• avril
    10

    Loups un mythe vivant


    Publié dans Nos communiqués
    Pas encore de commentaire

    Un ouvrage de Pierre Rigaux sur le loup, à commander dans votre librairie préférée

    En savoir plus
  • mai
    17

    Le loup


    Publié dans
    Commentaires fermés sur Le loup

    Canis Lupus Italicus est revenu en territoire Français naturellement via l’Italie. Et ce, après 400 000 ans de présence et 60 années d’absence dues à son éradication. La première observation qui a officialisé son retour fut réalisée dans le massif du Mercantour (Vallon de Molière) en 1992.

     

    Le rôle écologique du loup

    Le loup n’est pas présent par hasard. En se réappropriant des espaces naturels, il exerce son rôle salvateur et régulateur sur les milieux.

    Rôle écosystémique
    Ex. : Réintroduit en 1996 après son éradication dans les années 20 dans le parc du Yellowstone aux Etats-Unis, la présence du loup a refaçonné le paysage. Sa présence oblige les herbivores à se déplacer et cela favorise la végétation ; les prairies ont reverdi, les saules et les trembles sont revenus. La proportion d’arbustes broutés est passée de 100% à 20%. Les castors et certaines espèces de poissons ont profité de ce couvert pour habiter de nouveau le parc, et les oiseaux y retrouvent des endroits favorables à la nidification.
    http://oregonstate.edu/ua/ncs/archives/2011/dec/yellowstone-transformed-15-years-after-return-wolves

    Plus près de nous, les observations comparatives entre les zones « habitées » par le loup et les zones chassées où le loup est malvenu sont frappantes. Dans le massif des Abruzzes par exemple, les observations montrent que l’ensemble de la faune dans les zones habitées par le loup présentent un état sanitaire très satisfaisant, avec des signes de bonne santé psychique et physiologique identifiables, contrairement aux zones chassées, sans loup, où les animaux stressés et dérangés présentent des signes de faiblesse physiologique et des comportements anormaux de fuite liés au stress…

    En exerçant pleinement son rôle de prédateur naturel, le loup permet une excellente dynamique de ses proies. Une étude2 en IDAHO (USA) a démontré que l’évolution de l’écosystème est positive, dès lors que la population de loups se rapproche de son seuil biologique maximum dans un espace donné. D’autres études récentes tendent à démontrer la capacité des loups à reconstituer certains écosystèmes.

     

    L’alimentation du loup

    L’alimentation du loup est directement liée aux ressources de ses biotopes.

    L’analyse des crottes collectées dans les massifs des Monges, du Queyras, du Vercors, de Belledonne et de Maurienne ainsi que les suivis des meutes de Vésubie-Tinée et Vésubie-Roya, montrent que le loup se nourrit majoritairement de grands ongulés herbivores3. La part de prédation sur les animaux d’élevage varie suivant la quantité des ressources sauvages4. Les attaques de troupeaux vont être significativement plus importantes lorsque la faune sauvage se raréfie (Source FERUS). Une étude5 de 3000 restes de repas en Allemagne montre que le repas du loup est composé principalement de chevreuils (55,3%), de cerfs (20,8%), de sangliers (17,7%), de lièvres (3%). La chasse, de plus en plus orientée sur les grands ongulés, perturbe considérablement les possibilités de ressources alimentaires naturelles du loup. La réduction trop importante de ces ressources, constituées essentiellement d’ongulés sauvages, provoque immanquablement, dans certaines régions, un recours aux cheptels domestiques, souvent laissé sans protection. On assiste alors pour ce régulateur, à de « l’over killing » sur des proies faciles qui restent groupées. La prédation sur la faune sauvage est toute autre, seul un individu est prélevé en l’absence du reste de la harde, dont la fuite ne peut être contenue. Le loup et la meute ne se focalise que sur cette proie.

    Cette chasse naturelle du loup a l’avantage, contrairement à la chasse artificielle de l’homme, d’assurer à la faune sauvage un « retour » à un comportement espèce-proie profitable à son équilibre psychique.

     

    La cohabitation et le pastoralisme

    Ce sujet fait l’objet d’une sorte de bras de fer, bien franco-français, avec des confrontations où se mêlent positions intransigeantes, pressions de type lobbyiste, intérêts corporatistes, suivisme politique, etc., les naturalistes et le loup étant placés comme boucs émissaires d’une filière en perdition.

    Nous remarquons que depuis 1993, le nombre d’ovins n’a cessé de décroître6 (depuis 1998 en PACA) de même que le nombre d’éleveurs. Parallèlement on constate une forte progression des troupeaux dits volumineux de plus de 350 brebis (souvent de 3000 à 3500 têtes). Alors que l’Italie et l’Espagne, qui comptent environ 600 loups, et pour l’autre 2000, avec respectivement 7 et 14 millions de moutons, sont des pays « autosuffisants » en matière de consommation d’ovins (à hauteur de près de 70 % pour l’Italie et 116 % pour l’Espagne7) la France, elle, avec 7 millions d’ovins8 et quelque 200 à 250 loups, importe 85 % de sa viande ovine. Si la prise en compte de la présence du loup a permis d’améliorer les conditions d’exercice du pastoralisme en apportant des financements et compensations des contraintes liées à la présence des prédateurs, la tendance est encore à l’abandon du gardiennage et à l’accroissement des troupeaux, dans un système de « ranching ».

    Il y a des antagonismes qui ne trouveront jamais leur équilibre et cela n’a rien à voir avec la présence du loup.

     

    Le loup et la chasse

     

     

     

     

     

    Son bol alimentaire est amoindri par les plans de chasse, et s’ajoute le dérangement et la perturbation apportés par les battues. Le loup doit avant tout trouver son alimentation dans son milieu de vie pour ne pas se tourner vers les troupeaux. Il y a donc incompatibilité entre la pratique de la chasse et la préservation de la présence du loup.

    La première des mesures à prendre est donc de limiter voire de supprimer la chasse sur les zones de présence permanente (ZPP) du loup, afin de lui laisser la possibilité de jouer pleinement son rôle.

     

    Les conditions d’une cohabitation harmonieuse

    Nous ne sommes pas opposés au maintien des activités pastorales, mais elles doivent pouvoir s’adapter à la présence du loup. La difficulté est de parvenir à « conditionner » l’animal à respecter, dans toute la mesure du possible, les activités humaines.

    Nous connaissons les critères permettant une bonne gestion et le maintien de la sécurité du troupeau par le berger, il reste donc à trouver les moyens de limiter au maximum l’attraction du loup vers les cheptels domestiques. Les techniques basées sur l’effarouchement trouvent assez rapidement leurs limites et sont régulièrement détournées par l’animal. La destruction n’est pas la solution pour cette espèce « clef de voute » des écosystèmes. Il s’agirait, en recensant études, compétences et procédés techniques, de trouver des voies efficaces et reproductibles permettant de faire apprendre au loup, dès la première tentative, à éviter les troupeaux. Ce point précis pourrait faire l’objet d’un Colloque, à finalité pratique, rassemblant scientifiques, naturalistes, experts et « praticiens » du loup, afin de trouver des méthodes de « conditionnement » durables, et transmissibles entre membres de l’espèce. Et de pouvoir les mettre en place.

     

     

     

     

    Conclusion : Elément de la biodiversité, comme n’importe quelle espèce, le loup n’est pas un mythe ni un animal nuisible, n’en faisons pas un animal « sacré », mais simplement un exemple du combat mené pour la protection de la nature et de ses espèces constituantes.

    Il est essentiel d’accepter que la question du loup (des grands prédateurs en général – LoupLynxOurs) fasse appel à l’intelligence et invite à croiser plusieurs champs de connaissances. Pour parvenir à dénouer la complexité du problème, il ne faut ni exagérer ni réfuter les difficultés encourues, et savoir analyser les rouages d’une instrumentalisation politique.

     

    1 Geneviève Carbone éthologue spécialiste du loup, à l’origine de la première observation du loup en 92
    2 Cogestion Intergouvernementale du Loup gris en IDAHO – Nicolas Barbier Docteur en géographie.
    3 Les grandes proies sont récompensantes pour le Loup. Sangliers, mustélidés, marmottes, mésoprédateurs (renards, blaireaux) sont anecdotiques… mais aussi végétaux, baies…
    4 La réduction des attaques sur les cheptels domestiques est inversement proportionnelle à l’agrandissement des individus de la meute !
    5 http://2doc.net/13v4c
    6 Etude Boust et Bastille 1999 et Tchakérian 2007
    7 Institut de l’élevage2012
    8 Répartition : PACA – RHONES ALPES – Midi Pyrénées – Auvergne – Limousin – Bourgogne – Poitou Charente / INSEE 2012

     

     

    En savoir plus
  • janvier
    09

    Les sadiques du jour en action


    Publié dans Nos communiqués
    Pas encore de commentaire

    https://reporterre.net/Des-chasseurs-massacrent-sadiquement-des-sangliers-a-l-arme-blanche?fbclid=IwAR3VAimorVIWSlX7dEFMGCIGN5NsB31XwKdytzq4ZZDTBQvwM47yOxwTD0I 

    Des chasseurs massacrent sadiquement des sangliers à l’arme blanche


    Pierre Rigaux

    Sous couvert d’achever les sangliers blessés, des tueries sadiques à l’arme blanche sont organisées par des chasseurs, comme le montre une vidéo presque insoutenable. Ils agissent sous couvert d’une réglementation laxiste, explique l’auteur de cette tribune, qui appelle à étendre la loi punissant la cruauté aux animaux sauvages.

     

    Pierre Rigaux est naturaliste, spécialiste des mammifères, et membre de la Société française pour l’étude et la protection des mammifères (SFEPM) et de Cap loup.

     


    Pierre Rigaux. 
    Des sangliers traversés par des épieux, lacérés par des coups de dagues et autres couteaux, déchiquetés vivants par des chiens et agonisant lentement en hurlant : c’est ce qu’on peut voir dans les images que nous avons pu obtenir grâce à un lanceur d’alerte infiltré dans le milieu de la chasse. Ce sont le plus souvent les chasseurs eux-mêmes qui ont filmé leurs exploits et en ont fait profiter leurs amis. Ces images datent de 2018 à 2020 et proviennent de Nouvelle-Aquitaine, d’Occitanie, de Bourgogne-Franche-Comté, des Hauts-de-France, de Corse… La vidéo de douze minutes que nous diffusons (voir ci-dessous) enchaîne, les uns après les autres, vingt-deux actes de sévices et cruauté pratiqués par des chasseurs différents, de tous âges, montrant qu’il ne s’agit pas de cas isolés mais d’une pratique banale dans le milieu de la chasse aux sangliers.

