• avril
    20

    Soutenons Catherine Le Troquier Maire de Valaire qui lutte contre les déterreurs de blaireaux


    Publié dans Nos communiqués
    Pas encore de commentaire

    Bonjour à vous,
    Voici des nouvelles de Valaire, petite commune du Loir et Cher. Nous sommes menacés d’une battue aux blaireaux par un Préfet prochasse qui souhaite nous museler. Il propose de surcroit la période complémentaire de déterrage. Nous allons contrer son arrêté, mais pour cela nous avons besoin d’être aidé financièrement. Voici en pièce jointe notre tribune. Elle donne de nombreux liens qui renvoient à  divers documents, dont la consultation publique et la cagnotte. Il faut indiquer que pour que ces liens soient actifs, il faut télécharger La Tribune.
    Pouvez-vous :
    – diffuser cette tribune à vos adhérents ou amis.
    – bientôt une pétition sera en ligne sur la page du comité de soutien dont je donne le lien plus bas. Merci de la relayer !
     
    Pouvez-vous diffuser le lien de notre cagnotte. Nous devons trouver plus de 8 000 euros, dont 4 500 avant le 26 avril, pour pouvoir contrer cet arrêté et nous défendre contre la menace de battue administrative ! Le projet d’arrêté du Préfet est tout-à-fait contestable, nous pouvons gagner ! Chaque département gagné est une étape vers la disparition de cette barbarie ! : https://www.helloasso.com/associations/meles/collectes/cagnotte-pour-defendre-les-blaireaux-de-valaire-et-du-loir-et-cher
     
    Répondez si vous pouvez à la consultation publique pour la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Loir et Cher en 2021 : https://www.loir-et-cher.gouv.fr/Publications/Publications-legales/Participation-du-public/Consultations-2021/Periode-complementaire-de-venerie-sous-terre-du-blaireau-en-Loir-et-Cher-en-2021?fbclid=IwAR1v54BdgfZwLcaOml18x1dIgHSYOlhCMo_kNTwUcdfsboykfqRsvOWcdSQ
     
    En pièce jointe, La Tribune et voici le lien de notre comité de soutien : https://www.facebook.com/SoutienValaire/?view_public_for=100142535307022
    Merci pour votre aide !
    Annexes disponibles :
    • Consultation publique
    • Lettre du Préfet à la maire de Valaire Contre argumentation à la menace de battue adminstrative à Valaire
    • L’expérience du Bas-Rhin
    • Règlementations, recommandations
    • Les jurisprudences
    • Les soutiens des élus
    • Les soutiens des associations
    • Le comité de soutien
    • Cagnotte et Facebook Comité de soutien

    ▶ Pour avis : Une première en France 
    « À l’été 2019, Catherine Le Troquier, Maire de Valaire a pris un arrêté pour interdire la vénerie sous terre dans sa commune du Loir-et-Cher […] 
    Elle fait partie des maires précurseurs qui dénoncent les méthodes barbares et cruelles sur la faune sauvage, les atteintes à la biodiversité :
    Elle dit non au déterrage des blaireaux, à la « chasse de loisir, inutile, cruelle et contre-productive » (La Nouvelle République).
    « Elle  dénonce depuis 2 ans une pratique qu’elle déclare « contraire à la Convention de Berne, au Code de l’environnement et aux recommandations de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) ».
    Depuis, d’autres maires ont voté le vœu de l’abolition de la vénerie sous terre »…
    Extrait : « Le préfet menace d’une battue administrative la blaireautière de Valaire suite à la réclamation d’un retraité du tertiaire, gros propriétaire à Valaire, qui déclare en 2020 des dégâts de blaireaux sur sa culture de maïs nouvellement plantée près du bois communal et qui refuse les mesures préventives. Ce retraité, soutenu par la FDC et la FNSEA, se plaint au préfet du refus du Conseil municipal de Valaire de l’indemniser […] Une procédure contradictoire est en cours entre les 2 assurances mais le préfet, sans attendre, a pris une décision de battue administrative pour le printemps 2021 si ce retraité faisait une nouvelle déclaration de dégâts. L’assurance de la commune a confirmé, après expertise contradictoire, l’absence de responsabilité de Valaire dans les dégâts de maïs du retraité et, si besoin, défendra son assurée, en procédure contentieuse. Le préfet avait initialement prévue une battue administrative par déterrage, modifiée au dernier moment par le sous-préfet en battue par tir. Or, cette procédure est contraire à la Convention de Berne et au Code de l’Environnement, elle est injustifiée et injustifiable […] Le nouveau préfet a, dès son arrivée, annoncé dans la presse, son amour de la chasse et son désir d’être invité à une partie de chasse ! Comment peut-il être objectif dans ce domaine ? Il a par ailleurs, annoncé qu’il maintiendrait son arrêté autorisant la période complémentaire de vénerie sous terre tant qu’un juge administratif ne l’interdirait pas, puisque les recours engagés par 4 associations contre l’arrêté de 2020 sont encore en cours ! Il annonce donc, maintenir le massacre des blaireautins […] » [Tribune en soutien à Valaire contre la vénerie sous terre du blaireau]
     
    « Si la procédure prend son temps, la maire de Valaire voit le nombre de ses soutiens monter en flèche :
    personnalités scientifiques, politiques, défenseurs des animaux…
    Ils attendent désormais l’issue de débats au terme desquels on saura si le maire a le pouvoir d’interdire un mode de chasse, ou si cette compétence est réservée au préfet.
    La voie ouverte à une jurisprudence qui aurait assurément des conséquences larges » (La Nouvelle République).

    Aujourd’hui, elle demande votre aide. Vous trouverez son message ci-dessous et en pièces jointes, ainsi qu’une consultation publique pour la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Loir et Cher en 2021, à laquelle elle vous invite à répondre.
    Certains diront que ce n’est pas la priorité.
    Mais les événements depuis un an, démontrent que les atteintes à la biodiversité ont un impact sur la crise sanitaire, et donc sur tout un chacun.
    Merci de votre attention pour faire avancer ce dossier, car d’autres communes sont aussi concernées, et de bien vouloir relayer cet appel à vos réseaux.

    En savoir plus
  • juin
    27

    Appel pour le Blaireau et la sauvegarde des Cervidés sur le massif de Fontainebleau


    Publié dans Nos communiqués
    Pas encore de commentaire

    Message de Virginie BOYAVAL, Experte sur les Blaireaux, Directrice d’un Centre de soins.

    Bonjour à tous,
    Voici une réponse que je viens d’envoyer à une certaine Marie-Chantal Simonnet, présidente des lieutenants de louveterie et de l’association creusoise des équipages de vènerie sous terre, habitant à Chambon sur Voueize (23), suite à des propos dans un article du journal La Montagne.

