• mai
    18

    L’abolition de la vènerie, chasse à courre et déterrage


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    La chasse à courre, abandonnée depuis la Révolution et réactivée par Napoléon, consiste à poursuivre un animal à cheval jusqu’à l’épuisement pour ensuite le tuer à l’arme blanche, si les chiens ne l’ont pas déjà déchiqueté. Il s’agit d’une pratique extrêmement cruelle qui n’est justifiée que par le plaisir de ceux qui s’y livrent, et qui scandalise tous les autres.

     

     

    La chasse à courre , pratique cruelle et désuète, comme toute forme de chasse doit être abolie.

     

     

     

    Le déterrage consiste à repérer les terriers des blaireaux et renards y faire entrer des chiens puis déterrer les animaux, les saisir par une pince métallique et les mettre à mort avec leurs portées relève d’un sadisme insupportable aujourd’hui au 21ème siècle.

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  • mars
    31

    La chasse à courre


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    La chasse à courre

    La chasse à courre, appelée aussi grande vènerie, s’est aujourd’hui une traque organisée avec des moyens technologiques modernes communiquant par téléphone portable, GPS, motos et sans doute bientôt des drones

    La chasse à courre, au même titre que la corrida, est avant tout une mise en scène d’un animal que l’on torture avant de le mettre à mort, en suivant un cérémonial tout droit sorti de pratiques aristocratiques vieilles de plusieurs siècles. Elle donne lieu à des fêtes avec musique et souvent une messe de St Hubert, patron des chasseurs*.

    C’est « la tradition », dans ce qu’elle a de plus abject quand elle justifie des coutumes cruelles qui n’ont rien à faire dans un monde civilisé, au même titre que l’excision des femmes, la lapidation ou encore l’esclavage. Il est curieux de constater l’empressement de notre société à lutter contre des traditions qui se déroulent loin d’elle, tout en regardant avec bienveillance celles qui sont « bien de chez nous ».

    Et puis la chasse à courre qui se développe actuellement en France, c’est surtout la vènerie « du pauvre », celle qui se pratique avec des rabatteurs en treillis, quelques chevaux loués pour faire illusion et en prenant quelques « libertés » avec la réglementation – en particulier lors des relais des chiens – celle aussi qui se pratique à pied.

    Mais quoi qu’il en soit, qu’il y ait des chevaux, des rabatteurs, des relais de chiens ou non, une chasse à courre se termine par la mort inutile d’un animal sauvage, au nom de l' »instinct du chasseur ». Pas mal pour une espèce qui se prétend supérieure aux autres par sa capacité à surmonter ses instincts, justement…

    * On rappellera toutefois que St Hubert renonça à la chasse après avoir été ébloui par une croix entre les bois d’un cerf et entendu une voix lui disant: « Tu chasses et tu oublies ton salut! » Hubert pourrait être le saint des non chasseurs…

     

    Les veneurs représentent 0,01% de notre population et

    • 84% des Français sont contre la chasse à courre, selon un sondage IFOP de 2017 (source : Fondation Brigitte Bardot).
    • 76% se prononcent pour l’interdiction de la chasse à courre, selon un sondage IFOP de 2020 (source : 30 Millions d’Amis).
    • 85% considèrent que c’est une pratique cruelle et 76% pensent qu’il s’agit d’une pratique d’un autre âge, selon un sondage IPSOS de 2010 (source : One Voice).


    Rares sont les exemples aussi flagrants d’une loi créée pour une minorité contre la volonté de la majorité !

     

    Une pratique très cruelle

    Une meute de chiens, suivi par des cavaliers, poursuit durant plusieurs heures l’animal chassé. Celui-ci finira par s’épuiser et se laisser rattraper. Lorsqu’il s’agit d’un cervidé, il est fréquent que les veneurs le frappent avec des barres de fer pour lui faire plier les genoux. Il sera ensuite poignardé ou parfois noyé. Les animaux plus petits (lièvres, lapins, etc.) sont très souvent déchiquetés vivants par la meute. Il est évident que ces animaux sont victimes d’un stress très important et de grandes souffrances, d’ailleurs des examens de tissus musculaires l’ont prouvé.