    Les chasseurs qu’on y voit ne se contentent pas de faire souffrir longuement les animaux. Ils s’en amusent. Ils rient, plaisantent, encouragent leurs chiens à infliger des dizaines ou des centaines de morsures aux sangliers en sang. Les épieux, ces lames montées au bout de longs manches métalliques, sont enfoncés de bon cœur. Une vraie corrida. Un sanglier crache du sang, comme un taureau dans l’arène. Ici, un chasseur laisse un couteau planté dans l’animal vivant ; là, un autre fait une blague douteuse sur le sanglier « aussi coriace que [sa] belle-mère », car l’agonie de l’animal sous la dague fut, comme presque toujours, très longue.

    Avant que le chasseur dégaine sa lame, le sanglier n’a déjà plus aucune chance de s’en sortir

    Cette forme de chasse repose sur ce que les chasseurs appellent « le ferme ». Ce terme désigne le moment où l’animal acculé ne peut plus s’enfuir et fait face pour tenter de sauver sa vie. C’est là qu’il y a subtilité réglementaire. L’utilisation des armes blanches n’est pas considérée par la loi comme un acte de chasse — entre parenthèses, elle ne nécessite donc pas de posséder le permis. Il s’agit officiellement d’un moyen d’achever un animal déjà mortellement blessé par un tir ou « aux abois », qui ne peut plus s’enfuir.

    Comme à la chasse à courre ? À la différence près que celle-ci se fait sans fusil avant l’hallali — le nom folklorique du « ferme ». Dans la chasse ordinaire, l’animal peut recevoir des balles tout au long de la partie. Les chasseurs n’étant pas des tireurs d’élite, car la très succincte formation au permis de chasse ne leur apporte pas de compétence en la matière, nombreux sont les animaux seulement blessés. Alors le législateur prévoit qu’on puisse utiliser des armes blanches en dernier recours si les malheureux sont rattrapés, pour qu’ils ne souffrent pas trop longtemps.

    • La chasse à l’épieu (attention, certaines de ces images sont insoutenables)

    Dans les faits, l’utilisation des épieux, dagues et couteaux est recherchée par une partie des chasseurs, amateurs de meutes de chiens spécialisés, de sensations fortes et de corps à corps avec la bête. Un rapprochement sans trop de risque pour l’homme, dans la mesure où la proie est le plus souvent déjà blessée et très affaiblie par une longue poursuite, par un ou plusieurs tirs et par les crocs d’une dizaine de chiens. Avant que le chasseur dégaine sa lame, le sanglier n’a déjà plus aucune chance de s’en sortir. Les pratiquants organisent leurs parties pour aboutir à ce moment considéré de bravoure pour les héros d’un jour, félicités par leurs camarades pour avoir terrassé l’animal.

    Les scènes d’horreur absolue sont l’ordinaire de la chasse en France

    Interrogé par France Inter en réaction à ces images, le président de la Fédération nationale des chasseurs, Willy Schraen, considère que les pratiques en question sont « dans l’éthique normale de la chasse et du respect du vivant ». Il veut dire par là que, dans leur grandeur d’âme, les chasseurs abrègent les souffrances d’animaux blessés. Sans se demander pourquoi ils sont si nombreux. La réponse lui serait déplaisante : parce que les chasseurs sont incompétents et qu’en autorisant un million d’amateurs très mal formés à pratiquer un jeu basé sur la mise à mort dans la nature avec une arme à feu, les dommages collatéraux sont nécessairement gigantesques. Et l’autorisation des armes blanches dans les sous-bois, en toute discrétion, là où aucun agent de l’État n’ira vérifier pourquoi untel sort son épieu, permet la satisfaction de tous les sadismes ailleurs réprimés.

    En reconnaissant la normalité des images que nous diffusons, le président des chasseurs confirme surtout que les scènes d’horreur absolue sont l’ordinaire de la chasse en France — c’est mon seul point d’accord avec lui ; pour le respect du vivant, on repassera… quand respecter ne sera plus confondu avec torturer, quand notre société n’acceptera plus qu’on puisse infliger des sévices à des animaux. Elle ne l’accepte théoriquement pas, s’agissant de certains d’entre eux. L’article 521-1 du Code pénal punit en effet de deux ans de prison et 30.000 € d’amende le fait d’exercer des sévices graves ou des actes de cruauté, mais ceci ne concerne que les « animaux domestiques ou apprivoisés ou tenus en captivité ». Nous proposons que ce délit soit élargi à l’ensemble des animaux dits sentients, qu’ils soient sauvages ou domestiques, libres ou non. Tous ressentent également la souffrance et rien n’impose de leur infliger gratuitement des sévices, en plus de les tuer. 7 janvier 2021

    En savoir plus
  • septembre
    16

    Nos vidéos


    par frf
    Publié dans
    Commentaires fermés sur Nos vidéos

    Le combat d’AVA est emblématique, nous sommes de tout coeur à leur côté
    https://www.facebook.com/avafranceofficiel/videos/179897480228852

    La différence de considération de la cohabitation animal et hommes est sidérante entre l’Allemagne et la France
    https://www.arte.tv/fr/videos/092983-017-F/geo-reportage-des-chiens-sur-la-piste-des-loups/?fbclid=IwAR12_tbI-LgrsJiQIC3-LQ2oRDR9zt1ljlrncuY80_crYc8A1l6qHVasTVI

    La chasse ne tue pas que des animaux, elle tue aussi des existences humaines
    https://reporterre.net/Le-combat-des-amies-de-Morgan-tue-lors-d-une-battue-pour-reguler-la-chasse?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=support_jan21

    Virginie Boyaval fait du bien aux blaireaux, mais elle nous fait du bien à nous aussi!

    La cohabitation c’est naturel

    la réalité monstrueuse de la chasse à courre
    https://fb.watch/3ZNNAtVapb/

    Une vidéo assez consternante où l’on voit Thierry Coste lobbyiste de la FNC embrasser le Président de la République lequel se vantera face à l’assemblée de son mépris pour l’écologie
    https://fb.watch/40pBAUU00A/

    L’éducation à la vie c’est un bien universel
    https://fb.watch/40DDPZI0LT/

    la chasse en enclos : un fléau dans le fléau, un bon et courageux reportage de France 5
    https://fb.watch/4njPCPuzfb/

    Un excellent reportage sur l’expansion des populations de sangliers avec la participation du Pr Pierre Jouventin

    la chasse à courre condamnée

    Un jour un chasseur
    https://fb.watch/9bDrMMu2N1/

    Trop de sanglier? En quête de vérité par le Pr Pierre Jouventin

    Une excellente vidéo très pédagogique

    En savoir plus
  • juillet
    10

    Selon Chassons.com – Remaniement ministériel : deux bonnes et une mauvaise (bonne) nouvelle pour les chasseurs (car ce n’est pas B.Pompili qui leur fera de l’ombre…)


    Publié dans Nos communiqués
    Pas encore de commentaire

    La chasse est peut être un bon indicateur de la façon dont nos dirigeants considèrent, la nature, la vie et notre environnement. Tant que les chasseurs se montrent satisfaits de nos dirigeants nous pouvons en tirer les conséquences…

    Communiqué du Site Chassons.com le 7 juillet 2020 :

    Deux bonnes et une mauvaise nouvelle dans le cadre du dernier remaniement ministériel proposé par le nouveau Premier Ministre Jean Castex.
    La première bonne nouvelle est donc la nomination de ce gersois, père de quatre filles, passionné de rugby, petit-fils de paysan et arrière petit-fils de forgeron. Maire d’une commune des Pyrénées-Orientales, Prasdes (6000 habitants), ce dernier nous vient du monde rural qu’il connaît si bien.

    L’autre excellente nouvelle nous vient de la justice avec la nomination surprise d’Éric Dupont Moretti. Le garde des sceaux aura fort à faire dans ce ministère et s’agissant de la chasse nous pouvons compter sur lui pour qu’il veille au grain. En effet, acquittator est un féru de fauconnerie, un défenseur de la corrida et il ne loupe rarement l’occasion de défendre toute forme d’attaque à l’encontre du monde cynégétique. Le dernier souvenir en date était sa prise de parole sur Europe 1 et ses attaques incisives envers Brigitte Bardot et Nagui qui avaient vivement insulté l’ensemble des chasseurs au moment de « l’’affaire du chat ».

    Il risque cependant de se prendre de bec avec la nouvelle Ministre de la Transition Ecologique, Barbara Pompili, ex Europe Ecologie les Verts ayant rejoint la République En Marche il y a maintenant trois ans. De son côté, celle-ci n’a pas du oublier sa rencontre avec le Président Willy Schraen en 2016 lors de l’inauguration de la Maison de la Nature à la Motte-Brebière en Picardie.

    Lors de son discours, le Président des Chasseurs lui avait alors indiqué qu’elle cherchait par tous les moyens à nuire à la chasse et aux chasseurs de France! Elle avait alors répondu qu’un jour, peut-être, dans le monde des bisounours, les chasseurs et les associations de protection de l’environnement pourraient cohabiter.

    Que va donner ce cocktail, difficile de le savoir? Mais si le thème des chasses traditionnelles devait être mis sur la table, gageons que le combat devrait être explosif! Et à ce petit jeu-là, il y a fort à parier que le garde des sceaux aura le dernier mot! …

    En savoir plus
  • juin
    27

    Appel pour le Blaireau et la sauvegarde des Cervidés sur le massif de Fontainebleau


    Publié dans Nos communiqués
    Pas encore de commentaire

    Message de Virginie BOYAVAL, Experte sur les Blaireaux, Directrice d’un Centre de soins.

    Bonjour à tous,
    Voici une réponse que je viens d’envoyer à une certaine Marie-Chantal Simonnet, présidente des lieutenants de louveterie et de l’association creusoise des équipages de vènerie sous terre, habitant à Chambon sur Voueize (23), suite à des propos dans un article du journal La Montagne.