    Madame,
    En tant qu’éthologue et spécialiste du comportement du blaireau depuis plus de 15 ans, je suis scandalisée de lire vos propos, je cite:
    « La vénerie sous terre est une chasse passionnante qui attire beaucoup de femmes et d’enfants. c’est marrant parce que les gamins aiment bien se coucher à terre pour écouter le chien! …partie de chasse familiale et ludique. ça ne les stresse pas outre mesure, vous savez des fois on trouve des blaireaux endormis, que ça n’a même pas dérangé, qui s’en foutent. Ils sont comme nous, ils ont besoin de stress parfois pour se défendre et vivre. Et puis les animaux n’ont pas le même ressenti que nous, ils ne vont pas subir le stress comme nous. Au 15 mai, ce ne sont plus des bébés, quand on attrape des jeunes, ils circulent déjà tout seuls, ils sont presque aussi gros que leur mère. Et c’est normal, pour réguler, il faut prendre des mâles, des femelles et des jeunes, un tiers de chaque.« 
    Comment pouvez-vous dire qu’ils ne ressentent pas la même chose que nous, cela vous arrange de faire l’autruche et d’ignorer le ressenti des animaux. Comment pouvez-vous être certaine qu’ils n’ont pas le même stress que nous. N’oublions pas que l’humain est un animal. Vous avez une mentalité rétrograde pour croire encore que les animaux n’éprouvent pas de sentiments.
    Je peux vous assurer que les blaireaux, entre-autres, que je connais très bien, ont des émotions et du stress tout comme nous.


    De plus, au 15 mai, oui ce sont encore des bébés (tels vos propres termes), ou plutôt des enfants (si l’on veut humaniser !), ils sont encore dépendants de leur mère et sont incapables de survivre seuls. J’ai des données sérieuses et scientifiques et ce n’est pas parce qu’ils vadrouillent seuls en dehors de leur terrier, qu’ils sont capables de trouver leur nourriture seuls. Ils continuent d’allaiter leur mère pendant au moins 3 mois. En sachant que les naissances s’étalent de janvier à fin mai. J’ai déjà récupéré début juillet, un blaireautin où l’ensemble de sa dentition n’était pas présente. Sa famille avait été tuée par des chiens et ce jeune blaireautin se laissait mourir.
    Comment pouvez-vous être aussi ignorante sur la biologie et le comportement de ces animaux, alors que vous les tuez !
    De plus, je reviens sur une de vos remarques, « ils ont besoin de stress pour se défendre et vivre ». Déjà, il faudrait leur laisser la possibilité de vivre. Donc, selon vos propos, vous aussi, vous avez besoin de stress pour vivre?!

    Ces animaux ont des prédateurs, comme les sangliers, les hiboux Grands-Ducs, les loups…Ils sont victimes des maladies et des activités humaines (destruction de leur habitat, routes…) Je pense qu’ils n’ont pas besoin de vénerie sous terre pour apprendre le stress. Rien que de rencontrer des humains, ils sont stressés.

    Et pour finir, vous dites que c’est marrant de voir les gamins coucher à terre pour écouter le chien… Pour ma part, je trouve ça moins marrant que des enfants assistent à ce genre de barbarie. C’est leur inculquer un esprit pervers et narcissique, sans aucun respect de la nature et du monde du vivant.

    Je préfère voir les enfants en affût pour observer les blaireaux vivre leur vie libre et sauvage, ou couchés à écouter les merveilles de la nature plutôt que les atrocités et la souffrance animale.
    Je ne comprends pas qu’une femme comme vous, en tant qu’infirmière s’occupant de personnes âgées tienne des propos monstrueux et cautionne la cruauté animale, n’est-ce pas contradictoire avec votre métier?
    Virginie Boyaval
    Association MELES www.meles.fr
    Et pour finir, voici une photo coup de coeur de mon photographe, Sébastien Brunel, qui veut mettre en avant la relation enfant-animal. Un message transmettant une relation d’espoir pour le respect du vivant.

    Des nouvelles d’une « protégée » du Centre de Soins de Virginie BOYAVAL

    Bonjour à tous,

    Vous vous souvenez de la dernière petite renarde récupérée qui a été percutée par une voiture. Elle avait eu un choc cérébral. Aujourd’hui, elle va beaucoup mieux malgré parfois quelques désorientations, elle est très vive et mange très bien. Elle a rejoint l’enclos de réhabilitation où se trouvent les autres renardeaux. Un sauvetage réussi !

    Très belle journée à vous

    Virginie BOYAVAL
    www.meles.fr

    °°°°°°°°°°°°

    Une pétition CAV (Collectif Anti Vènerie) qui concerne le Massif de Fontainebleau (Seine et Marne), une diminution inquiétante du nombre de cervidés sur le massif

    Pétition CAV http://chng.it/HXYTRY8NHS

    En savoir plus
  • mai
    17

    Le blaireau


    Publié dans
    Commentaires fermés sur Le blaireau

    Le blaireau, espèce appartenant à la famille des mustélidés, habite dans un terrier. Son régime alimentaire est essentiellement composé de vers de terre et végétaux (fruits, céréales, tubercules, champignons). S’y ajoutent également quelques taupes, petits rongeurs et insectes. Il se nourrit de manière très occasionnelle d’un œuf ou d’un oisillon. Il cohabite souvent avec d’autres espèces au sein du même terrier : renards, lapins, martres, parfois des chats forestiers, voire exceptionnellement avec des loutres. C’est pour cela que le déterrage des blaireaux, pratique de chasse cruelle et arriérée, est très perturbatrice pour la faune.

     

    Que lui reprochent les chasseurs ?

    De commettre des dégâts aux cultures ?

    Les dommages aux cultures sont très minimes et souvent exagérés. Au contraire, les blaireaux aident les paysans en détruisant de nombreux vers blancs. De plus, la simple installation d’un fil à 15cm de hauteur empêche l’accès aux blaireaux. Les répulsifs se sont aussi montrés très efficaces.

     

     

     

     

     

     

    D’affaiblir les terrains avec ses terriers ? 

    On lui reproche quelquefois d’affaiblir la stabilité des sols. Les terriers sont la plupart du temps creusés en forêt ! Et s’ils demeurent gênants, il suffit simplement de faire fuir leur propriétaire en déposant des tissus imbibés de répulsif non toxique, et de reboucher les trous. Il n’y a aucune nécessité de tuer l’animal. D’ailleurs, déterrer l’animal serait absurde : cela abîmerait et fragiliserait bien plus le lieu !

     

    De se nourrir d’œufs et d’oisillons?

    Des études montrent que la prédation sur les œufs et les oisillons est rare.
    De plus, les chasseurs auraient-ils oublié que c’est justement le rôle des prédateurs naturels ?

     

    De proliférer ?

    Les effectifs des blaireaux sont au contraire en diminution dans la plupart de nos régions. D’autre part, cette espèce possède un processus d’autorégulation et ne peut donc pas proliférer :

    « Le blaireau a une dynamique de population calme. Si on a une population théorique de 100 individus, elle va être constituée de 50 mâles, 50 femelles. On a constaté qu’en moyenne, 1/3 des femelles mettent bas chaque année. Sur cette population, on aura donc 16 femelles qui vont mettre bas chaque année, produisant chacune d’entre-elles en moyenne 2,5 jeunes, c’est-à-dire une production en jeune de 40 individus par année. Donc théoriquement, la population pourrait passer à 140 individus. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en moyenne 50% des jeunes meurent lors de la première année, ce qui réduit notre population à 120 individus. En retirant les individus adultes qui vont mourir naturellement (cela concerne 5 à 10 individus), on obtient une croissance potentielle de 5 à 10%. Mais cette croissance est purement théorique, et ne tient pas compte du fait que la mortalité routière a un impact assez important. Si on tient compte de la moyenne européenne au niveau de la mortalité routière, qui est d’environ 20%, on a au final une population de blaireaux qui va rester stable au fil des années. Et bien sûr, si l’impact de la chasse vient s’ajouter à cela, on a des possibilités d’avoir des populations de blaireaux qui vont diminuer. »

    Emmanuel Do Linh San, Biologiste, spécialiste du blaireau.