     

    Une nuisance pour toute la faune

    Alors que des documents, tels que ceux de l’ONF, recommandent d’être discret lors de nos promenades en forêt afin de ne pas déranger la faune, les veneurs se permettent de rompre cette tranquillité. En effet, les chasses à courre sont très perturbatrices pour les animaux sauvages. Comme le nom l’indique, « chasse à cors et à cris », elles sont extrêmement bruyantes et les allées-venues sans cesse de la meute suivie des cavaliers empêchent la faune de se nourrir et de se reproduire en toute quiétude. De plus, des véhicules tout terrain sont généralement utilisés, ce qui accentue cet effet néfaste pour le milieu et ses habitants.

     

    Pratiquée même pendant la période de reproduction

    La chasse à courre se pratique jusqu’au 31 mars. Or, au mois de mars, la chasse au tir est terminée, car les laies doivent nourrir leurs marcassins, les lièvres sont en pleine période de reproduction, les biches ne vont pas tarder à mettre bas et les renards ont leurs petits à nourrir.

    Ainsi, les veneurs s’amusent à perturber et tuer les animaux sauvages même en période de reproduction !

     

    L’irrespect des propriétés privées, et danger

    Lors des chasses à courre, l’avis des propriétaires n’est pas demandé. Les veneurs ont en effet le privilège de pouvoir violer les propriétés privées ! L’article L 224-4 du Code rural : « Pourra ne pas être considéré comme une infraction, le fait du passage des chiens courants sur l’héritage d’autrui lorsque ces chiens seront à la suite d’un gibier lancé sur la propriété de leur maître, sauf l’action civile, s’il y a lieu, en cas de dommage. » De plus, ces chasseurs disposent aussi d’un « droit de suite » pour mettre à mort l’animal chassé chez des particuliers ! Parfois même le cerf poursuivi se réfugie dans un jardin en ville (cela a été plusieurs fois le cas à Compiègne). Lorsqu’il est pris, mourant d’épuisement, l’animal est « servi » (tué) à l’arme blanche.

    Il est totalement anormal que les veneurs puissent ainsi chasser légalement sur la propriété privée d’autrui sans son consentement, et inadmissible qu’ils mettent à mort l’animal même si le propriétaire des lieux s’y oppose !

    Il n’est pas rare que l’animal chassé, suivi de la meute, traverse une route, ce qui constitue un problème de sécurité non négligeable. Les veneurs n’hésitent pas eux aussi à se déplacer en utilisant les routes.

    Extrait de l’article R224-1 réglementant la chasse à courre

    « Les relais en voiture et en camions sont interdits. Il est toutefois toléré, sauf pour la vénerie du lièvre, que six chiens au maximum soient transportés dans un véhicule pendant la chasse ; ils doivent être donnés en une seule fois en la présence d’au moins un cavalier. »

    Autrement dit, s’il est interdit de poursuivre l’animal en voiture, il n’est pas interdit de se déplacer d’un point à un autre en voiture. Nous savons par des chasseurs que cette permissivité est largement utilisée pour transporter et lâcher des chiens en pleine forme sur l’animal qui commence à s’essouffler. Les chiens se relaient sur le cerf, lièvre, sanglier ou chevreuil, qui est poursuivi jusqu’à épuisement.

    En raison de la configuration du terrain, il est souvent impossible de suivre les chiens : barrières, rochers, broussailles, etc. Les chiens doivent donc être lâchés, y compris lorsqu’ils sont relayés en présence d’au moins un cavalier (qui doit être là uniquement pour le lâcher des chiens. Après…!). Résultat : lorsque les chiens arrivent seuls sur une zone de « réserve », même s’ils sont très obéissants, ces zones ont toutes les chances de ne pas être respectées (ils ne savent pas lire !).

     

    Une pratique de plus en plus impopulaire

    Chaque année, des chasses à courre se terminent dans des villages. Cela permet de constater à quel point cette pratique est impopulaire.

    Comme le témoignent des articles de journaux, les habitants sont choqués par la cruauté, la violence et l’arrogance dont les veneurs font régulièrement preuve.

     

    La meute de chiens

    La vie des chiens des veneurs est loin d’être agréable.