    Madame,
    En tant qu’éthologue et spécialiste du comportement du blaireau depuis plus de 15 ans, je suis scandalisée de lire vos propos, je cite:
    « La vénerie sous terre est une chasse passionnante qui attire beaucoup de femmes et d’enfants. c’est marrant parce que les gamins aiment bien se coucher à terre pour écouter le chien! …partie de chasse familiale et ludique. ça ne les stresse pas outre mesure, vous savez des fois on trouve des blaireaux endormis, que ça n’a même pas dérangé, qui s’en foutent. Ils sont comme nous, ils ont besoin de stress parfois pour se défendre et vivre. Et puis les animaux n’ont pas le même ressenti que nous, ils ne vont pas subir le stress comme nous. Au 15 mai, ce ne sont plus des bébés, quand on attrape des jeunes, ils circulent déjà tout seuls, ils sont presque aussi gros que leur mère. Et c’est normal, pour réguler, il faut prendre des mâles, des femelles et des jeunes, un tiers de chaque.« 
    Comment pouvez-vous dire qu’ils ne ressentent pas la même chose que nous, cela vous arrange de faire l’autruche et d’ignorer le ressenti des animaux. Comment pouvez-vous être certaine qu’ils n’ont pas le même stress que nous. N’oublions pas que l’humain est un animal. Vous avez une mentalité rétrograde pour croire encore que les animaux n’éprouvent pas de sentiments.
    Je peux vous assurer que les blaireaux, entre-autres, que je connais très bien, ont des émotions et du stress tout comme nous.


    De plus, au 15 mai, oui ce sont encore des bébés (tels vos propres termes), ou plutôt des enfants (si l’on veut humaniser !), ils sont encore dépendants de leur mère et sont incapables de survivre seuls. J’ai des données sérieuses et scientifiques et ce n’est pas parce qu’ils vadrouillent seuls en dehors de leur terrier, qu’ils sont capables de trouver leur nourriture seuls. Ils continuent d’allaiter leur mère pendant au moins 3 mois. En sachant que les naissances s’étalent de janvier à fin mai. J’ai déjà récupéré début juillet, un blaireautin où l’ensemble de sa dentition n’était pas présente. Sa famille avait été tuée par des chiens et ce jeune blaireautin se laissait mourir.
    Comment pouvez-vous être aussi ignorante sur la biologie et le comportement de ces animaux, alors que vous les tuez !
    De plus, je reviens sur une de vos remarques, « ils ont besoin de stress pour se défendre et vivre ». Déjà, il faudrait leur laisser la possibilité de vivre. Donc, selon vos propos, vous aussi, vous avez besoin de stress pour vivre?!

    Ces animaux ont des prédateurs, comme les sangliers, les hiboux Grands-Ducs, les loups…Ils sont victimes des maladies et des activités humaines (destruction de leur habitat, routes…) Je pense qu’ils n’ont pas besoin de vénerie sous terre pour apprendre le stress. Rien que de rencontrer des humains, ils sont stressés.

    Et pour finir, vous dites que c’est marrant de voir les gamins coucher à terre pour écouter le chien… Pour ma part, je trouve ça moins marrant que des enfants assistent à ce genre de barbarie. C’est leur inculquer un esprit pervers et narcissique, sans aucun respect de la nature et du monde du vivant.

    Je préfère voir les enfants en affût pour observer les blaireaux vivre leur vie libre et sauvage, ou couchés à écouter les merveilles de la nature plutôt que les atrocités et la souffrance animale.
    Je ne comprends pas qu’une femme comme vous, en tant qu’infirmière s’occupant de personnes âgées tienne des propos monstrueux et cautionne la cruauté animale, n’est-ce pas contradictoire avec votre métier?
    Virginie Boyaval
    Association MELES www.meles.fr
    Et pour finir, voici une photo coup de coeur de mon photographe, Sébastien Brunel, qui veut mettre en avant la relation enfant-animal. Un message transmettant une relation d’espoir pour le respect du vivant.

    Des nouvelles d’une « protégée » du Centre de Soins de Virginie BOYAVAL

    Bonjour à tous,

    Vous vous souvenez de la dernière petite renarde récupérée qui a été percutée par une voiture. Elle avait eu un choc cérébral. Aujourd’hui, elle va beaucoup mieux malgré parfois quelques désorientations, elle est très vive et mange très bien. Elle a rejoint l’enclos de réhabilitation où se trouvent les autres renardeaux. Un sauvetage réussi !

    Très belle journée à vous

    Virginie BOYAVAL
    www.meles.fr

    °°°°°°°°°°°°

    Une pétition CAV (Collectif Anti Vènerie) qui concerne le Massif de Fontainebleau (Seine et Marne), une diminution inquiétante du nombre de cervidés sur le massif

    Pétition CAV http://chng.it/HXYTRY8NHS

    En savoir plus
  • juin
    11

    Pour la chasse peu importe les espèces en déclin, à protéger ou protégées… C’est la vie qui doit tomber


    Publié dans Nos communiqués
    Pas encore de commentaire

     

    Aujourd’hui c’est à nouveau un ours qui est tué : Rien ne change, d’ailleurs y a-t-il une volonté politique pour que ça change ? Ah oui l’État va porter plainte… (un jour), pensons nous sérieusement que les tueurs vont avoir peur…. ? Qu’une (vraie) enquête sera diligentée avec cette hypocrisie assumée…

    « Un ours a été découvert mort dans les Pyrénées, en Ariège, ce mardi 9 juin 2020. Son corps comportait des traces de balles. L’État et les associations de défense de l’animal ont annoncé qu’ils allaient porter plainte. »

     » En permettant les tirs d’effarouchement, l’Etat a fait le jeu de l’opposition. Quand on est autorisé à porter un fusil sur les estives, on ne sait pas toujours de quoi il est chargé. On avait prévenu que ça pouvait arriver » dit Sabine Matraire, vice présidente de FERUS.

     

    Hier c’était un lynx. Comme le loup, comme l’ours, comme le renard, tuer un animal prédateur donne sans doute au chasseur/braconnier une jouissance particulière.

    S’agissant du lynx les chasseurs parlent ouvertement de régulation, voici ce qu’ils disent dans « Le livre blanc des prédateurs », une sorte d’incitation au braconnage :

    « La position des chasseurs français sur le lynx d’eurasie septembre 2008

    Les chasseurs français ne sont pas opposés à la présence du Lynx et le reconnaissent comme un élément parmi d’autres de la biodiversité sur notre Territoire, là où il s’est naturellement et durablement implanté.

    C’est le cas en particulier dans le massif du Jura, où la colonisation s’est réalisée à partir des animaux venus de Suisse et qui se sont installés et reproduits.

    Cela n’induit pas que cet animal, pour lequel un risque de disparition est aujourd’hui exclu, doive continuer de faire l’objet d’une protection totale qui confine à la sacralisation. Le lynx a été un révélateur de l’excellente gestion des ongulés par les chasseurs puisqu’il a ainsi bénéficié de ressources alimentaires qui ont favorisé son développement.

    Mais il occasionne également des dégâts sur les troupeaux de moutons, et fragilise le devenir des populations de chevreuils et de chamois, voire les met en péril localement. Comme pour les autres grands carnivores, il doit donc lui aussi se soumettre aux principes du développement durable, qui prescrivent l’équilibre entre les dimensions environnementales, socio-culturelles et économiques.

    La position des chasseurs français exprimée ici est principalement d’ordre cynégétique et concerne surtout la co-existence équilibrée entre le Lynx et la chasse, cette coexistence débordant sur des aspects liés au développement des territoires ruraux et à la place dévolue à l’homme et à l’animal en moyenne montagne. » http://chasseurdefrance.com/wp-content/uploads/2014/12/LIVRE_BLANC_PREDATEUR.pdf

    Ce n’est pas l’avis du Centre Athénas, Centre de soins pour animaux sauvages « spécialisé » dans l’accueil du lynx :

    « Comme toutes les décisions susceptibles de provoquer des réactions, celle-ci est passée très discrètement, le 12 juillet dernier : Le Préfet du Jura a validé par arrêté le Schéma Départemental de Gestion Cynégétique pour le Jura. Le problème avec ce document, c’est qu’il parle ouvertement de programmer la régulation de grands prédateurs, et l’évolution du statut de protection du lynx. Monsieur le Préfet, avez-vous oublié que ce genre de décision ne relève pas de votre compétence ? Le lynx est en effet une des espèces non « décentralisées », de compétence ministérielle. Il est également protégé par un arsenal législatif et réglementaire européen, en particulier la Convention de Berne, auquel la France doit se conformer.

    D ans leur souci de plaire au lobby de la chasse pour faire écho aux amitiés présidentielles, les services de l’Etat oublient-ils que le lynx est une espèce strictement protégée, de surcroît menacée, comme cela a été rappelé lors de l’Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN) réalisé par l’IUCN (International Union for Conservation of Nature) et le Muséum National d’Histoire Naturelle ?

    Nous avons donc introduit un recours gracieux auprès du Préfet du Jura pour lui demander de retirer cet arrêté. Nous espérons qu’il prendra la bonne décision dans le sens de l’intérêt général et pour la conservation du lynx et de son statut d’espèce protégée. S’il ne le fait pas (il est vrai que ce printemps il a qualifié les associations environnementales de fléaux à combattre), nous nous réservons la possibilité de poursuivre notre action devant la juridiction administrative pour obtenir l’annulation de cet arrêté.