     

    Le blaireau doit devenir une espèce protégée en France !

    Ainsi, les dégâts du blaireau occasionnés aux cultures sont très minimes et facilement évitables (dépôt de répulsif, fil à 15 cm, etc.). Cette espèce ne pose aucun problème pour la faune, sa prédation sur le « petit gibier » est très faible et tout à fait naturelle et nécessaire. De plus, cette espèce n’a pas à être « régulée » puisqu’elle ne peut pas proliférer, car elle est munie d’un processus d’autorégulation (démonstration ci-dessus). De plus, ses effectifs ont tendance a être en baisse ; la pression de la chasse, s’ajoutant à la mortalité liée au trafic routier, étant une pression de trop.

    Rien ne justifie la persécution du blaireau !

     

    Une espèce protégée dans de nombreux pays

     

     

     

     

    Le blaireau est une espèce très fragile, ses effectifs sont en diminution dans de nombreuses régions françaises. Il est ainsi protégé dans la plupart des autres pays : Espagne, Grande-Bretagne, Luxembourg, Italie, Belgique, Pays-Bas, Danemark, Grèce, Irlande, Portugal…

    Mais manifestement, cela n’inquiète guère les chasseurs français, qui continuent à le détruire, et qui vont même jusqu’à demander son inscription dans la liste des animaux « nuisibles » !

    En savoir plus
  • janvier
    09

    Les sadiques du jour en action


    Publié dans Nos communiqués
    Pas encore de commentaire

    https://reporterre.net/Des-chasseurs-massacrent-sadiquement-des-sangliers-a-l-arme-blanche?fbclid=IwAR3VAimorVIWSlX7dEFMGCIGN5NsB31XwKdytzq4ZZDTBQvwM47yOxwTD0I 

    Des chasseurs massacrent sadiquement des sangliers à l’arme blanche


    Pierre Rigaux

    Sous couvert d’achever les sangliers blessés, des tueries sadiques à l’arme blanche sont organisées par des chasseurs, comme le montre une vidéo presque insoutenable. Ils agissent sous couvert d’une réglementation laxiste, explique l’auteur de cette tribune, qui appelle à étendre la loi punissant la cruauté aux animaux sauvages.

     

    Pierre Rigaux est naturaliste, spécialiste des mammifères, et membre de la Société française pour l’étude et la protection des mammifères (SFEPM) et de Cap loup.

     


    Pierre Rigaux. 
    Des sangliers traversés par des épieux, lacérés par des coups de dagues et autres couteaux, déchiquetés vivants par des chiens et agonisant lentement en hurlant : c’est ce qu’on peut voir dans les images que nous avons pu obtenir grâce à un lanceur d’alerte infiltré dans le milieu de la chasse. Ce sont le plus souvent les chasseurs eux-mêmes qui ont filmé leurs exploits et en ont fait profiter leurs amis. Ces images datent de 2018 à 2020 et proviennent de Nouvelle-Aquitaine, d’Occitanie, de Bourgogne-Franche-Comté, des Hauts-de-France, de Corse… La vidéo de douze minutes que nous diffusons (voir ci-dessous) enchaîne, les uns après les autres, vingt-deux actes de sévices et cruauté pratiqués par des chasseurs différents, de tous âges, montrant qu’il ne s’agit pas de cas isolés mais d’une pratique banale dans le milieu de la chasse aux sangliers.

    Les chasseurs qu’on y voit ne se contentent pas de faire souffrir longuement les animaux. Ils s’en amusent. Ils rient, plaisantent, encouragent leurs chiens à infliger des dizaines ou des centaines de morsures aux sangliers en sang. Les épieux, ces lames montées au bout de longs manches métalliques, sont enfoncés de bon cœur. Une vraie corrida. Un sanglier crache du sang, comme un taureau dans l’arène. Ici, un chasseur laisse un couteau planté dans l’animal vivant ; là, un autre fait une blague douteuse sur le sanglier « aussi coriace que [sa] belle-mère », car l’agonie de l’animal sous la dague fut, comme presque toujours, très longue.

    Avant que le chasseur dégaine sa lame, le sanglier n’a déjà plus aucune chance de s’en sortir

    Cette forme de chasse repose sur ce que les chasseurs appellent « le ferme ». Ce terme désigne le moment où l’animal acculé ne peut plus s’enfuir et fait face pour tenter de sauver sa vie. C’est là qu’il y a subtilité réglementaire. L’utilisation des armes blanches n’est pas considérée par la loi comme un acte de chasse — entre parenthèses, elle ne nécessite donc pas de posséder le permis. Il s’agit officiellement d’un moyen d’achever un animal déjà mortellement blessé par un tir ou « aux abois », qui ne peut plus s’enfuir.

    Comme à la chasse à courre ? À la différence près que celle-ci se fait sans fusil avant l’hallali — le nom folklorique du « ferme ». Dans la chasse ordinaire, l’animal peut recevoir des balles tout au long de la partie. Les chasseurs n’étant pas des tireurs d’élite, car la très succincte formation au permis de chasse ne leur apporte pas de compétence en la matière, nombreux sont les animaux seulement blessés. Alors le législateur prévoit qu’on puisse utiliser des armes blanches en dernier recours si les malheureux sont rattrapés, pour qu’ils ne souffrent pas trop longtemps.

    • La chasse à l’épieu (attention, certaines de ces images sont insoutenables)

    Dans les faits, l’utilisation des épieux, dagues et couteaux est recherchée par une partie des chasseurs, amateurs de meutes de chiens spécialisés, de sensations fortes et de corps à corps avec la bête. Un rapprochement sans trop de risque pour l’homme, dans la mesure où la proie est le plus souvent déjà blessée et très affaiblie par une longue poursuite, par un ou plusieurs tirs et par les crocs d’une dizaine de chiens. Avant que le chasseur dégaine sa lame, le sanglier n’a déjà plus aucune chance de s’en sortir. Les pratiquants organisent leurs parties pour aboutir à ce moment considéré de bravoure pour les héros d’un jour, félicités par leurs camarades pour avoir terrassé l’animal.

    Les scènes d’horreur absolue sont l’ordinaire de la chasse en France

    Interrogé par France Inter en réaction à ces images, le président de la Fédération nationale des chasseurs, Willy Schraen, considère que les pratiques en question sont « dans l’éthique normale de la chasse et du respect du vivant ». Il veut dire par là que, dans leur grandeur d’âme, les chasseurs abrègent les souffrances d’animaux blessés. Sans se demander pourquoi ils sont si nombreux. La réponse lui serait déplaisante : parce que les chasseurs sont incompétents et qu’en autorisant un million d’amateurs très mal formés à pratiquer un jeu basé sur la mise à mort dans la nature avec une arme à feu, les dommages collatéraux sont nécessairement gigantesques. Et l’autorisation des armes blanches dans les sous-bois, en toute discrétion, là où aucun agent de l’État n’ira vérifier pourquoi untel sort son épieu, permet la satisfaction de tous les sadismes ailleurs réprimés.