    Enfermés la quasi-totalité de l’année dans des chenils, ils sont considérés comme de simples outils : jamais caressés et supprimés ou abandonnés s’ils se révèlent trop joueurs ou pas assez performants.

    Vous êtes-vous déjà demandé l’avenir des chiens jugés « trop » vieux ?

     

    Un loisir aristocratique d’un autre âge

    L’entretien d’une meute et d’un équipage coûte en moyenne 150 000 € par an ! On comprend mieux pourquoi la chasse à courre était un privilège d’ancien régime : « Les différences sociales, dont tous prétendent atténuer au moins la visibilité dans la société, sont au contraire exacerbées lors des chasses à courre. Les maîtres, généralement des aristocrates, caracolent en grand uniforme sur leur cheval, tandis que la valetaille suit ou piétine dans ses bottes en caoutchouc. »

     

    Interdite dans la plupart des autres pays

    La plupart des pays européens ont interdit la chasse à courre : l’Allemagne en 1950, la Belgique en 1995, l’Ecosse en 2002 et même l’Angleterre en 2005, alors qu’il s’agit du pays d’origine de la vénerie ! Elle n’est pas pratiquée dans beaucoup d’autres pays, au Pays-Bas, au Luxembourg et en Suisse par exemple.

    Dans l’Est de la France, de nombreux participants viennent de Suisse ou d’Allemagne, pays où cette pratique est interdite depuis des décennies. Idem maintenant avec les Britanniques dans le Nord-Ouest, depuis que la chasse à courre a été interdite en Grande-Bretagne. La France devient le défouloir de tous les frustrés.

     

    Les arguments des veneurs

    La chasse à courre est une tradition

    Il faut savoir évoluer et supprimer les traditions cruelles et obsolètes. On a interdit l’esclavage, la peine de mort, faisons de même pour la révoltante chasse à courre.

    Elle permet de réguler les cervidés

    Croyez-vous sincèrement que la motivation des veneurs est d’aller « réguler » les cervidés ?

    De plus, si des cervidés se retrouvent en surpopulation, il existe de nombreux moyens pour réduire leur population. En aucun cas ils doivent être poursuivis pendant des heures jusqu’à épuisement pour être achevés à la dague ou noyés !

    Elle reproduit le comportement naturel des prédateurs avec leurs proies

    Absolument faux. Il n’existe aucun prédateur chassant en meute dont la technique consiste à poursuivre sa proie durant des heures jusqu’à la rattraper une fois celle-ci totalement épuisée. Les prédateurs naturels ont une chasse très rapide et très courte.

     

    Quelques citations et témoignages


    « Les six chiens, la gueule levée, l’entouraient de ces cris profonds, gutturaux, sauvages qu’ils ont seulement pour les abois.
    – Mais pourquoi se cogne-t-il ainsi aux arbres, Laverdure ? demanda Jacqueline.
    – Il est aveugle Madame la baronne répondit le piqueux… Ca arrive quelquefois avec les cerfs forcés. Il y a quelque chose qui leur éclate dans la tête, et puis ils n’y voient plus. »
    Maurice Druon – (La chute des corps)

    « Ils voulaient égorger de la manière la plus immonde un cerf, bel animal hébété, perdu et résigné. Ils lui ont d’abord jeté des pierres pour qu’il reste acculé le long de la clôture, puis avec une barre de fer, ont essayé de lui faire plier les pattes arrières ; deux hommes lui ont attrapé les bois lui tordant la tête jusqu’à terre pendant que le troisième lui enfonçait une lame dans le cou, ceci à plusieurs reprises. Ne parvenant pas à finir l’animal, toujours debout et blessé, ils l’ont tiré sur plusieurs mètres pour l’égorger loin des regards indiscrets. »
    Bruno Cardon

    « C’est en entendant assez régulièrement les horreurs de la chasse à courre et après avoir vu, petit, un cerf fonçant droit dans des barbelés pour échapper à ses poursuivants, que j’ai été profondément choqué par ce « loisir ». »

    Un mouvement d’opposition non violent est né il y a quelques mois, nous vous invitons à suivre son actualité :

    http://ava-picardie.org/

     

     

     

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  • juin
    16

    Avec la chasse on en fini pas de « battre la salade »… Les mêmes poncifs, les mêmes éléments de langage sans cesse


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    https://www.franceinter.fr/emissions/la-terre-au-carre/la-terre-au-carre-16-juin-2020


    Curieuse émission que cette émission intitulée : La chasse, une pratique écolo ?