    Contexte :
    Pour mémoire, la Fédération des Chasseurs du Jura a initié un projet nommé Programme Prédateur Proie (PPP), dont le fondement consiste à capturer 10% de la population de lynx tous les ans pendant 10 ans pour l’équiper de collier GPS (et renouveler les colliers) afin de comparer le prélèvement des chasseurs à celui du lynx, et en engrangeant au passage des subventions. Ce projet, à fins purement cynégétiques, et dont toute action de conservation est absente, jugé dangereux pour l’espèce et non concerté, a reçu à deux reprises le veto du Conseil National de Protection de la Nature (CNPN). Pourtant, il reçoit depuis plus de deux ans le soutien éhonté de l’ensemble des services de l’Etat, qui, passant outre l’avis des scientifiques et des connaisseurs de l’espèce, cherchent à l’imposer dans le PNA lynx (Plan National d’Action commandé par Nicolas Hulot juste avant sa démission). Une haute fonctionnaire du Ministère de l’Ecologie a même clairement annoncé la couleur en réunion devant 40 acteurs associatifs : « si vous voulez proposer des actions au PNA, il faudra transiger et accepter le PPP ».
    Très prochainement, début octobre, la DREAL Bourgogne Franche-Comté organise une réunion pour peindre le PPP en vert à fleurs roses. En clair, des agents de l’administration en charge de l’Ecologie se donnent un mal de chien et déploient un zèle incroyable pour défendre le projet des chasseurs, honni par la totalité des autres acteurs, en utilisant la carotte (aides financières) ou le bâton (pas d’aides financières). Exemple, la Fédération des chasseurs du Jura s’est vu attribuer une subvention de 30 000 € pour ce projet non autorisé (captures de lynx). A notre question sur la redistribution de cette somme (en théorie ) non utilisée, il nous a été répondu que ce n’était plus disponible pour le lynx. Peut-être ne sommes nous pas assez lisses ?
    Ainsi, toutes les opérations de sauvetage, capture d’orphelins, interventions pour prise en charge d’adultes accidentés, soins vétérinaires, rel
    âchers, achat et pose de colliers GPS, suivis de terrain, sensibilisation et information de la population (autre obligation relavant de la convention de Berne) mises en place au niveau national et assurées par notre structure seule, ne reçoivent de l’Etat que 7 500 € par an, soit moins de 10 % des dépenses encourues par notre association pour le lynx.

    A l’heure où l’on parle de disparition massive des espèces, d’urgence climatique, de nécessaire réorientation des priorités, on continue les petits arrangements entre personnes de bonne compagnie, pour satisfaire des besoins catégoriels très éloignés de l’intérêt général.

    Une fois encore, nous mettons les pieds dans le plat, mais sommes hélas bien seuls. Nombreux sont ceux qui préfèrent se taire pour bénéficier des miettes du festin cynégétique. Ne rien faire, c’est laisser faire : https://www.athenas.fr/regulation-du-lynx-le-centre-athenas-dit-non-au-prefet/ : « Il s’agit d’un délit qui porte une atteinte grave à la biodiversité », s’est émue la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal), qui précise que le lynx boréal est une « espèce considérée comme menacée en France où il est strictement protégé ». Ces félins sont particulièrement mal vus par les chasseurs, car ils prélèvent bon nombre de proies.

    Début février, le Centre Athénas, basé dans le Jura et spécialisé dans la sauvegarde du lynx, avait déjà déposé trois plaintes pour des faits de « braconnage » à Fontenu (Jura), Les Planches en Montagne (Jura) et Fellering (Haut-Rhin, dans le massif des Vosges). Il dénonce par ailleurs « l’évidence du braconnage » des lynx, attesté par « la découverte de cadavres » et « l’apparition récurrente de jeunes lynx orphelins ».Il a été découvert mort dans un ravin à Ivrey, dans le Jura, le 17 mars,victime d’une gerbe de plombs. Un lynx boréal, seul grand félin sauvage présent en Europe et espèce menacée en France, été retrouvé tué par arme à feu, où une enquête pour braconnage a été ouverte. Selon le procureur de la République de Lons-le-Saunier, Lionel Pascal, « la thèse privilégiée est celle d’un acte volontaire ». Le magistrat a ouvert une enquête pour « destruction d’une espèce protégée ». Ces faits sont passibles de peines lourdes, allant de trois ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende, jusqu’à sept ans de prison en cas de circonstances aggravantes comme celle de « bande organisée », a ajouté le procureur. »

    Il est à noter l’incohérence des services de l’État, entre le Préfet qui prend des décisions contraires à sa mission de protection et la DREAL qui rappelle la réglementation et à ce jour à notre connaissance, aucune plainte devant être suivie d’une enquête n’a aboutie.

    Concernant les espèces en déclin, à protéger, ou protégées, « pour la Fédération nationale des chasseurs (FNC), qui se dit engagée dans le processus de gestion adaptative depuis le début, l’interdiction générale de la chasse pour ces espèces ne garantirait pas une meilleure conservation. D’après son directeur général, Nicolas Rivet, c’est même la FNC qui a demandé une gestion adaptative pour les tourterelles des bois : «Il faut prendre en compte l’intégralité de la voie de migration. Souvent, les mauvais résultats de conservation ne viennent pas de la chasse mais de la disparition des habitats et de l’agriculture intensive.»

    Conclusion logique : les espèces sont en voies de disparition mais comme ce n’est pas à cause de la chasse, continuons à les détruire…

    En savoir plus
  • mai
    24

    Vos témoignages


    Publié dans
    Commentaires fermés sur Vos témoignages

    Le 02.02.2020
    Bonjour,
    Je m’appelle N., ma petite famille  et moi nous venons d’arriver à Ax-les thermes en Ariège, depuis deux mois, nous habitons une petite maison de hameau , il y a 3 semaines de cela j’ai vu les chasseurs à 500 m de chez moi bloquer la route, pour remonter un sanglier au treuil, trop feignants pour le remonter sur le chemin, puis il y a une semaine les chiens ont attiré un chevreuil sur le terrain de mes voisins, il était éventré ils le maintenaient au sol, ma voisine s’est retrouvée nez à nez avec le chevreuil avant qu’il ne se fasse tiré par les chiens.
    Aujourd’hui un chasseur a gueulé pour faire venir ses chiens devant ma porte, et 10 minutes plus tard cette même voisine et sa fille voit passer devant leur maison un chevreuil mort avec les chasseurs…
    quelle barbarie !
    J’ai peur quand je sors me balader avec ma fille et que j’entends les clochettes des chiens, aujourd’hui le panneau de la chasse en cours était à 3 mètres de la fenêtre de ma fille…

    Le 30 mars 2021
    Bonjour,
    Merci pour ce site, pour cette association. Je me trouve confrontée à une problématique concernant la chasse dans mon secteur (je précise que je vis en Alsace). Nous sommes situés proches d’un mirador de chasse qui se trouve très proche des habitations, et sur un chemin emprunté par de nombreux promeneurs, cyclistes, cavaliers etc.. Sur place, on trouve un silo à grains (ou à maïs) et des pièges à oiseaux, et l’angle de tir pointe sur une maison. Il existe clairement un danger lié à la présence de ce mirador, et je souhaiterais entreprendre une procédure pour qu’il soit démonté. Beaucoup de riverains sont régulièrement menacés (les chasseurs menacent de tirer sur leur(s) chien(s)) et me rejoignent sur cette démarche. Je pense réaliser une pétition dans un premier temps, mais je n’ai aucune notion de comment procéder par la suite, quelles seraient les démarches à effectuer. Pourriez-vous m’éclairer ?

    Le 6 avril 2021

    Bonjour, J’habite dans le village de P., en Essonne. La chasse devrait être clôturée depuis le 28 février et pourtant, tous les Week ends ( dimanche compris ) Les  chasseurs sont de sorties sur les terres agricoles qui entourent le village (avec l’accord du fermier). tuant principalement des oiseaux mais aussi du gibier ( petits cervidés). Cela me chagrine énormément mais j’ai peur des représailles (j’aimerais rester anonyme) et me sens un peu impuissante face a ces actions. ( les tirs sont entendus et chasseurs vu principalement aux abords Est du village) J’espère que vous pourrez faire quelque chose.
    Bien cordialement et bonne continuation pour votre admirable travail. E.

    10 sept 2021
    Bonjour
    La chasse a commencé sérieusement aujourd’hui dans ma région de France. Une fois de plus, je dois garder mes chats et mes poules à l’intérieur et je ne peux pas me promener en toute tranquillité.  Pourquoi ces barbares ont-ils le droit de priver le reste d’entre nous de nos propres plaisirs, notamment de l’observation merveilleuse d’animaux et d’oiseaux sauvages.  Quelle paix nous avons connu tout au long du Covid et maintenant qu’il est terminé, il semble tellement pire de devoir tolérer cette pratique qui cause tant de douleur et de souffrance.
    Je suis sûr que mes sentiments sont partagés par beaucoup d’autres, mais nous devons démontrer clairement aux politiciens qu’il existe un sentiment anti-chasse croissant en France.  Les chasseurs sont détestés par beaucoup.  Pourquoi ne pas organiser une manifestation dans tout le pays pour montrer aux politiciens que beaucoup d’entre nous ne veulent pas de la chasse – ou du moins que nous sommes contre l’inscription de tant d’oiseaux et d’animaux sur la liste.  Nous devons commencer par réduire le nombre de jours de chasse et le nombre d’animaux figurant sur la liste.  Ce serait un début.  Nos sentiments doivent être exprimés haut et fort auprès des personnes responsables de l’élaboration des politiques.

    12 septembre 2021
    Aujourd’hui reprise de la chasse dans le Tarn je les entends de chez moi et je suis complètement catastrophée et révoltée de quels droits! je pense à tous ces animaux à peu près tranquilles jusqu’à maintenant en plus ils tirent près des habitations et des promeneurs .je me sens seule et ai envie de signer contre la chasse cordialement.