    En reconnaissant la normalité des images que nous diffusons, le président des chasseurs confirme surtout que les scènes d’horreur absolue sont l’ordinaire de la chasse en France — c’est mon seul point d’accord avec lui ; pour le respect du vivant, on repassera… quand respecter ne sera plus confondu avec torturer, quand notre société n’acceptera plus qu’on puisse infliger des sévices à des animaux. Elle ne l’accepte théoriquement pas, s’agissant de certains d’entre eux. L’article 521-1 du Code pénal punit en effet de deux ans de prison et 30.000 € d’amende le fait d’exercer des sévices graves ou des actes de cruauté, mais ceci ne concerne que les « animaux domestiques ou apprivoisés ou tenus en captivité ». Nous proposons que ce délit soit élargi à l’ensemble des animaux dits sentients, qu’ils soient sauvages ou domestiques, libres ou non. Tous ressentent également la souffrance et rien n’impose de leur infliger gratuitement des sévices, en plus de les tuer. 7 janvier 2021

    En savoir plus
  • septembre
    16

    Nos vidéos


    par frf
    Publié dans
    Commentaires fermés sur Nos vidéos

    Le combat d’AVA est emblématique, nous sommes de tout coeur à leur côté
    https://www.facebook.com/avafranceofficiel/videos/179897480228852

    La différence de considération de la cohabitation animal et hommes est sidérante entre l’Allemagne et la France
    https://www.arte.tv/fr/videos/092983-017-F/geo-reportage-des-chiens-sur-la-piste-des-loups/?fbclid=IwAR12_tbI-LgrsJiQIC3-LQ2oRDR9zt1ljlrncuY80_crYc8A1l6qHVasTVI

    La chasse ne tue pas que des animaux, elle tue aussi des existences humaines
    https://reporterre.net/Le-combat-des-amies-de-Morgan-tue-lors-d-une-battue-pour-reguler-la-chasse?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=support_jan21

    Virginie Boyaval fait du bien aux blaireaux, mais elle nous fait du bien à nous aussi!

    La cohabitation c’est naturel

    la réalité monstrueuse de la chasse à courre
    https://fb.watch/3ZNNAtVapb/

    Une vidéo assez consternante où l’on voit Thierry Coste lobbyiste de la FNC embrasser le Président de la République lequel se vantera face à l’assemblée de son mépris pour l’écologie
    https://fb.watch/40pBAUU00A/

    L’éducation à la vie c’est un bien universel
    https://fb.watch/40DDPZI0LT/

    la chasse en enclos : un fléau dans le fléau, un bon et courageux reportage de France 5
    https://fb.watch/4njPCPuzfb/

    Un excellent reportage sur l’expansion des populations de sangliers avec la participation du Pr Pierre Jouventin

    la chasse à courre condamnée

    Un jour un chasseur
    https://fb.watch/9bDrMMu2N1/

    Trop de sanglier? En quête de vérité par le Pr Pierre Jouventin

    En savoir plus
  • septembre
    13

    Les monstres tueurs et… les héros soigneurs EUSE de la vie


    Publié dans Nos communiqués
    Pas encore de commentaire

    Vous le savez il y a ceux qui jouissent, et veulent jouir sans entrave du plaisir de donner la mort, et d’assouvir leur penchant à la cruauté, et ceux qui, souvent dans l’ombre consacrent une grande part de leur vie à sauver, soigner et choyer les êtres vivants.

    Il y a 15 ans, Virginie Boyaval créé l’association MELES (www.meles.fr) , suite à sa rencontre avec une blairelle blessée au bord de la route, qu’elle apprendra à soigner.

    Depuis Virginie n’a pas failli dans son engagement. Elle a créé un Centre de soins et recueille les animaux sauvages.

    Voici une compilation, de ses dernières communications au sujet de ses pensionnaires, et de ses actions aussi humanistes qu’animalistes :

    C’est la première année que nous récupérons autant d’espèces différentes: 2 écureuils, 2 martres, 1 belette, 80 hérissons jusqu’à ce jour, 7 blaireaux, 5 renardeaux, 2 fouines, 2 chevreuils… et aujourd’hui, les appels continuent d’affluer notamment pour les bébés hérissons de l’automne. Mais nous n’oublions pas notre combat pour protéger les blaireaux et redonner une autre vision. Malheureusement, il a encore l’image d’un animal agressif et dangereux. A titre d’exemple, lundi dernier, nous avons reçu un appel d’un particulier qui a essayé de trouver une solution pour sauver un blaireau tombé dans une piscine vide. Personne ne voulait l’aider: les pompiers, l’OFB, les vétérinaires, même le centre de soins pour la faune sauvage le plus proche n’a pas voulu le prendre de peur de se faire mordre, prétextant que le blaireau est un animal dangereux. J’ai dû faire appel à un adhérent bénévole, Frantz, qui a pu le récupérer sans problème. Cette blairelle n’a pas montré le moindre signe d’agressivité et au contraire, s’est laissée faire. Après une nuit en observation au centre, elle a pu être relâchée sur son territoire. Merci beaucoup à Frantz H. pour son aide précieuse et ses photos prises de cette blairelle.

    Voici à nouveau des nouvelles des pensionnaires et de MELES. Après une période très intense, vous allez, à nouveau recevoir des infos plus régulièrement. Demain, vous aurez des news de nos blaireaux !!!

    Pour la nouvelle du jour, voici une belle mission réalisée avec l’hôpital pédiatrique de Bullion (78). Comme vous le savez, j’interviens régulièrement auprès des enfants malades pour leur parler des blaireaux et de la biodiversité. Etant donné que cet hôpital a plusieurs hectares de forêt, nous avons décidé de relâcher des hérissons que nous avions en soins depuis plusieurs semaines (Ils pesaient moins de 100 grammes à leur arrivée au centre). Aujourd’hui, ils en pèsent plus de 400 grammes. Ils ont pu être installé dans un enclos construit par les enfants de l’hôpital avant d’être relâché 10 jours plus tard.

    Cette mission est un beau sauvetage et une belle aventure pour les enfants de l’hôpital. Nous souhaitons longue vie à nos bébés hérissons !

     

     

    – Voici des nouvelles de Ciqala, notre petit blaireau qui a une déformation osseuse. Il ne grandit pas, il reste au poids de 3 kilos mais il va bien.

    Je rappelle son histoire, il a été découvert inconscient sur la route le 07 mai, il pesait alors 1,5 kilos.

    Très souvent, les blaireautins qui n’ont plus leur mère, se réfugient sur les routes pour se réchauffer (effet du soleil sur le bitume). Ciqala a dû errer très longtemps tout seul… pas encore sevré, il n’a pas eu suffisamment d’apport en calcium et autres vitamines pour grandir. Très affaibli, il a attrapé des maladies, notamment une gale généralisée dû à un parasite. Il a été récupéré par un centre de soins à Nantes et ils l’ont soigné durant trois mois. Ne voyant pas d’amélioration sur sa morphologie avec un comportement inadapté pour un relâcher immédiat, je l’ai donc récupéré afin qu’il soit dans un espace mieux adapté. Cela fait plus d’un mois qu’il est dans un enclos en forêt avec un vrai terrier: Au début, je l’ai trouvé triste, ne sortant que pour manger, puis peu à peu, il s’est détendu. Depuis 5 jours, j’ai ouvert l’enclos, son comportement a changé radicalement. Il creuse de plus en plus son terrier, il rentre de la paille, joue avec une peluche, il ne se réveille pas avant 21h et s’absente une bonne partie de la nuit (environ 4 heures) pour revenir à son terrier vers 5 heures du matin. Il semble apprécier le confort douillet de la paille !! Malgré sa petite taille, c’est un blaireau qui est capable de se débrouiller seul désormais.