    On a parfois l’impression que la réflexion et les commentateurs tournent en rond en répétant les mêmes poncifs, ne parvenant pas à élever la réflexion, à se demander si tout cela n’est pas finalement un peu voulu, calculé, : car sachez le, le chasseur est avant tout un amoureux de la nature et des animaux, il est bien le seul à connaître la nature et à être un représentant du monde rural, tous leurs contradicteurs ne le sont que parce qu’il sont des citadins éloignés d’une nature et des pratiques de chasse qu’ils ne connaissent pas (la preuve donnée par le premier « témoin », dès qu’il a connu la chasse, il a apprécié les chasseurs…)… mais bon ne sombrons pas dans ce qu’on pourrait nous reprocher comme du « complotisme »… Toujours est-il que nul doute que cette émission ne vient pas par hasard : la chasse est mise en cause de façon plus ou moins directe, ces derniers temps ce fut la chasse à courre, puis le déterrage, puis maintenant un intergroupe de parlementaires qui visent « les chasses dites traditionnelles »… Bref depuis longtemps maintenant lorsque la chasse se sent attaquée, elle riposte de suite en diffusant ses poncifs, ses lieux communs, ses éléments de langage, en trouvant des bons petits soldats qui mettent du coeur à la tâche.

    Ce fut le cas aujourd’hui avec cette étrange émission, qui dès l’entrée avait un caractère bancal : le référent, principal interlocuteur était un sociologue/chercheur/chasseur, qui s’est efforcé de préciser qu’il faisait la part de choses… Nous voilà rassuré…puis a suivi le premier témoignage d’un auditeur qui très habilement a pu exposer l’essentiel des poncifs reprisant l’image pouvant être écornée de la chasse, il fallait retenir que les chasseurs sont des personnes stables psychiquement, intelligents même, qu’ils font preuve de discernement, qu’ils font attention à ce qu’ils font, qu’ils avaient tué un sanglier (très gros) mâle, qu’ils n’auraient pas tué une femelle ou un jeune, qu’ils ont mis une bague , que d’ailleurs le sanglier n’est pas en voie de disparition et qu’il commet des dégâts dans les cultures… Bref que vient-on leur chercher des poux dans la tête, et d’ailleurs ce monsieur les a trouvés tellement sympathiques qu’ils ont échangé leurs numéros de téléphones… fermer le ban tout est dit… Et puis il manquait les chasseurs écologistes : ils entretiennent des zones humides favorables à la biodiversité (où ils se postent dans des huttes et y mettent des appâts vivants afin que de pouvoir attirer et tirer leurs congénères qui y viennent se reposer) et qu’on se le dise sans les chasseurs plus de sentiers dans les campagnes car il sont les seuls à les entretenir, tout le reste, ce ne sont que des dérives et cela relèverait de l’anecdotique, rien à voir avec le caractère sublime de la chasse qu’on ne peut ressentir qu’en la pratiquant…

    Bref le mensonge, la tromperie ne tuent pas nous en avons eu encore aujourd’hui la démonstration.

    Deux points ont été effleurés : la violence. Car la chasse, ce n’est pas contestable, est une pratique ludique violente et… létale. Et la pêche qui subit petit à petit la même tension éthique que la chasse (et oui le poisson souffre lorsqu’il est agressé physiquement…).

    Encore un coup d’épée dans l’eau…ou un bon coup de com de la FNC… Via le média national France Inter…

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  • mai
    19

    Réforme (pour) de la chasse, si si vous ne rêvez pas…


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    OYEZ braves gens voici la Xième Réforme de la chasse, mais cette fois ci notre gouvernement pense sans rire avoir entendu les défenseurs de la cause animale car, il est question de « Prise en compte du bien-être animal »…
    NON nous ne rêvons pas… le bond en avant est prodigieux nul doute que l’on va se sentir soulagés par la pluie de mesures : Charte sur la chasse à courre (pour la curée hors de la vue des passants), amélioration du bien être animal dans la vènerie sous terre…! (c’est écrit, il fallait le dire…), et un travail de concertation engagé pour prendre en compte le bien être animal….OUF!!!!!
    Finalement ils vont peut être nous habituer à l’hypocrisie ambiante assumée comme pratique gouvernementale… C’est quand même intitulé : « BIODIVERSITE. Tous vivants »…Enfin sauf ceux à qui on donnera la mort par plaisir.