    15 sept 2021
    J habite en Savoie et le simple fait d avoir demandé un jour en week-end sans chasse et un rendez-vous pour échanger sur la situation a été perçu comme une agression. Je ne comprends pas je voulais juste un parler  et une femme m a agressé
     Je n ai fait preuve d aucune vulgarité et au final ont m agresse et ont me dit que  l ont m agresse. Un de mes  voisins a vue sont chat tuer devant ces yeux. Pour eux c est normal. Aider moi la Savoie sa ne vas pas . A la fin j ai craqué j ai parler des 800 000 millions d euros au lieu d aider les soignants. S il vous plaît aider moi. Quitte à manifester contre les chasseurs

    17 septembre 2021
    bonsoir
    nous habitons une maison isolée aux pieds des pyrénées, cernée de champs de maïs, mais chaque année des chasseurs tirent à moins de 20m de chez nous, c’est insupportable, il y a deux routes un chemin et notre maison mais ça tire à tout va ils ne font attention à personne, il y a de nombreux promeneurs cyclistes cavaliers qui circulent sur le chemin passant devant notre portail, les maïs sont à plus de 2m de haut et ça tire n’importe où, j’ai appelé la fédération des chasseurs du coin pour leur hurler dessus et la police de l’environnement pour leur signaler ces méfaits, ils ont dit venir voir dimanche prochain dans le coin voir ce qu’il se passe, il faudra un « n » ème accident un mort ou blessé pour que ça stoppe?? certains m’insultent d’autres me mettent en joue, j’en ai assez, ma patience est totalement usée, je rêve qu’un vienne au contact pour lui laminer la tête, que faire?? j’ai commandé une corne de supporter pour tenter de les faire dégager et leur gâcher la partie de chasse, il me tarde de la recevoir, en attendant je passe mes weekend matinées journées à hurler pour les faire dégager, ça finira mal tout ça !! j’ai laissé le fond de mon jardin 900m en friche totale pour les empêcher de tirer vers notre maison mais ça a créé un vivier pour les animaux si bien qu’ils viennent tourner autour, maintenant c’est moi qui rêve de leur tirer dessus, il y avait une renarde et ses trois petits qui s’y étaient réfugiés je leur donnait des croquettes chaque jour, ils ont disparus, il y avait une famile de blaireaux, des vrais ! disparus aussi, les couples de tourterelles marocaines, disparus aussi, ils tuent tout, j’ai des chats adoptés à la spa pucés vaccinés stérilisés j’ai du  acheter une petite cour grillagée pour les sortir sans danger, est ce normal? ma mère née en 29 à rouan a vécu la guerre à chaque coup de feu elle sursaute elle a 92 ans c’est minable … que faut il espérer comme je vous ai dit un mort des blessés pour stopper cette ineptie ?? ce ne sont pas des accidents comme ils prétendent ce sont des meurtres, sinon ça reviendrait à dire que les tireurs sportifs sur cibles de grandes compétitions s’octroieraient le droit de tirer dans le public et qu’il y ait des morts ou blessé eh bien tant pis !! on les exècre on les hait on en a ssez, je crains de ne plus arriver à me contenir face à eux ils avancent vers moi mais je ne recule pas j’avance moi aussi et là ils reculent mais continuent de tirer partout sans raisonnement je n’ai pas peur d’eux j’en ai marre … que faire ???!!! merci d’avoir lu mes doléances qui sont sûrement un coup d’épée dans l’eau mais au moins je dis le ressenti
    salutations à vous

    Septembre 2021
    Bonjour,
    Comme tous les ans mon chien a encore subit un empoisonnement , cela n’est pas la première fois nous avons déjà perdu beaucoup d’animaux ainsi.
    Nous recevons des plombs sur notre véranda du au tir des chasseurs qui tire vers la maison sans se soucier de la distance qui es de 150 mètre normalement.
    Depuis peu mon père c’est fait agresser par des chasseurs, étrangler, menacé au marteaux l’année dernière. Et quand celui ci se balade avec les chiens je précise en laisse les chasseurs accélère en voiture sans freiner à coter de lui.
    Nous avons déjà porter plainte à la gendarmerie, la mairie n’en a rien à faire ..
    nous sommes à bout de cela surtout que tous cela est de la violence gratuite …
    J’aimerai savoir ce que l’on pourrait faire car nous n’en pouvons plus d’avoir peur chaque jours.
    Merci à vous

    21 octobre 2021
    Bonjour chers amis, je subis dans l’ Ardeche près de Desaignes des chasses très fréquentes, des battues dangereuses, et je n’en peux plus ! On entend des meutes de chiens hurler pendant des heures, ils occupent le terrain tout autour de la maison ou face à la maison. Ils arrivent en hordes de 5 ou 6 voitures 4/ 4, et se postent en face. Aujourd’hui, nous étions dans les prés à coté de chez nous et il y a eu 2 coups de fusil terribles tout près de nous.
    C’était très fort, très violent. Je n’ en peux plus. Le conseil municipal de Desaignes vante les valeurs de ruralité. Ces chasses en hordes de chasseurs et avec ces meutes de chiens sont très dures à supporter et dangereuses. Ils chassent les sangliers et chevreuils dans mon coin sur les hauteurs de Desaignes. Ils OCCUPENT le territoire comme s’ils en étaient les uniques personnes présentes. Ils se sentent tout-puissants et ils savent qu’ils ont la population locale derrière eux. J’ai passé l’après midi cachée dans la maison alors qu’il faisait très beau et ensoleillé dehors .Mais j’ avais trop peur. J’ai eu une crise de nerfs. Que faire ?
    Ces chasseurs ont le pouvoir . Que faire ? Merci de m’aider.

    30 octobre 2021
    Bonjour , j’ai été adhérente à votre association . Une battue monstrueuse se prépare et ce n’est qu’hier que j’en ai eu vent par un article de journal qui est passé plutôt inaperçu de fait sur le terrain même où va avoir lieu cette chasse qui va terroriser toute la faune ce sera un bain de sang  sur Les vallées de Munster , jusqu’aux crêtes !  j’y habitais jusqu’il y a 2ans , je n’en suis pas loin ( Vosges côté 88) et tous mes amis sont là bas . je vous invite à googler ex. vallée de la Wormsa … dans cet article en 2 mots hélas vous dire que  R. Blaise s’est manifesté farouchement anti loup qd il était question de son retour sur le massif ainsi que ses amis les plus riches des éleveurs et chasseurs ou Dischinger à Munster , maire chasseur , éleveur et charcutier- taper charcuterie Dischinger rayon saucisson de sanglier de Savoie lol plus pour longtemps ! – de métiers . le lynx ? un lynx retrouvé chez un braconnier de Sondernach tribunal en Janvier ….   et on accuse les sangliers ! tant d’eau à mon moulin et photos à l’appui des dégâts des Hommes . Voici l’article et un autre  ( manipulation des infos double langage ) je cherche avec quelques amis à voir comment montrer notre opposition : Alsace Nature s’en lave les mains argument: la flore !  des adhérents sur les Vosges ? merci https://www.lalsace.fr/environnement/2021/10/27/250-chasseurs-a-l-assaut-des-sangliers-ce-samedi-30-octobre?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR37XIPUgpGPluoZX2Rndwgfv_l9wQlnsXR-v5YikmI03rsUs-cPU3NTaZ8#Echobox=1635311030    ET   ( ce culot )https://www.dna.fr/environnement/2021/02/25/il-est-temps-de-gerer-nos-forets-autrement

    31 octobre
    6 mois de l’année la vie devient impossible dans ma commune des associations de chasseurs il y en a 4 venant de plusieurs commune et ces chasses ne sont pas justifiées  à aucun moment, il y a aussi des pièges posés, des chasseurs parfois la nuit une horreur les animaux lorsqu’il y a 50 voitures de chasseurs l’Enfer’!!!
    31 octobre
    Vers qui dois-je me tourner après qu’on m’ait tiré dessus à trois reprises et intentionnellement pour me faire fuir ? J’ai prévenu les mairies (Clairmarais et Arques dans le Pas-de-Calais), la police municipale d’Arques, le commissariat de police de Saint-Omer et l’ONF. Je n’ai obtenu ni réponse ni possibilité de déposer une plainte. D’autres que moi ont subi le même accueil de la part de chasseurs sur le domaine de la forêt domaniale de Rihoult-Clairmarais(62).

    9 novembre 2021
    30/10/2021 Paimpol (22) – Territoire confisqué

    Alors que nous avions réservé un week-end entre amis dans les Côtes d’Armor en cette fin octobre 2021 afin de nous détendre en cette période si perturbée, nous décidons peu après notre arrivée de faire une petite balade en ce samedi après-midi pour découvrir les alentours. Nous quittons donc à pied notre logement pour aller voir la mer à quelques centaines de mètres de là…

    Après quelques dizaines de mètres, nous apercevons des vigies fluos plantées un peu partout puis un panneau « Chasse en cours » comme une mise en garde. Alors que nous nous engageons sur une petite route, un riverain nous interpelle de son jardin pour nous demander où nous allons. Il nous dissuade très fortement d’aller plus loin et nous conseille avec insistance d’éviter les lieux car une chasse est en cours. Il semblerait que des animaux, des sangliers en l’occurrence, aient causé des dégâts quelques jours auparavant et qu’une rafle arbitraire, une battue, soit organisée en guise de représailles par les régulateurs suprêmes de nos campagnes. Ce local nous indique ne jamais laisser sortir son chien lorsque ces gens sont là et réitère son avertissement quant à l’insécurité ambiante tant que ces individus envahissent les lieux. Devant son insistance, nous sentons que le danger est réel et décidons de rebrousser chemin et de changer le sens de notre balade puisque les lieux sont confisqués et rendus dangereux !

    Notre nouveau parcours nous amène sur des lieux tout autant colonisés par les fusils et les treillis. Une nouvelle personne accompagnée de ses chiens nous alerte de loin (avec véhémence) de la présence des tueurs et que les lieux sont dangereux pour nous et le chien qui nous accompagne. Étant des campagnards, les fameux ruraux, nous sommes des habitués du dérangement insupportable et presque permanent de la chasse mais là, nous sentons que le danger est important car nous ne sommes pas prévenus d’une telle manière habituellement. Nous continuons tant bien que mal notre promenade en étant très vigilant. Il est impressionnant comment ces gens armés peuvent rendre un lieu idyllique stressant et désagréable. Notre promenade relaxante se transforme en balade stressante et les lieux s’en trouvent beaucoup moins beaux car nous ne pouvons pleinement les apprécier.

    Nous parvenons finalement sur la plage, le toutou va tremper ses pattes avec entrain et joie et nous profitons quelques temps de l’endroit. Nous y restons un petit moment pour nous relaxer, apprécier l’endroit et laisser le quadripède batifoler dans l’eau. Presque sur le point de remonter vers notre logement, nous entendons retentir plusieurs coups de feu et la proximité est palpable. Nous prenons le chemin du retour et quelques minutes plus tard tombons sur une horde de chasseurs à pied, en camion, en 4×4, en voiture… Ils viennent se rassembler gaiement autour de la dépouille d’un pauvre sanglier froidement abattu que l’on aperçoit en contrebas de la route. Notre amie protège son chien (en laisse) par tous les moyens et file au plus vite dans un lieu plus sécurisé. Les tueurs nous saluent de façon mielleuse, ils se savent détestés et leur activité à bout de souffle, et je ne peux m’empêcher de leur demander s’ils se sont fait plaisir à massacrer. L’agressivité est immédiatement perceptible et l’arrogance de mise. Ces gens ne supportent pas qu’on les interpelle et qu’on les perturbe dans leur activité si louable et digne ! Mes amis cherchent à éviter toute altercation donc je m’abstiens de répondre aux méprisants « Marche avec ta femme » en me faisant signe de dégager accompagnés de ricanements. Ces gens sont indignes de cette société et ne connaissent que l’insulte et la violence. Je me suis déjà fait agresser à plusieurs reprises au cours des dernières années, dont une fois où j’ai failli y laisser ma vie avec une amie*, car ils ne tolèrent aucune remarque. L’intolérance les caractérise d’ailleurs si bien de par leur attitude, leur personnalité et surtout leur activité morbide.