    Nous avons constaté qu’un renard venait le voir régulièrement et Ciqala était très attiré… Je vais continuer le suivi et tenter d’en savoir plus sur ses sorties nocturnes. A suivre…

    – Voici un de nos pensionnaires du jour, un jeune chevreuil a été percuté par une voiture, il était couché non loin de la route, près de son frère ou sa soeur. Sa mère les guettait et ne voulait pas partir. Ce pauvre chevreuil ne pouvait pas suivre sa famille, sa patte arrière étant cassée.

    Une longue mission nous attend….A suivre

    Et voici le lien pour soutenir Virginie et son association :

    https://www.helloasso.com/associations/meles/adhesions/bulletin-d-adhesion-2020-2021

    Pour nos adhérents vous aurez également une communication sur l’association MELES dans notre prochain Bulletin de ce mois de septembre

    En savoir plus
  • juin
    19

    Une élue Maire en action pour la protection de la biodiversité face aux forces de l’obscurantisme soutenues par le Préfet représentant de l’Etat


    Publié dans Nos communiqués
    Pas encore de commentaire

    Une élue, Catherine LE TROQUIER  Maire en action pour la protection de la biodiversité face aux forces de l’obscurantisme soutenues par le Préfet représentant de l’Etat

    Catherine Le Troquier, maire de Valaire, petite commune du Loir-et-Cher, a pris un arrêté interdisant la vénerie sous terre du blaireau le 13 septembre 2019 sur sa commune.

    Le préfet a contesté la légalité de cet arrêté municipal et a demandé sa suspension en urgence au Tribunal administratif d’Orléans, suspension provisoire accordée par le juge administratif le 25 octobre 2019 en attendant le jugement définitif. Le mercredi 1er juillet prochain aura lieu l’audience pour défendre cet arrêté municipal, son bien-fondé et sa légalité.Un maire peut utiliser son pouvoir de police générale pour la prévention des troubles à l’ordre public en cas de circonstances locales particulières.

    Parmi les motivations de cet arrêté, il y a la prévention de la santé publique contre le risque sanitaire de zoonose, risque lié au déterrage des blaireaux, puisque le département du Loir-et-Cher est classé en zone 2 de surveillance tuberculose bovine. Cette pathologie issue des élevages bovins conduit souvent à l’abattage des troupeaux et est transmissible à la faune sauvage (cerf, sanglier et blaireau) aux chiens de chasse et aux humains.

    Dans le rapport de l’ANSES, agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (août 2019), il est mentionné : La vénerie sous terre est déconseillée dans les zones de prospection de département de niveau 2, en raison du risque de contamination pour les équipages de chiens, pouvant ensuite être un relais de contamination pour l’Homme.

    Un autre argument est la protection de la dignité humaine, les actes de cruauté et de barbarie sont indignes de l’Humanité. Ils sont incompatibles avec le projet communal de protection de la biodiversité engagé sur Valaire depuis plusieurs années, projet touristique et économique.Enfin, le blaireau est une espèce protégée par la Convention de berne, et ni la chasse ni le déterrage ne doivent mettre sa population en péril. Or, il n’existe aucune donnée fiable sur la population des blaireaux, pas plus dans le Loir-et-Cher que sur la commune de Valaire. Un inventaire de biodiversité communale est en cours de réalisation pendant deux ans.

    Tuer des blaireaux sans en connaître sa population est illégal et le Maire s’oppose à tout risque de mettre leur population en péril.La protection de la biodiversité est l’affaire de tous, les élus doivent montrer l’exemple.Le rapport au Vivant doit évoluer dans l’intérêt de l’Humanité.La démarche de Catherine Le Troquier est novatrice. Son action est soutenue par de très nombreuses associations, personnalités, élus, parlementaires.

    L’audience aura lieu le mercredi 1er juillet 2020 à 9h45 au Tribunal administratif d’Orléans

    https://mail.ovh.net/roundcube/?_task=mail&_frame=1&_mbox=INBOX&_uid=13797&_part=2&_action=get&_extwin=1

    En savoir plus
  • mai
    24

    Vos témoignages


    Publié dans
    Commentaires fermés sur Vos témoignages

    Le 02.02.2020

    Bonjour,
    Je m’appelle N., ma petite famille  et moi nous venons d’arriver à Ax-les thermes en Ariège, depuis deux mois, nous habitons une petite maison de hameau , il y a 3 semaines de cela j’ai vu les chasseurs à 500 m de chez moi bloquer la route, pour remonter un sanglier au treuil, trop feignants pour le remonter sur le chemin, puis il y a une semaine les chiens ont attiré un chevreuil sur le terrain de mes voisins, il était éventré ils le maintenaient au sol, ma voisine s’est retrouvée nez à nez avec le chevreuil avant qu’il ne se fasse tiré par les chiens.
    Aujourd’hui un chasseur a gueulé pour faire venir ses chiens devant ma porte, et 10 minutes plus tard cette même voisine et sa fille voit passer devant leur maison un chevreuil mort avec les chasseurs…
    quelle barbarie !
    J’ai peur quand je sors me balader avec ma fille et que j’entends les clochettes des chiens, aujourd’hui le panneau de la chasse en cours était à 3 mètres de la fenêtre de ma fille…

     

    Le 10.10.2019

    Bonjour. Je vis dans le Vaucluse depuis 2 ans, dans une forêt dans la vallée du Ventoux où j’ai renové un « mas ». Je veux y ouvrir une maison d’hôtes dans quelques mois. Mais je suis terrorisé par la chasse… pendant 10 ans j ai cherché dans l’Europe un endroit comme un paradis au milieu de la nature… Je l’ ai trouvé ici mais la chasse détruit mes rêves. J’ai 1 ha de terrain déjà clôturé. Pas contre les animaux mais contre les chasseurs.

    C’est ridicule mais clôturer et faire des signes n’est pas suffisant car ils sont autour et à côté de ma parcelle. Psychologiquement c’est très dur pour moi, car les chasseurs ne sont pas les personnes les plus sensibles…Qu’est ce que je peux faire contre des agresseurs comme ça afin qu’ils cessent et s’éloignent svp ?

    (je suis Belge et La Belgique est plus stricte contre la chasse)?Merci… Carl.   

    Le 30 mars 2021
    Bonjour,
    Merci pour ce site, pour cette association. Je me trouve confrontée à une problématique concernant la chasse dans mon secteur (je précise que je vis en Alsace). Nous sommes situés proches d’un mirador de chasse qui se trouve très proche des habitations, et sur un chemin emprunté par de nombreux promeneurs, cyclistes, cavaliers etc.. Sur place, on trouve un silo à grains (ou à maïs) et des pièges à oiseaux, et l’angle de tir pointe sur une maison. Il existe clairement un danger lié à la présence de ce mirador, et je souhaiterais entreprendre une procédure pour qu’il soit démonté. Beaucoup de riverains sont régulièrement menacés (les chasseurs menacent de tirer sur leur(s) chien(s)) et me rejoignent sur cette démarche. Je pense réaliser une pétition dans un premier temps, mais je n’ai aucune notion de comment procéder par la suite, quelles seraient les démarches à effectuer. Pourriez-vous m’éclairer ?