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  • mars
    31

    Les périodes de chasse


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    La France est le pays d’Europe ayant les plus longues périodes de chasse. Ces périodes varient selon les espèces chassées et le mode de chasse. Des périodes de chasse complémentaires, s’ajoutant à l’ouverture générale, ont été introduites. Ainsi, la chasse avec fusil se pratique désormais 10 mois sur 12.

     

    Période d’ouverture générale :
    -De septembre au 28 février

    Chasse aux oiseaux d’eau :
    -De début août au 31 janvier

    Chasse d’été (renard, chevreuil, sanglier) :
    -Du 1er juin à l’ouverture générale

    Battues de mars (renard, sanglier) :
    -du 1er au 31 mars

    Chasse à courre :
    -Du 15 septembre au 31 mars

    Vénerie sous terre :
    -Du 15 septembre au 15 janvier
    -Période complémentaire du 15 mai au 15 septembre
    -Toute l’année pour le renard, classé « nuisible »

    Piégeage :
    -Toute l’année

     

    Les dates présentes sur cette page ont une valeur indicative et peuvent être erronées, notamment dû aux spécificités des arrêtés préfectoraux variant d’un département à l’autre.

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  • février
    03

    Les militants font face au déferlement de la cruauté, aux pratiques suicidaires pour la biodiversité, le monde animal et l’humanité, quelques députés conservateurs veulent les criminaliser…


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    Témoignage de Lamya Essemlali Présidente de Sea Sepherd France

    Nous sommes retenus par la police depuis maintenant plus de deux heures. Notre équipe est encerclée par 25 policiers (et la section BRAV/M Brigade de Répression de l’Action Violente Motorisée, ce qui en dit long sur cette volonté de faire passer des actions non violentes pour des agressions…) qui nous interdisent de sortir du cercle. Nous attendons toujours de savoir si nous allons être placés en garde à vue. Pendant ce temps l’observatoire scientifique Pelagis indique qu’ils n’ont jamais eu à autopsier autant de dauphins 80 sur la seule journée d’aujourd’hui !!

    Abolissons la Vènerie Aujourd’hui (AVA) est sur le terrain chaque semaine pour suivre les chasses à courre. Leur seule présence, leur pratique consistant à filmer la réalité de cette barbarie gène les veneurs et leurs sympathisants.
    AVA France « 2021, EN FINIR AVEC LA CHASSE A COURRE »
    SIGNEZ L’APPEL SUR www.ava-france.org/en-finir

    En ce début d’année mouvementé, nous lançons un appel, cosigné par des parlementaires de divers bords, des artistes, des élus locaux des campagnes comme des villes, des citoyens de tous horizons.

    En 2021, la chasse à courre, ses meutes de chiens lâchées dans la nature, ses valets et ses épieux existent toujours dans nos campagnes.

    Est-ce à cela que ressemble le XXIe siècle ?
    Rien que depuis la rentrée 2020, les associations ont pu recenser pas moins de vingt incidents graves de ce type !

    À l’heure où, portés par la science et l’urgence d’un désastre sanitaire de grande ampleur, nous questionnons notre rapport à la vie sauvage ; vingt-cinq ans après le « rapport Bateson », qui prouvait déjà grâce à des analyses biologiques à quel point la souffrance et la terreur vécues par les proies de ces chasses sont injustifiables ; quelques jours après un incident qui nous place à nouveau face à cette question, plus rien ne doit entraver notre avancée.

    Le mouvement d’opposition à la chasse à courre tel qui existe aujourd’hui est un exemple d’écologie populaire pour notre siècle : les Français les plus touchés prennent les choses en main et poussent pour une solution démocratique.