    En ce dernier samedi d’octobre, à quelques minutes près, nous nous serions retrouvés au milieu de la fusillade pour abattre cette pauvre victime innocente, probablement totalement indifférente aux dégâts des jours précédents. Lorsqu’un viol a lieu dans une ville, on ne descend pas en bande organisée abattre de façon arbitraire quelques mâles de passage en guise de justice et de solution !

    Comment ces gens se seraient-ils comportés en présence d’acteurs extérieurs à leur partie de mort si nous avions surgis à ce moment ? Aurions-nous été victimes collatérales de ces actes dangereux ? Aurions-nous dû subir la vue de la mort d’un innocent et en témoigner malgré nous ? Aurions-nous été pris à partie par ces tueurs nous reprochant notre présence inopportune sur leur terrain de jeu ? Les agissements et réactions de ces personnes sont imprévisibles et partout où ils sont, le pire est à craindre ! Après tout, ils sortent uniquement dans le but de tuer…

    Ces gens sont dangereux, envahissants, arrogants, agressifs, polluants, méprisants et ils confisquent partout la nature à tout le reste de la population, les 99% de non-chasseurs qui souhaitent simplement jouir du patrimoine mondial de la biodiversité en toute tranquillité sans en prélever quoi que ce soit et encore moins de façon si odieuse. Ces personnes en treillis portent gravement atteinte à ce patrimoine, qui ne leur appartient pourtant pas, à chacune de leur sortie et en plus, mettent en danger chaque vie, humaine ou non, qui se présente à leur portée. C’est inadmissible et cela doit cesser au plus vite et définitivement !

    Ce week-end là, une personne recevra des plombs au thorax en Haute-Savoie et une autre sera tuée d’une balle de sanglier alors qu’elle roulait tranquillement sur la 4 voies entre Rennes et Nantes … pour les seuls accidents connus et divulgués !

    Tout est dit…

    * https://www.youtube.com/watch?v=O1gydz-MOOg

    11 novembre 2021
    Bonjour !
    J’habite dans le Beaujolais. Souhaitant randonner sans risque seules, ou avec mes enfants le we et parfois le mercredi, j’ai contacté toutes les mairies du Beaujolais, afin de connaître les zones « sécurisées ». Réponse de la plupart des mairies (quand elles prennent la peine de répondre…) : « chasse les mercredis et we, et pas de zone ou temps réservés aux randonneurs », car « il n’y a aucune demande dans ce sens » (à part moi…). Je me suis suis retrouvée ces dernières semaines plusieurs fois à faire demi-tour, car au milieu d’une battue (qui n’est pas toujours indiquée par des panneaux).  Donc quel recours puis-je avoir ? Y a -t-il une « antenne » de votre association dans le Beaujolais ? Je vous remercie.
    Cordialement

    14 novembre
    Ce dimanche 14 novembre des chasseurs ont tiré à plusieurs reprises à proximité de notre maison en blessant un chevreuil qu ils ont achevé au couteau sous nos yeux.nous avons protesté et avons été insultés et menacés de mort.Cepandant nous avons fais venir sur place la gendarmerie,mais ils sont partis avant leur arrivée.merci de nous aider,car nous nous sentons impuissants face à ces pratiques. Meilleures salutations

    14 novembre
    Bonjour,
    notre voisin est un chasseur amateur. Nous vivons côte à côte depuis 15 ans.
    L’année dernière il a installé un grand réfrigérateur à côté de son garage (dans notre direction) et depuis plusieurs autres chasseurs lui rendent visite, notamment en automne, pour y ranger leurs proies. Les sangliers et les cerfs sont éviscérés et suspendus dans la cour. Au cours des années précédentes, il avait accroché un cerf ou un sanglier de temps en temps – mais pas aussi souvent et autant. Samedi dernier, il y avait deux sangliers et quatre cerfs qui ont été éviscérés l’un à côté de l’autre et suspendus dans la cour.
    Je me tourne vers vous sachant que les chasseurs sont très présents en France! Je veux juste savoir si cela est même autorisé, dans une rue normale avec des bâtiments résidentiels (pas une zone résidentielle explicite). Personnellement, je pense que c’est tout simplement dégoûtant d’avoir autant de carcasses devant votre porte. De plus, le chien du voisin aboie à chaque fois qu’un des chasseurs vient vérifier sa proie.
    Pouvez-vous me donner des conseils, s’il vous plaît? Dois-je accepter le comportement ?
    Ou vers qui puis-je m’adresser ?
    Le voisin sait que nous n’aimons pas sa chasse et préférons protéger les animaux.
    Merci d’avance pour vos efforts et meilleures salutations

    30 novembre 2021
    Objet : hutte illégale
    Madame, Monsieur,
    Je me permet de vous solliciter concernant une hutte de chasse sur la commune de genech qui ne cesse de s’agrandir en toute illégalité et dont le propriétaire opère une véritable destruction de tous les canards et oies du secteur.
    L’année dernière ont été tués près de 600 oiseaux sur cette installation et cette saison plusieurs centaines ont déjà été tués (plus de 100 rien que le jour de l’ouverture)
    Cela fait plusieurs années que cette installation pose problème, un signalement a été effectué auprès de la DDT et de l’OFB sans aucun résultat. La DDT a fait une demande de contrôle laissée sans suite par les services de l’OFB dont a priori un agent a participé à ces véritables massacres.
    La fédération des chasseurs a été contactée et ne souhaite bien entendu pas intervenir malgré les multiples infractions commises par ces personnes (agrainage, tir d’espèces protégées et attelage d’appelants non autorisés).
    Ayant épuisé tous les recours possibles, je me permet de vous contacter en espérant que vous voudrez bien m’aider dans cette démarche.
    Je peux vous envoyer l’ensemble des éléments dont je dispose, notamment les plans indiquant que des agrandissements successifs ont été effectués en toute illégalité. L’objectif pour moi est de faire condamner le propriétaire à reboucher la partie illégale de sa flaque et ainsi le limiter très fortement dans ses possibilités de tuer un grand nombre d’oiseaux sachant qu’en cas de condamnation une forte amende est généralement assortie à l’obligation de remise en état.
    Dans l’attente du plaisir de vous lire ou de vous entendre.

    13 décembre 2021
    Bonjour Madame ou Monsieur,
    Veuillez m’excuser de vous déranger.
    J’habite depuis deux ans dans la campagne angevine dans le 49. Je commence vraiment à perdre patience durant les périodes se tuerie organisée. ça n’a pourtant l’air de déranger personne. Les trompes, les cors, les coups de feu, et même photos que j’ai a l’appus. Des restes de cadavres découpés sur place et laissés dans un fossé. Que puisje faire? Surtout avec une maire qui protège ces salauds?
    Avez vous une idée de comment lutter contre ca? J’ai même peur de promener mon chien. Coups de feu de bon matin les week end, etc. Ras le bol.
    Svez vous si il y a des zones dans mon département ou les tueurs assassins n’auraient pas le droit de sévir ? J’habite Brissarthe mais il faut que je pense à degager, ces gens me rendent malade.
     Et je ne parle même pas des braconniers le reste de l’année …
    J’ai honte pour mon pays.
    Cordialement, et merci de m’avoir lu.

    15 février 2022
    Objet : Déterrage de renards prévu

    Corps du message :
    Bonjour, je suisune fervente anti-chasse et agis contre les chasseurs quand et où je peux..
    Comme tous les ans, notre commune de Saône et Loire a distribué son bulletin municipal concernant tout ce qui se passe autour. Et comme tous les ans, on est choqués, écoeurés et en colère de 2 pages consacrées à la chasse, rédigées par la société de chasse immonde de cette commune, j’aimerais bien vous envoyer la photo de ces 2 pages, mais je n’y arrive pas ici … je cite juste la phrase: »Nous avons pu constater que la population de renards est quant à elle en augmentation constante, la situation sanitaire ne nous ayant pas permis de prélever des nichées au printemps . »
    Les membres de cette société sont particulièrement barbares, avides de sang, bruyants, irrespectueux, meurtriers, bref, une horde de brutes qui se croient au dessus de tout, et avec qui nous sommes en conflit (entre autre parce que notre refuge ASPAS les gêne, « un refuge de nuisibles » , comme ils l’ appellent) … des menaces, insultes, harcèlements, provocations quand ils sont autour !
    Le dernier week-end nous étions témoins d’ un horrible dépeçage d’ un marcassin, à 50 m de notre maison, malheureusement dans ma colère je n avais pas mon portable pour le filmer. Il y avait un groupe de 5 jeunes chasseurs ivres et fous, leurs chiens déchirant le marcassin qui hurlait horriblement, une scène macabre et atroce. Mon mari voulait intervenir pour sauver l’ animal, mais il s’ est fait insulter par ces brutes qui hurlaient  » t’ es une sale ordure, va te faire foutre écolo de merde » .
    Bref, tout cela pour dire que dans cette commune ce sont de tels personnages néfastes et destructeurs de la faune sauvage qui dominent et qui font ce qu’ ils veulent , et les gens regardent ailleurs ! Depuis quelques mois , on ne voit plus aucun chevreuil, sanglier, lièvre que l’ on avait observé tous les soirs dans les prés à côté, le paysage est vidé de ses animaux. .. normal, car tous les week ends des coups de fusil à gogo et le délire total dans les forêts !
    Concernant le renard dans notre entourage, l’ intention de ces assassins pour ce printemps est claire ! Il y a effectivement 2 renards dans les alentours, et ça c’ est déjà trop ! Ils vont organiser la destruction = déterrage de familles entières de renards, ce sera un nouveau carnage ! L’ année dernière ils ont fait un déterrage d’ une famille de blaireaux en pleine forêt. …
    Pouvez vous nous dire s’ il y a une possibilité pour empêcher le carnage des renards qui sont considérés comme l’ ennemie no.1 ici ( juste des boucs émissaires !!!),
    Surtout qu’ ailleurs le renard est plutôt un allié des agriculteurs. Pas ici… ici les arriérés tuent tout ce qui bouge et basta!
    Est- ce que vous seriez en mesure d’intervenir dans ces cas ?