    Le 6 avril 2021

    Bonjour, J’habite dans le village de P., en Essonne. La chasse devrait être clôturée depuis le 28 février et pourtant, tous les Week ends ( dimanche compris ) Les  chasseurs sont de sorties sur les terres agricoles qui entourent le village (avec l’accord du fermier). tuant principalement des oiseaux mais aussi du gibier ( petits cervidés). Cela me chagrine énormément mais j’ai peur des représailles (j’aimerais rester anonyme) et me sens un peu impuissante face a ces actions. ( les tirs sont entendus et chasseurs vu principalement aux abords Est du village) J’espère que vous pourrez faire quelque chose.
    Bien cordialement et bonne continuation pour votre admirable travail. E.

    10 sept 2021
    Bonjour
    La chasse a commencé sérieusement aujourd’hui dans ma région de France. Une fois de plus, je dois garder mes chats et mes poules à l’intérieur et je ne peux pas me promener en toute tranquillité.  Pourquoi ces barbares ont-ils le droit de priver le reste d’entre nous de nos propres plaisirs, notamment de l’observation merveilleuse d’animaux et d’oiseaux sauvages.  Quelle paix nous avons connu tout au long du Covid et maintenant qu’il est terminé, il semble tellement pire de devoir tolérer cette pratique qui cause tant de douleur et de souffrance.
    Je suis sûr que mes sentiments sont partagés par beaucoup d’autres, mais nous devons démontrer clairement aux politiciens qu’il existe un sentiment anti-chasse croissant en France.  Les chasseurs sont détestés par beaucoup.  Pourquoi ne pas organiser une manifestation dans tout le pays pour montrer aux politiciens que beaucoup d’entre nous ne veulent pas de la chasse – ou du moins que nous sommes contre l’inscription de tant d’oiseaux et d’animaux sur la liste.  Nous devons commencer par réduire le nombre de jours de chasse et le nombre d’animaux figurant sur la liste.  Ce serait un début.  Nos sentiments doivent être exprimés haut et fort auprès des personnes responsables de l’élaboration des politiques.

    12 septembre 2021
    Aujourd’hui reprise de la chasse dans le Tarn je les entends de chez moi et je suis complètement catastrophée et révoltée de quels droits! je pense à tous ces animaux à peu près tranquilles jusqu’à maintenant en plus ils tirent près des habitations et des promeneurs .je me sens seule et ai envie de signer contre la chasse cordialement.

    15 sept 2021
    J habite en Savoie et le simple fait d avoir demandé un jour en week-end sans chasse et un rendez-vous pour échanger sur la situation a été perçu comme une agression. Je ne comprends pas je voulais juste un parler  et une femme m a agressé
     Je n ai fait preuve d aucune vulgarité et au final ont m agresse et ont me dit que  l ont m agresse. Un de mes  voisins a vue sont chat tuer devant ces yeux. Pour eux c est normal. Aider moi la Savoie sa ne vas pas . A la fin j ai craqué j ai parler des 800 000 millions d euros au lieu d aider les soignants. S il vous plaît aider moi. Quitte à manifester contre les chasseurs

    17 septembre 2021
    bonsoir
    nous habitons une maison isolée aux pieds des pyrénées, cernée de champs de maïs, mais chaque année des chasseurs tirent à moins de 20m de chez nous, c’est insupportable, il y a deux routes un chemin et notre maison mais ça tire à tout va ils ne font attention à personne, il y a de nombreux promeneurs cyclistes cavaliers qui circulent sur le chemin passant devant notre portail, les maïs sont à plus de 2m de haut et ça tire n’importe où, j’ai appelé la fédération des chasseurs du coin pour leur hurler dessus et la police de l’environnement pour leur signaler ces méfaits, ils ont dit venir voir dimanche prochain dans le coin voir ce qu’il se passe, il faudra un « n » ème accident un mort ou blessé pour que ça stoppe?? certains m’insultent d’autres me mettent en joue, j’en ai assez, ma patience est totalement usée, je rêve qu’un vienne au contact pour lui laminer la tête, que faire?? j’ai commandé une corne de supporter pour tenter de les faire dégager et leur gâcher la partie de chasse, il me tarde de la recevoir, en attendant je passe mes weekend matinées journées à hurler pour les faire dégager, ça finira mal tout ça !! j’ai laissé le fond de mon jardin 900m en friche totale pour les empêcher de tirer vers notre maison mais ça a créé un vivier pour les animaux si bien qu’ils viennent tourner autour, maintenant c’est moi qui rêve de leur tirer dessus, il y avait une renarde et ses trois petits qui s’y étaient réfugiés je leur donnait des croquettes chaque jour, ils ont disparus, il y avait une famile de blaireaux, des vrais ! disparus aussi, les couples de tourterelles marocaines, disparus aussi, ils tuent tout, j’ai des chats adoptés à la spa pucés vaccinés stérilisés j’ai du  acheter une petite cour grillagée pour les sortir sans danger, est ce normal? ma mère née en 29 à rouan a vécu la guerre à chaque coup de feu elle sursaute elle a 92 ans c’est minable … que faut il espérer comme je vous ai dit un mort des blessés pour stopper cette ineptie ?? ce ne sont pas des accidents comme ils prétendent ce sont des meurtres, sinon ça reviendrait à dire que les tireurs sportifs sur cibles de grandes compétitions s’octroieraient le droit de tirer dans le public et qu’il y ait des morts ou blessé eh bien tant pis !! on les exècre on les hait on en a ssez, je crains de ne plus arriver à me contenir face à eux ils avancent vers moi mais je ne recule pas j’avance moi aussi et là ils reculent mais continuent de tirer partout sans raisonnement je n’ai pas peur d’eux j’en ai marre … que faire ???!!! merci d’avoir lu mes doléances qui sont sûrement un coup d’épée dans l’eau mais au moins je dis le ressenti
    salutations à vous

    Septembre 2021
    Bonjour,
    Comme tous les ans mon chien a encore subit un empoisonnement , cela n’est pas la première fois nous avons déjà perdu beaucoup d’animaux ainsi.
    Nous recevons des plombs sur notre véranda du au tir des chasseurs qui tire vers la maison sans se soucier de la distance qui es de 150 mètre normalement.
    Depuis peu mon père c’est fait agresser par des chasseurs, étrangler, menacé au marteaux l’année dernière. Et quand celui ci se balade avec les chiens je précise en laisse les chasseurs accélère en voiture sans freiner à coter de lui.
    Nous avons déjà porter plainte à la gendarmerie, la mairie n’en a rien à faire ..
    nous sommes à bout de cela surtout que tous cela est de la violence gratuite …
    J’aimerai savoir ce que l’on pourrait faire car nous n’en pouvons plus d’avoir peur chaque jours.
    Merci à vous

    21 octobre 2021
    Bonjour chers amis, je subis dans l’ Ardeche près de Desaignes des chasses très fréquentes, des battues dangereuses, et je n’en peux plus ! On entend des meutes de chiens hurler pendant des heures, ils occupent le terrain tout autour de la maison ou face à la maison. Ils arrivent en hordes de 5 ou 6 voitures 4/ 4, et se postent en face. Aujourd’hui, nous étions dans les prés à coté de chez nous et il y a eu 2 coups de fusil terribles tout près de nous.
    C’était très fort, très violent. Je n’ en peux plus. Le conseil municipal de Desaignes vante les valeurs de ruralité. Ces chasses en hordes de chasseurs et avec ces meutes de chiens sont très dures à supporter et dangereuses. Ils chassent les sangliers et chevreuils dans mon coin sur les hauteurs de Desaignes. Ils OCCUPENT le territoire comme s’ils en étaient les uniques personnes présentes. Ils se sentent tout-puissants et ils savent qu’ils ont la population locale derrière eux. J’ai passé l’après midi cachée dans la maison alors qu’il faisait très beau et ensoleillé dehors .Mais j’ avais trop peur. J’ai eu une crise de nerfs. Que faire ?
    Ces chasseurs ont le pouvoir . Que faire ? Merci de m’aider.