    Nous, signataires de cette tribune, membres de la société civile, élus, citoyens, appelons à soutenir cette aspiration légitime !
    VOUS AUSSI, JOIGNEZ-VOUS À L’APPEL SUR :
    www.ava-france.org/en-finir
    Le texte publié sous forme de tribune dans le Courrier Picard :
    https://www.courrier-picard.fr/…/2021-en-finir-avec-la…

    Et pendant ce temps quelques députés conservateurs, en pleine crise sanitaire, sociale et économique cherchent à les criminaliser…
    natureiciailleurs.over-blog.com/2021/02/le-rapport-parlementaire-qui-veut-mettre-les-militants-ecologistes-en-prison.html?utm_campaign=_ob_pushmail&utm_medium=_ob_notification&utm_source=_ob_email

    Enfin pour finir un peu de réconfort « dans ce monde de brutes »…
    https://https://youtu.be/HEi4ulpUrAM

    Si vous voulez soutenir le formidable engagement de Virginie n’hésitez pas à visiter le site Internet de son association : www.meles.fr

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  • janvier
    21

    L’étonnant « hommage » au cerf poursuivi à Chantilly


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    Karima Delli, députée européenne écologiste viendra ce jeudi déposer un bouquet de fleurs en hommage au cerf poursuivi la semaine passée. L’élue souhaite aussi lancer un référendum régional contre la chasse à courre.

    « Un hommage au cerf inconnu ». Ce sera l’objet du déplacement de la députée européenne Karima Delli (EELV) ce jeudi matin à Chantilly. L’élue compte déposer symboliquement un bouquet de fleurs en gare de Chantilly, pour l’animal qui s’était réfugié sur les voies le mardi 12 janvier après-midi, après avoir été poursuivi par un équipage de chasse à courre. Un incident qui avait entraîné la coupure totale du trafic ferroviaire pendant trois heures entre Paris et Creil, le temps pour les forces de l’ordre d’endormir l’animal et de veiller à son retour en forêt.
    https://www.bfmtv.com/animaux/chasse-a-courre-une-deputee-ecologiste-rendra-hommage-au-cerf-traque-jusqu-a-la-gare-de-chantilly-dans-l-oise_AN-202101200414.html

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  • janvier
    09

    Les sadiques du jour en action


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    https://reporterre.net/Des-chasseurs-massacrent-sadiquement-des-sangliers-a-l-arme-blanche?fbclid=IwAR3VAimorVIWSlX7dEFMGCIGN5NsB31XwKdytzq4ZZDTBQvwM47yOxwTD0I 

    Des chasseurs massacrent sadiquement des sangliers à l’arme blanche


    Pierre Rigaux

    Sous couvert d’achever les sangliers blessés, des tueries sadiques à l’arme blanche sont organisées par des chasseurs, comme le montre une vidéo presque insoutenable. Ils agissent sous couvert d’une réglementation laxiste, explique l’auteur de cette tribune, qui appelle à étendre la loi punissant la cruauté aux animaux sauvages.

     

    Pierre Rigaux est naturaliste, spécialiste des mammifères, et membre de la Société française pour l’étude et la protection des mammifères (SFEPM) et de Cap loup.

     


    Pierre Rigaux. 
    Des sangliers traversés par des épieux, lacérés par des coups de dagues et autres couteaux, déchiquetés vivants par des chiens et agonisant lentement en hurlant : c’est ce qu’on peut voir dans les images que nous avons pu obtenir grâce à un lanceur d’alerte infiltré dans le milieu de la chasse. Ce sont le plus souvent les chasseurs eux-mêmes qui ont filmé leurs exploits et en ont fait profiter leurs amis. Ces images datent de 2018 à 2020 et proviennent de Nouvelle-Aquitaine, d’Occitanie, de Bourgogne-Franche-Comté, des Hauts-de-France, de Corse… La vidéo de douze minutes que nous diffusons (voir ci-dessous) enchaîne, les uns après les autres, vingt-deux actes de sévices et cruauté pratiqués par des chasseurs différents, de tous âges, montrant qu’il ne s’agit pas de cas isolés mais d’une pratique banale dans le milieu de la chasse aux sangliers.