    Septembre 2022

    Bonjour , je suis dans 1 situation de détresse.  Ma fille unique de 30 ans est décédée récemment dans des circonstances tragiques et mon mari a le cancer et va être opéré dans 1 semaine . Je n’ai pas le permis de conduire et vis dans 1 coin isolé de l’Ardeche où les chasseurs font la loi . Je suis cernée par les chasseurs presque chaque jour de chasse et n’ ose pas du tout sortir de ma maison.  Ils sont autour de ma maison presque à 360 ° car ils chassent soit en face sur la voie de terre ( 3 ou 4 voitures 4/ 4 en face de ma maison , chasseurs postés en face tte la journée) ou bien ils arrivent par au-dessus de ma maison ou bien par en dessous . Les meutes de chiens hurlent et on ne sait jamais de où va partir le coup de fusil . Ils occupent le terrain sans arrêt.  C’ est le QG des chasseurs ici . J’ habite Les Beaux du Peyron à Desaignes . Les chasseurs appartiennent à l’ association de chasse de Desaignes mais il vient aussi des chasseurs de St Agreve ou de St Prix . Je suis dans 1 situation de grande détresse,  ayant perdu mon.ebfant unique et ayant 1 mari malade du cancer qui va être opéré. Hier , 1 chasseur était sur mon terrain tout près de la maison à 3 mètres de la maison et je lui ai dit : vous êtes chez moi ,.mon.mari a le cancer ,.il est tres malade , il faut nous laisser tranquilles . Je voulais que mon.mari chéri dorme tranquille.  Et ce chasseur a répondu d’ 1 ton très dur et très méchant : on n’ a plus le droit de chasser maintenant ? . Et j’ ai craqué,.pleuré . C’ est trop dur , tout ça . Il n’ a même pas eu pitié de moi. Svp. Aidez moi . Je m’ appelle  Evelyne N

    Hier, mon mari et moi avons verbalement été menacés par des chasseurs alors que nous promenions à vélo dans des chemins de rando balisés. Nous habitons à Pommiers dans l’Indre.  Nous faisions une petite balade de repérage pour revenir plus tard avec nos filles quand un chasseur nous a interpelés :
    -Vous faites quoi ici?
    -du vélo
    – Faites demi tour, c’est dangereux
    -On a quand même le droit de faire du vélo dans les chemins un samedi matin, non?
    -Oui mais il faut partager (la nature?) madame.
    -Partager quoi? Nous ne mettons personne en danger avec nos vélo. Vous, oui.
    -Faites demi tour.
    -Non, on va continuer notre promenade prévue et vous, vous allez prévenir vos collègues de notre présence.
    -Mais le problème, c’est qu’une balle, ça ricoche et vous allez peut-être vous prendre un sanglier.
    – Le problème c’est vous. On va continuer notre balade. Vous êtes les chasseurs de quel village?
    – Ne restez pas là ! Et si vous allez par là, vous risquez de vous prendre une balle. (Quand on partait) ATTENTION, NE TIREZ PAS, Y’A DES CYCLISTES, ATTENTION NE TIREZ PAS!
    Nous avons roulé 5 minutes avec le bruit des coups tirés et nous nous sommes éloignés de la zone. Balade gâchée. Peur d’y retourner avec les enfants.
    Nous savons qu’en nous mettant les chasseurs à dos, nous allons compromettre notre intégration dans le village mais d’un autre côté nous nous pouvons pas laisser un groupe d’individus s’accaparer le nature plusieurs mois par an. Rester chez nous? Prendre le risque qu’un de nous 4 soit blessé par balle?
    Que pouvons nous faire? Merci par avance pour votre aide

    Octobre 2022
    Bonjour,
    Je réside dans un village dont le maire est chasseur et ma maison domine une petite vallée arborée.
    Durant la longue période de chasse, dès que les tirs commencent, je tremble à l’idée que ma maison ou moi-même soit touché par une balle perdue.
    Je pense que les chasseurs respectent les limites envers les habitations mais que puis-je faire pour que cesse ces tirs si près ?
    Ils doivent être dans la légalité mais il est évident qu’ils ne sont pas loin de nous et qu’une balle pourrait ricocher et finir sa route vers une habitation ou une personne.
    Quels conseils me donneriez-vous s’il vous plaît ?

    10 octobre 2022
    Bonjour à tous,
    Voilà cela fait plusieurs années que je suis harcelé par certains chasseurs de ma commune regroupés dans une « acca », mais depuis la pandémie de covid 19 cela m’insupporte de plus en plus d’entendre des coups de feu et voir ces gens une arme dans les mains, surtout juste à côté de son habitation.
    Dernièrement il y en à un qui vient plusieurs fois dans la même journée et à voulu me « casser la gueule » parce-que je lui est dit que son fusil n’était pas cassé, tout ça à 35 mètres de ma maison.
    En somme faire des activités en forêt il y a un risque de se prendre du plomb ou une balle, être autour voir même à l’intérieur de chez-soi, c’est identique, donc il n’y a pas d’endroit pour être à l’abri voir tranquille!
    Pour vous planter le décor, ma maison est une ferme familiale dans une petite commune de l’Isère qui n’est pas isolé car j’ai des voisins entre une soixantaine et deux-cents mètres de chez-moi, mais entre mon voisin le plus proche et moi, se trouve une haie de grands arbres d’environ 6 mètres de largeur avec une longueur de 160 mètres qui est aussi l’éloignement maxi de cette haie avec ma maison.
    Les champs agricole autour de cette haie appartiennent à de la famille et un voisin.
    Lorsque je les interpelle entre mon habitation et la haie, cela représente à peine 40 mètres ils me disent à chaque fois qu’ils peuvent faire se qu’ils veulent et dès l’instant que j’aborde qu’il y a une distance a respecter la réponse est que c’est faux, pour finir le maire n’en a pas la maîtrise ou il est bien avec eux et les gendarmes aussi!
    Ma question est, dans mon cas personnel est-il possible sans procédure juridique oui ou non, de faire valoir un droit de non chasse, sur les terrains proches de mon habitation jusqu’à une certaine distance même si je n’en suis pas propriétaire?
    Tout ça pour éviter de les voir trop près, si il existe un semblant de loi à ceux qui les subissent!
    J’espère avoir était à peu près clair, dans l’espoir d’une réponse de votre part, cordialement à vous tous.

    12 octobre 2022
    Bonjour,
    Nous habitons un moulin dans un vallée du Puy de Dôme. 3 groupes de chasseurs finissent immanquablement autour de chez nous et même chez nous. Il est impossible de discuter avec eux. Ils ont tué un marcassin dans notre jardin il y a peu et me considèrent comme une hystérique quand je leur explique que c’est dangereux pour les promeneurs ou même pour nous .
    Merci de répondre à ma détresse.

    17 octobre 2022
    Bonjour,
    En randonnant ce jour, je suis tombée sur 2 têtes de cerfs les bois coupés, 2 têtes de chamois, 1 tête de chevreuil, et, pêle-mêle, de nombreuses pattes, une cage thoracique, des os divers et variés, tués de frais, les peaux des chamois. J’ai pris des photos. Je pense qu’il s’agit de braconnage mais ne connaissant pas la réglementation, je voulais votre avis avant d’appeler le garde-chasse ou l’onf ou un autre organisme, ou le maire…
    Merci de votre aide.

    20 octobre 2022
    Nous sommes un collectif de voisins habitant un hameau de Loire Atlantique jouxtant une parcelle de 30 ha récemment achetée en vue d’établir un enclos de chasse: miradors, abattage de jeunes arbres laissés sur place pour faire des ronciers destruction d’une zone humide sans autorisation saccage d’un PDIPR par engin motorisé et débardeur projet de coupe rase de chênaies et châtaigneraies en vue de replanter une monoculture de Douglas…nous organisons une sortie débat sur zone le 26nov prochain mais nos pancartes ont été détruites dans les 24 h…la mairie ne bouge pas et nous sommes bien seuls à espérer protéger un lieu sauvage péri urbain , beau et fragile.
    Pouvez vous nous aider?

    28 octobre 2022

    Ethienville, petit hameau de la cote d’opale, pas de calais, samedi 29 octobre, 45 chasseurs pour une battue dans un champ (1hectare), rien a survécu. Insultes en passant, début d’après midi avec un repas bien arrosé.
    Aujourd’hui, dimanche bois longeant l’autoroute A16, toujours hameau d’ethienville, chemins coupé par un 4×4, derrière plein de voitures, kangoo, 4×4. Ce chemin est un morceau du GR, il est préférable pour les chasseurs que personne ne puisse passer…. Ils traquent des chevreuils, qui certains affolés traversent l’autoroute.
    La chasse sujet tabou, pour quelques personnes n’ayant aucun scrupule de laisser creuser un être vivant, lâcheté.
    La chasse doit être vraiment interdite en France.

    En savoir plus
  • août
    05

    Réfutation des principaux arguments des chasseurs


    Publié dans
    Commentaires fermés sur Réfutation des principaux arguments des chasseurs

    LES CHASSEURS REGULENT LA FAUNE

    Afin d’obtenir la caution de la population, les chasseurs veulent faire passer leur loisir pour un impératif de service public, se prétendant indispensables à l’équilibre de la faune. Qui peut croire que leurs motivations relèvent d’un quelconque souci de régulation ?

     

    Chaque année,  20 millions d’animaux (faisans, lièvres, lapins, perdrix, etc.) sont élevés ou importés pour être lâchés par les chasseurs dans la nature, parfois le matin même de la partie de chasse. Ceci dans l’unique but de fournir suffisamment de cibles vivantes.

    Comment osent-ils, face à ces faits, évoquer la « régulation » ?