    30 octobre 2021
    Bonjour , j’ai été adhérente à votre association . Une battue monstrueuse se prépare et ce n’est qu’hier que j’en ai eu vent par un article de journal qui est passé plutôt inaperçu de fait sur le terrain même où va avoir lieu cette chasse qui va terroriser toute la faune ce sera un bain de sang  sur Les vallées de Munster , jusqu’aux crêtes !  j’y habitais jusqu’il y a 2ans , je n’en suis pas loin ( Vosges côté 88) et tous mes amis sont là bas . je vous invite à googler ex. vallée de la Wormsa … dans cet article en 2 mots hélas vous dire que  R. Blaise s’est manifesté farouchement anti loup qd il était question de son retour sur le massif ainsi que ses amis les plus riches des éleveurs et chasseurs ou Dischinger à Munster , maire chasseur , éleveur et charcutier- taper charcuterie Dischinger rayon saucisson de sanglier de Savoie lol plus pour longtemps ! – de métiers . le lynx ? un lynx retrouvé chez un braconnier de Sondernach tribunal en Janvier ….   et on accuse les sangliers ! tant d’eau à mon moulin et photos à l’appui des dégâts des Hommes . Voici l’article et un autre  ( manipulation des infos double langage ) je cherche avec quelques amis à voir comment montrer notre opposition : Alsace Nature s’en lave les mains argument: la flore !  des adhérents sur les Vosges ? merci https://www.lalsace.fr/environnement/2021/10/27/250-chasseurs-a-l-assaut-des-sangliers-ce-samedi-30-octobre?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR37XIPUgpGPluoZX2Rndwgfv_l9wQlnsXR-v5YikmI03rsUs-cPU3NTaZ8#Echobox=1635311030    ET   ( ce culot )https://www.dna.fr/environnement/2021/02/25/il-est-temps-de-gerer-nos-forets-autrement

    31 octobre
    6 mois de l’année la vie devient impossible dans ma commune des associations de chasseurs il y en a 4 venant de plusieurs commune et ces chasses ne sont pas justifiées  à aucun moment, il y a aussi des pièges posés, des chasseurs parfois la nuit une horreur les animaux lorsqu’il y a 50 voitures de chasseurs l’Enfer’!!!
    31 octobre
    Vers qui dois-je me tourner après qu’on m’ait tiré dessus à trois reprises et intentionnellement pour me faire fuir ? J’ai prévenu les mairies (Clairmarais et Arques dans le Pas-de-Calais), la police municipale d’Arques, le commissariat de police de Saint-Omer et l’ONF. Je n’ai obtenu ni réponse ni possibilité de déposer une plainte. D’autres que moi ont subi le même accueil de la part de chasseurs sur le domaine de la forêt domaniale de Rihoult-Clairmarais(62).

    9 novembre 2021
    30/10/2021 Paimpol (22) – Territoire confisqué

    Alors que nous avions réservé un week-end entre amis dans les Côtes d’Armor en cette fin octobre 2021 afin de nous détendre en cette période si perturbée, nous décidons peu après notre arrivée de faire une petite balade en ce samedi après-midi pour découvrir les alentours. Nous quittons donc à pied notre logement pour aller voir la mer à quelques centaines de mètres de là…

    Après quelques dizaines de mètres, nous apercevons des vigies fluos plantées un peu partout puis un panneau « Chasse en cours » comme une mise en garde. Alors que nous nous engageons sur une petite route, un riverain nous interpelle de son jardin pour nous demander où nous allons. Il nous dissuade très fortement d’aller plus loin et nous conseille avec insistance d’éviter les lieux car une chasse est en cours. Il semblerait que des animaux, des sangliers en l’occurrence, aient causé des dégâts quelques jours auparavant et qu’une rafle arbitraire, une battue, soit organisée en guise de représailles par les régulateurs suprêmes de nos campagnes. Ce local nous indique ne jamais laisser sortir son chien lorsque ces gens sont là et réitère son avertissement quant à l’insécurité ambiante tant que ces individus envahissent les lieux. Devant son insistance, nous sentons que le danger est réel et décidons de rebrousser chemin et de changer le sens de notre balade puisque les lieux sont confisqués et rendus dangereux !

    Notre nouveau parcours nous amène sur des lieux tout autant colonisés par les fusils et les treillis. Une nouvelle personne accompagnée de ses chiens nous alerte de loin (avec véhémence) de la présence des tueurs et que les lieux sont dangereux pour nous et le chien qui nous accompagne. Étant des campagnards, les fameux ruraux, nous sommes des habitués du dérangement insupportable et presque permanent de la chasse mais là, nous sentons que le danger est important car nous ne sommes pas prévenus d’une telle manière habituellement. Nous continuons tant bien que mal notre promenade en étant très vigilant. Il est impressionnant comment ces gens armés peuvent rendre un lieu idyllique stressant et désagréable. Notre promenade relaxante se transforme en balade stressante et les lieux s’en trouvent beaucoup moins beaux car nous ne pouvons pleinement les apprécier.

    Nous parvenons finalement sur la plage, le toutou va tremper ses pattes avec entrain et joie et nous profitons quelques temps de l’endroit. Nous y restons un petit moment pour nous relaxer, apprécier l’endroit et laisser le quadripède batifoler dans l’eau. Presque sur le point de remonter vers notre logement, nous entendons retentir plusieurs coups de feu et la proximité est palpable. Nous prenons le chemin du retour et quelques minutes plus tard tombons sur une horde de chasseurs à pied, en camion, en 4×4, en voiture… Ils viennent se rassembler gaiement autour de la dépouille d’un pauvre sanglier froidement abattu que l’on aperçoit en contrebas de la route. Notre amie protège son chien (en laisse) par tous les moyens et file au plus vite dans un lieu plus sécurisé. Les tueurs nous saluent de façon mielleuse, ils se savent détestés et leur activité à bout de souffle, et je ne peux m’empêcher de leur demander s’ils se sont fait plaisir à massacrer. L’agressivité est immédiatement perceptible et l’arrogance de mise. Ces gens ne supportent pas qu’on les interpelle et qu’on les perturbe dans leur activité si louable et digne ! Mes amis cherchent à éviter toute altercation donc je m’abstiens de répondre aux méprisants « Marche avec ta femme » en me faisant signe de dégager accompagnés de ricanements. Ces gens sont indignes de cette société et ne connaissent que l’insulte et la violence. Je me suis déjà fait agresser à plusieurs reprises au cours des dernières années, dont une fois où j’ai failli y laisser ma vie avec une amie*, car ils ne tolèrent aucune remarque. L’intolérance les caractérise d’ailleurs si bien de par leur attitude, leur personnalité et surtout leur activité morbide.