    Les chasseurs qu’on y voit ne se contentent pas de faire souffrir longuement les animaux. Ils s’en amusent. Ils rient, plaisantent, encouragent leurs chiens à infliger des dizaines ou des centaines de morsures aux sangliers en sang. Les épieux, ces lames montées au bout de longs manches métalliques, sont enfoncés de bon cœur. Une vraie corrida. Un sanglier crache du sang, comme un taureau dans l’arène. Ici, un chasseur laisse un couteau planté dans l’animal vivant ; là, un autre fait une blague douteuse sur le sanglier « aussi coriace que [sa] belle-mère », car l’agonie de l’animal sous la dague fut, comme presque toujours, très longue.

    Avant que le chasseur dégaine sa lame, le sanglier n’a déjà plus aucune chance de s’en sortir

    Cette forme de chasse repose sur ce que les chasseurs appellent « le ferme ». Ce terme désigne le moment où l’animal acculé ne peut plus s’enfuir et fait face pour tenter de sauver sa vie. C’est là qu’il y a subtilité réglementaire. L’utilisation des armes blanches n’est pas considérée par la loi comme un acte de chasse — entre parenthèses, elle ne nécessite donc pas de posséder le permis. Il s’agit officiellement d’un moyen d’achever un animal déjà mortellement blessé par un tir ou « aux abois », qui ne peut plus s’enfuir.

    Comme à la chasse à courre ? À la différence près que celle-ci se fait sans fusil avant l’hallali — le nom folklorique du « ferme ». Dans la chasse ordinaire, l’animal peut recevoir des balles tout au long de la partie. Les chasseurs n’étant pas des tireurs d’élite, car la très succincte formation au permis de chasse ne leur apporte pas de compétence en la matière, nombreux sont les animaux seulement blessés. Alors le législateur prévoit qu’on puisse utiliser des armes blanches en dernier recours si les malheureux sont rattrapés, pour qu’ils ne souffrent pas trop longtemps.

    • La chasse à l’épieu (attention, certaines de ces images sont insoutenables)

    Dans les faits, l’utilisation des épieux, dagues et couteaux est recherchée par une partie des chasseurs, amateurs de meutes de chiens spécialisés, de sensations fortes et de corps à corps avec la bête. Un rapprochement sans trop de risque pour l’homme, dans la mesure où la proie est le plus souvent déjà blessée et très affaiblie par une longue poursuite, par un ou plusieurs tirs et par les crocs d’une dizaine de chiens. Avant que le chasseur dégaine sa lame, le sanglier n’a déjà plus aucune chance de s’en sortir. Les pratiquants organisent leurs parties pour aboutir à ce moment considéré de bravoure pour les héros d’un jour, félicités par leurs camarades pour avoir terrassé l’animal.

    Les scènes d’horreur absolue sont l’ordinaire de la chasse en France

    Interrogé par France Inter en réaction à ces images, le président de la Fédération nationale des chasseurs, Willy Schraen, considère que les pratiques en question sont « dans l’éthique normale de la chasse et du respect du vivant ». Il veut dire par là que, dans leur grandeur d’âme, les chasseurs abrègent les souffrances d’animaux blessés. Sans se demander pourquoi ils sont si nombreux. La réponse lui serait déplaisante : parce que les chasseurs sont incompétents et qu’en autorisant un million d’amateurs très mal formés à pratiquer un jeu basé sur la mise à mort dans la nature avec une arme à feu, les dommages collatéraux sont nécessairement gigantesques. Et l’autorisation des armes blanches dans les sous-bois, en toute discrétion, là où aucun agent de l’État n’ira vérifier pourquoi untel sort son épieu, permet la satisfaction de tous les sadismes ailleurs réprimés.