    De plus, les prédateurs, authentiques régulateurs naturels, sont systématiquement détruits par les chasseurs. Renard, martre, fouine, belette, putois sont même classés « nuisibles » (aujourd’hui « Susceptibles d’occasionner des dégâts » ce qui ne change rien à leur sort), un non-sens écologique, et sont ainsi tués toute l’année. Quant aux prédateurs protégés, en particulier les loups, ils subissent la pression des chasseurs qui obtiennent chaque année des autorisations de tirs, lorsque ce n’est pas en toute illégalité que des individus sont tués.

    A l’instar du pompier pyromane, la chasse s’entretient elle-même. Tuer les prédateurs, élever et lâcher des millions d’animaux, pour ensuite avoir l’hypocrisie de se mettre en position de « sauveurs », de se prétendre « régulateurs » indispensables, relèvent de la pure imposture.

    Il est aussi malhonnête de la part des chasseurs de tenter de justifier l’ensemble de la chasse avec cet argument de   « régulation » car, de plus, il ne concerne que quelques espèces parmi les 91 chassables. En effet, de nombreuses espèces chassables ont, au contraire, des effectifs en diminution. Ils jugent les prédateurs (renards…) trop nombreux car ils les considèrent comme des concurrents à éliminer.

    Ils désignent les sangliers, qu’ils évoquent copieusement auprès des médias.  Et ils doivent avouer qu’ils les « agrainent », c’est-à-dire qu’ils mettent à leur disposition, chaque année, des tonnes de maïs, pommes, melons afin qu’ils ne quittent pas leurs territoires et que les laies, bien nourries, se reproduisent davantage. Il faut également savoir qu’ils ont introduit dans la nature  un croisement entre laies et verrats,  des cochongliers, provoquant des portées de marcassins plus importantes et engendrant un animal très prolifique. Et régulièrement des chasseurs sont condamnés pour élevage/lâchers illégaux de sangliers. Ils ont ainsi multiplié par 14 en 45 ans le nombre d’animaux tués (pour mémoire on tuait 60 000 sangliers en 1976, on en a tué 700 000 en 2016, et le nombre ne cesse d’augmenter). Pourtant les chasseurs continuent à se présenter comme des régulateurs indispensables… 

    Alors, les chasseurs, des « sauveurs des agriculteurs » ? Interdisons l’agrainage, surveillons pour qu’il n’y ait plus de lâchers d’animaux et clôturons les champs (fils électriques) où les sangliers se nourrissent, (et pour faire face ponctuellement au chaos produit dans « les points noirs »  -75% des dégâts concentrés dans 10% des communes source France Agricole, utilisons le vaccin immunocontraceptif proposé par le Professeur Crousillat), c’est la solution efficace et pacifique pour que la population de cet animal revienne à des densités tolérables et s’autorégule tout en réduisant les dégâts aux cultures.

    Dans les vastes zones sauvages, les Parcs Nationaux et les autres zones sans chasse, la faune s’équilibre naturellement depuis des milliers d’années.

    Les prédateurs régulent les populations de leurs proies en les maintenant en une bonne situation sanitaire, et réciproquement. En effet, ces derniers ne sont jamais trop nombreux, sinon ils seraient contraints à mourir de faim du fait d’une insuffisance de proies. De nombreuses espèces s’autorégulent en fonction de la surface de leur territoire et de la quantité de nourriture disponible.

    Si toutefois une espèce venait à être trop nombreuse, des solutions pacifiques existent, nul besoin d’hommes armés dans nos campagnes.

    Nous préconisons de confier la gestion de la faune et des espaces naturels à des fonctionnaires formés et diplômés, au sein d’instances départementales ou régionales, dont la mission serait d’appliquer les conditions d’une cohabitation pacifique et harmonieuse entre les animaux sauvages et l’Homme, fondée sur la prévention et la protection.

     

    LA CHASSE EST UNE ACTIVITÉ ECONOMIQUE QUI CREE DES EMPLOIS

    L’économie générée par la chasse est vraiment très marginale dans celle de notre pays.

    La chasse est surtout à l’origine d’une économie non fiscalisée, souterraine et ignorée (locations non déclarées des gabions et des terrains de chasse, ventes illégales du « gibier », etc.). Des gîtes de randonnées ne fonctionnent pas en période de chasse, les chasseurs faisant fuir les visiteurs.

    Il serait possible pour les personnes ayant un emploi lié à la chasse de se convertir dans le tourisme basé sur l’observation respectueuse de la faune, qui générerait d’ailleurs une économie bien plus importante.
    Par ailleurs, l’économie ne peut justifier un loisir éthiquement condamnable, écologiquement désastreux et dangereux.

    Enfin, si la chasse était interdite, les chasseurs s’adonneraient à d’autres loisirs, pour un budget équivalent, ce qui serait seulement une « modification » des flux financiers vers d’autres activités d’où aucune « perte » économique au niveau global.

     

    LA CHASSE EST UNE TRADITION

    Quelques formes de chasse sont en effet traditionnelles, bien que beaucoup de modes de chasse soient en fait très récents et que les chasseurs utilisent maintenant des téléphones portables, des fusils perfectionnés, des 4×4 et autres outils très modernes.

    Cependant, toute tradition n’est pas bonne à pérenniser !

    L’Histoire a heureusement vu l’abolition de l’esclavage, de diverses tortures, de la peine de mort, etc. La tradition relève en réalité d’un problème de maturité d’esprit ; elle empêche toute prise de recul et de conscience, réflexion et remise en cause : « d’autres l’ont fait avant moi, donc je le fais aussi ».

    Il faut, au contraire, savoir évoluer et supprimer les traditions cruelles, irrespectueuses de la vie ou néfastes pour la nature, telles que la chasse.

     

    LA CHASSE EST UNE ACTIVITE CONVIVIALE, QUI CONTRIBUE AU LIEN SOCIAL

    C’est sans doute vrai pour les quelques individus qui la pratique, bien qu’on puisse penser que la convivialité d’un loisir basé sur la mise à mort est limitée, et que cette convivialité n’est certainement pas partagée par les promeneurs qui se retrouvent face à un porteur de fusil au détour d’un chemin.

    Il existe un nombre infini d’activités conviviales et non sanglantes, ne se pratiquant pas contre des êtres sensibles.

    Vivre agréablement ensemble ne nécessite pas d’utiliser des pièges et fusils.

     

    LA CHASSE, C’EST NATUREL

    Ce n’est pas parce que la chasse est une pratique qui se déroule en milieu naturel qu’elle est une activité naturelle.

    Et s’il s’agissait à l’origine d’une activité naturelle de subsistance, désormais la chasse est devenue un loisir, un divertissement, un sport pour certains. Elle a donc perdu son caractère naturel et vital il y a bien longtemps, depuis l’invention de l’élevage…

    Ce slogan est une confusion entre la chasse en tant que prédation et la chasse de loisir:

    -Les prédateurs (renards, loups, aigles, etc.) chassent pour survivre, c’est une nécessité vitale : dans ce cas, la chasse est naturelle.

    -L’Homme, dans un pays comme la France, ne chasse pas par nécessité, il s’agit d’un loisir, d’une passion : dans ce cas, la chasse, ce n’est donc pas naturel.

    De plus, le fait que beaucoup d’animaux tués proviennent de lâchers, ainsi que l’utilisation d’armes de plus en plus perfectionnées, contribuent à artificialiser cette chasse-loisir.

    Sont naturels également : les maladies, poisons, meurtres, etc. – ainsi, « naturel » n’est ni un argument, ni un qualificatif nécessairement positif.

    En savoir plus
  • juillet
    31

    La louveterie


    Publié dans
    Commentaires fermés sur La louveterie

    Histoire et fonctionnement de la louveterie

     

     

    La quasi-totalité des Français·es ignore l’existence des lieutenants de louveterie.

     

     

    La louveterie a été créée en 812 par Charlemagne. À l’origine, les lieutenants de louveterie étaient destinés à la destruction des loups. Aujourd’hui, ils détruisent les espèces prétendues « nuisibles », principalement les renards. Les lieutenants de louveterie sont également responsables des battues administratives ou municipales.

    Ces personnes sont nommées par le préfet, après avis du président de la fédération départementale des chasseurs, pour une durée de six années renouvelables. Ils ont le statut de fonctionnaire bénévole (!) et sont assermentés. On en retrouve en général une dizaine par département.

    Dans leurs publications, les lieutenants de louveterie expliquent souvent qu’ils sont chargés de trouver des solutions pour les problèmes liés à la faune sauvage. Malheureusement, leurs « solutions » se résument bien souvent à tuer l’animal…

     

    La pratique de chasse lâche des lieutenants de louveterie

    Leur méthode de chasse est particulièrement honteuse. En effet, c’est pendant la nuit que les lieutenants de louveterie vont légalement et discrètement tuer les animaux sauvages. Leur macabre virée commence souvent vers 20h30 et peut parfois s’achever à 7h du matin, leurs heures favorites se situant entre 22h et 00h30. Ils sont équipés de phares portatifs, et possèdent généralement un 4×4 muni de phares à longue portée. Leur pratique de chasse consiste à éblouir les animaux, afin de les immobiliser, pour pouvoir les tuer avec une carabine ou un fusil ! Notons que les lieutenants de louveterie utilisent les mêmes procédés que certains braconniers (chasse de nuit avec utilisation de phares pour aveugler les animaux).

    Il faut également savoir qu’ils tuent des renards pendant la période de reproduction (au printemps) : un renard devra élever seul les renardeaux, ou pire, les petits mourront de faim si les lieutenants de louveterie tuent leurs deux parents.

     

    Encouragés par les fédérations des chasseurs

    Les fédérations des chasseurs encouragent régulièrement les lieutenants de louveterie à tuer un maximum d’animaux. Certaines d’entres-elles apportent à ces « bénévoles » une contribution financière pour payer les munitions.

    De plus, la majorité leur reverse une somme d’argent à chaque fois qu’ils leur apportent une queue de renard. Oui, bien que cela puisse paraître absurde et obsolète, beaucoup coupent la queue des renards qu’ils ont tués afin de récupérer une prime (de l’ordre de 5 euros par queue de renard).

    Ce qui s’est passé avec les loups il y a plusieurs décennies est toujours d’actualité avec les renards !

    La louveterie est une pratique qui n’a plus sa place, et l’on peut voir dans la photo ici combien son évolution préserve un esprit uniquement destructeur…

     

     

    En savoir plus
12