    En ce dernier samedi d’octobre, à quelques minutes près, nous nous serions retrouvés au milieu de la fusillade pour abattre cette pauvre victime innocente, probablement totalement indifférente aux dégâts des jours précédents. Lorsqu’un viol a lieu dans une ville, on ne descend pas en bande organisée abattre de façon arbitraire quelques mâles de passage en guise de justice et de solution !

    Comment ces gens se seraient-ils comportés en présence d’acteurs extérieurs à leur partie de mort si nous avions surgis à ce moment ? Aurions-nous été victimes collatérales de ces actes dangereux ? Aurions-nous dû subir la vue de la mort d’un innocent et en témoigner malgré nous ? Aurions-nous été pris à partie par ces tueurs nous reprochant notre présence inopportune sur leur terrain de jeu ? Les agissements et réactions de ces personnes sont imprévisibles et partout où ils sont, le pire est à craindre ! Après tout, ils sortent uniquement dans le but de tuer…

    Ces gens sont dangereux, envahissants, arrogants, agressifs, polluants, méprisants et ils confisquent partout la nature à tout le reste de la population, les 99% de non-chasseurs qui souhaitent simplement jouir du patrimoine mondial de la biodiversité en toute tranquillité sans en prélever quoi que ce soit et encore moins de façon si odieuse. Ces personnes en treillis portent gravement atteinte à ce patrimoine, qui ne leur appartient pourtant pas, à chacune de leur sortie et en plus, mettent en danger chaque vie, humaine ou non, qui se présente à leur portée. C’est inadmissible et cela doit cesser au plus vite et définitivement !

    Ce week-end là, une personne recevra des plombs au thorax en Haute-Savoie et une autre sera tuée d’une balle de sanglier alors qu’elle roulait tranquillement sur la 4 voies entre Rennes et Nantes … pour les seuls accidents connus et divulgués !

    Tout est dit…

    * https://www.youtube.com/watch?v=O1gydz-MOOg

    11 novembre 2021
    Bonjour !
    J’habite dans le Beaujolais. Souhaitant randonner sans risque seules, ou avec mes enfants le we et parfois le mercredi, j’ai contacté toutes les mairies du Beaujolais, afin de connaître les zones « sécurisées ». Réponse de la plupart des mairies (quand elles prennent la peine de répondre…) : « chasse les mercredis et we, et pas de zone ou temps réservés aux randonneurs », car « il n’y a aucune demande dans ce sens » (à part moi…). Je me suis suis retrouvée ces dernières semaines plusieurs fois à faire demi-tour, car au milieu d’une battue (qui n’est pas toujours indiquée par des panneaux).  Donc quel recours puis-je avoir ? Y a -t-il une « antenne » de votre association dans le Beaujolais ? Je vous remercie.
    Cordialement

    14 novembre
    Ce dimanche 14 novembre des chasseurs ont tiré à plusieurs reprises à proximité de notre maison en blessant un chevreuil qu ils ont achevé au couteau sous nos yeux.nous avons protesté et avons été insultés et menacés de mort.Cepandant nous avons fais venir sur place la gendarmerie,mais ils sont partis avant leur arrivée.merci de nous aider,car nous nous sentons impuissants face à ces pratiques. Meilleures salutations

    14 novembre
    Bonjour,
    notre voisin est un chasseur amateur. Nous vivons côte à côte depuis 15 ans.
    L’année dernière il a installé un grand réfrigérateur à côté de son garage (dans notre direction) et depuis plusieurs autres chasseurs lui rendent visite, notamment en automne, pour y ranger leurs proies. Les sangliers et les cerfs sont éviscérés et suspendus dans la cour. Au cours des années précédentes, il avait accroché un cerf ou un sanglier de temps en temps – mais pas aussi souvent et autant. Samedi dernier, il y avait deux sangliers et quatre cerfs qui ont été éviscérés l’un à côté de l’autre et suspendus dans la cour.
    Je me tourne vers vous sachant que les chasseurs sont très présents en France! Je veux juste savoir si cela est même autorisé, dans une rue normale avec des bâtiments résidentiels (pas une zone résidentielle explicite). Personnellement, je pense que c’est tout simplement dégoûtant d’avoir autant de carcasses devant votre porte. De plus, le chien du voisin aboie à chaque fois qu’un des chasseurs vient vérifier sa proie.
    Pouvez-vous me donner des conseils, s’il vous plaît? Dois-je accepter le comportement ?
    Ou vers qui puis-je m’adresser ?
    Le voisin sait que nous n’aimons pas sa chasse et préférons protéger les animaux.
    Merci d’avance pour vos efforts et meilleures salutations

    30 novembre 2021
    Objet : hutte illégale
    Madame, Monsieur,
    Je me permet de vous solliciter concernant une hutte de chasse sur la commune de genech qui ne cesse de s’agrandir en toute illégalité et dont le propriétaire opère une véritable destruction de tous les canards et oies du secteur.
    L’année dernière ont été tués près de 600 oiseaux sur cette installation et cette saison plusieurs centaines ont déjà été tués (plus de 100 rien que le jour de l’ouverture)
    Cela fait plusieurs années que cette installation pose problème, un signalement a été effectué auprès de la DDT et de l’OFB sans aucun résultat. La DDT a fait une demande de contrôle laissée sans suite par les services de l’OFB dont a priori un agent a participé à ces véritables massacres.
    La fédération des chasseurs a été contactée et ne souhaite bien entendu pas intervenir malgré les multiples infractions commises par ces personnes (agrainage, tir d’espèces protégées et attelage d’appelants non autorisés).
    Ayant épuisé tous les recours possibles, je me permet de vous contacter en espérant que vous voudrez bien m’aider dans cette démarche.
    Je peux vous envoyer l’ensemble des éléments dont je dispose, notamment les plans indiquant que des agrandissements successifs ont été effectués en toute illégalité. L’objectif pour moi est de faire condamner le propriétaire à reboucher la partie illégale de sa flaque et ainsi le limiter très fortement dans ses possibilités de tuer un grand nombre d’oiseaux sachant qu’en cas de condamnation une forte amende est généralement assortie à l’obligation de remise en état.
    Dans l’attente du plaisir de vous lire ou de vous entendre.

    En savoir plus
  • mai
    11

    Exigeons une Consultation Publique : Pour ou contre le Deterrage?


    Publié dans Nos communiqués
    Pas encore de commentaire

    Beaucoup de gens s’énervent, s’indignent et s’opposent en réagissant à cette Consultation publique : Non nous ne voulons pas de période complémentaire…
    MAIS ATTENTION ce que nous ne voulons pas, ce n’est pas une prolongation de ces pratiques abjectes mais leur ABOLITION… Et ce n’est pas ce que propose cette Consultation …
    Demandons une CONSULTATION posant la question :
    Etes-vous pour ou contre le DETERRAGE!!!!!!!!
    En savoir plus
  • avril
    24

    Le confinement des actes de barbarie ne fait pas partie des valeurs du gouvernement


    par frf
    Publié dans Nos communiqués
    Pas encore de commentaire

    En savoir plus
12