    En reconnaissant la normalité des images que nous diffusons, le président des chasseurs confirme surtout que les scènes d’horreur absolue sont l’ordinaire de la chasse en France — c’est mon seul point d’accord avec lui ; pour le respect du vivant, on repassera… quand respecter ne sera plus confondu avec torturer, quand notre société n’acceptera plus qu’on puisse infliger des sévices à des animaux. Elle ne l’accepte théoriquement pas, s’agissant de certains d’entre eux. L’article 521-1 du Code pénal punit en effet de deux ans de prison et 30.000 € d’amende le fait d’exercer des sévices graves ou des actes de cruauté, mais ceci ne concerne que les « animaux domestiques ou apprivoisés ou tenus en captivité ». Nous proposons que ce délit soit élargi à l’ensemble des animaux dits sentients, qu’ils soient sauvages ou domestiques, libres ou non. Tous ressentent également la souffrance et rien n’impose de leur infliger gratuitement des sévices, en plus de les tuer. 7 janvier 2021

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  • octobre
    11

    Décidément la politique et la protection animale ne font pas bon ménage


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    La ministre Barbara POMPILI a déclaré le 30 septembre :

    Nous annonçons :
    -la fin progressive de la faune sauvage dans les cirques itinérants
    -la fin de la présence d’orques et dauphins dans des delphinariums, inadaptés aux besoins de ces mammifères marins
    -la fin des élevages de visons pour leur fourrure
    -le soutien aux zoos qui améliorent leurs conditions de détention…

    Combien d’annonces n’ont jamais été réalisées… Tant qu’il n’y a pas accolé à l’annonce le mode opératoire, les modalités de mise en oeuvre avec un échéancier, cela restera une annonce à connotation politique uniquement utile pour anesthésier et tromper les voix montantes.

    Malheureusement la preuve en est apportée par le « débat » à l’Assemblée Nationale de la Proposition de Loi portée par le Député Cédric Villani :

    Largement remaniée en commission, la proposition de loi de Cédric Villani a été débattue ce jeudi soir dans l’hémicycle pendant deux heures. Une séance trop courte pour aller jusqu’au bout du texte. Le député a demandé au gouvernement de réinscrire les travaux à l’ordre du jour « dès qu’il le pourra ».

    Une demande actée par la secrétaire d’État à la biodiversité Bérangère Abba, qui n’a toutefois pas précisé le nouveau calendrier qui donnerait une deuxième chance aux propositions de ce texte d’aboutir.

    Lutter contre la souffrance des animaux sauvages comme domestiques, c’est l’objectif défendu par la proposition de loi Villani. Elle a été proposée dans le cadre de la niche parlementaire de son groupe Écologie démocratie solidarité (EDS), dont les membres sont issus d’une scission avec La République en marche.

    • En commission, la majorité a validé les dispositions sur la fin des animaux sauvages dans les spectacles (cirque, delphinarium) et sur l’interdiction de l’élevage de vison. L’interdiction de la chasse à courre et sous terre et l’obligation pour les élevages d’aménager un accès au plein air pour les bêtes ont en revanche été rejetées.
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  • septembre
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    par frf
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    Le combat d’AVA est emblématique, nous sommes de tout coeur à leur côté
    https://www.facebook.com/avafranceofficiel/videos/179897480228852

    La différence de considération de la cohabitation animal et hommes est sidérante entre l’Allemagne et la France
    https://www.arte.tv/fr/videos/092983-017-F/geo-reportage-des-chiens-sur-la-piste-des-loups/?fbclid=IwAR12_tbI-LgrsJiQIC3-LQ2oRDR9zt1ljlrncuY80_crYc8A1l6qHVasTVI

    La chasse ne tue pas que des animaux, elle tue aussi des existences humaines
    https://reporterre.net/Le-combat-des-amies-de-Morgan-tue-lors-d-une-battue-pour-reguler-la-chasse?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=support_jan21

    Virginie Boyaval fait du bien aux blaireaux, mais elle nous fait du bien à nous aussi!

    La cohabitation c’est naturel

    la réalité monstrueuse de la chasse à courre
    https://fb.watch/3ZNNAtVapb/

    Une vidéo assez consternante où l’on voit Thierry Coste lobbyiste de la FNC embrasser le Président de la République lequel se vantera face à l’assemblée de son mépris pour l’écologie
    https://fb.watch/40pBAUU00A/

    L’éducation à la vie c’est un bien universel
    https://fb.watch/40DDPZI0LT/

    la chasse en enclos : un fléau dans le fléau, un bon et courageux reportage de France 5
    https://fb.watch/4njPCPuzfb/

    Un excellent reportage sur l’expansion des populations de sangliers avec la participation du Pr Pierre Jouventin

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