Nos communiqués

  • septembre
    18
    21

    Pour nos gouvernants la vie est une monnaie d’échange politicienne


    Au congrès de l’UICN à Marseille ce mois ci, le chef de l’État la main sur le coeur, le discours volontaire et se voulant convainquant, affirme que le France aura un comportement remarquable pour la protection de la biodiversité… et quelques jours plus tard il prend le contrepied de la décision du Conseil d’État pour ré-autoriser la chasse au vanneau huppé et l’alouette des champs, 2 espèces sur la liste rouge; que penser de ce comportement immature? :

    1. Le président Macron pense-t-il qu’il va ainsi redorer la confiance des français envers les politiciens ?
    2. puisque le président Macron ne respecte pas les jugements du Conseil d’État, envisage-t-il que les français pourraient ne pas respecter les lois qu’il souhaite faire appliquer ?

    Car remarquons que lorsque le président de la République ne respecte pas les lois : il est réélu, et lorsque les français protestent contre des lois iniques, ils sont condamnés.

    Dans notre pays les lobbies qui vont à l’encontre de l’intérêt général sont soutenus par les gouvernants, ceux qui protestent contre ces injustices sont harcelés.

    Communiqué de la LPO
    NON au retour des chasses traditionnelles !
    Incroyable mais vrai : Emmanuel Macron encourage le braconnage des oiseaux ! Au lendemain du Congrès mondial de l’Union internationale de conservation de la nature à Marseille où il déclarait la main sur le cœur sa détermination à porter les enjeux de protection de la biodiversité à hauteur de la bataille engagée contre le changement climatique, et à la veille de présider l’Union Européenne, le Président français s’apprête à autoriser le piégeage traditionnel de plus de 110.000 oiseaux sauvages, alors que le Conseil d’Etat et la Cour de Justice Européenne ont récemment déclaré cette pratique illégale. 
    C’est avec stupéfaction et colère que la LPO vient de prendre connaissance des projets d’arrêtés ministériels visant à autoriser pour la saison 2021-2022 le piégeage de :
    106 500 alouettes aux pantes (filets horizontaux) et matoles (cages tombantes) dans 4 départements du Sud-Ouest (Landes, Gironde, Lot-et-Garonne et Pyrénées-Atlantiques), alors que cette espèce est en déclin continuel en France et en Europe (chute de 35% de ses effectifs reproducteurs en 15 ans en France) ;

    Crédit photo : Alain Boullah
    1200 vanneaux huppés (espèce quasi-menacée en France), 30 pluviers dorés, 5800 grives et merles à l’aide de filets rabattants ou de lacets à nœud coulissant (tenderie des Ardennes). 
    Dès à présent et jusqu’au 6 octobre, la LPO encourage les Français à participer massivement aux consultations publiques en ligne sur le site du Ministère de la transition écologiue afin d’exprimer leur opposition à ces projets d’arrêtés dont l’unique objectif est de satisfaire les lobbies cynégétiques à l’approche de l’élection présidentielle, quitte à perpétuer des pratiques cruelles et archaïques. 
    Consultation publique sur les projets d’arrêtés relatifs à la capture de 98702 alouettes des champs au moyen de pantes dans les Landes, la Gironde, le Lot-et-Garonne et les Pyrénées-Atlantiques
    Consultation publique sur les projets d’arrêtés relatifs à la capture de 7798 alouettes des champs au moyen de matoles dans les Landes et le Lot-et-Garonne
    Consultation publique sur le projet d’arrêté relatif à la capture de 1200 vanneaux huppés et 30 pluviers dorés au moyen de tenderies aux filets dans les Ardennes
    Consultation publique sur le projet d’arrêté relatif à la tenderie de 5800 grives et merles noirs dans les Ardennes
    Le 6 août dernier, suite à des recours de la LPO, le Conseil d’Etat avait pourtant confirmé l’illégalité de ces pratiques dites « traditionnelles » de piégeage d’oiseaux sauvages autorisées par différents gouvernements français successifs par dérogation à la Directive Oiseaux de l’Union Européenne. Cette décision découlait logiquement d’un premier arrêt historique du Conseil d’Etat qui avait confirmé le 28 juin 2021, après consultation de la Cour de Justice de l’Union Européenne, l’illégalité de la chasse à la glu dans 5 départements de la région PACA. Les mêmes causes produisant les mêmes effets : les arrêtés ayant autorisé le piégeage des alouettes dans le Sud-Ouest, et celui des vanneaux huppés, pluviers dorés, grives et merles dans les Ardennes étaient donc à leur tour annulés.
    En réaction, plusieurs parlementaires des Landes avaient apporté leur soutien aux chasses traditionnelles et appelé publiquement le gouvernement à prendre néanmoins de nouveaux arrêtés, afin que les chasseurs puissent continuer de piéger. La LPO avait à nouveau dénoncé cette prise de position, sans oser croire un seul instant que le gouvernement céderait à leur requête.
    Les nouveaux arrêtés en préparation demeurent illégaux et la LPO demandera leur suspension immédiate devant le Conseil d’Etat si jamais ils sont signés. Emmanuel Macron le sait lorsqu’il ordonne à sa Ministre Barbara Pompili de s’asseoir sur les décisions de la plus haute juridiction française. 
    Allain Bougrain Dubourg : « Je suis scandalisé par le cynisme et le clientélisme du Président de la République qui interrogent sur ses réelles convictions. Tandis que la communauté scientifique mondiale nous alerte sur le risque d’extinction massive des espèces sauvages, notre gouvernement réduit la biodiversité à une monnaie d’échange électoraliste. Chasser hors du cadre légal, c’est braconner. C’est d’autant plus consternant qu’il ne s’agit que d’une activité de loisir ».
    16 septembre 2021

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  • juillet
    27
    21

    L’abolition de la chasse n’est pas la bienvenue au Salon de l’Ecologie…


    Le Salon TATOU JUSTE de l’écologie à ST Etienne (https://www.tatoujuste.org/) qui se tient en novembre prochain, vient de nous faire savoir qu’il refusait notre présence pour y tenir un stand présentant notre association :

    « Malgré la sélection de votre venue à une précédente édition du salon, votre candidature  n’a pas  été retenue pour cette année. En effet, bien que nous sommes convaincus 
    que davantage de débats publics autour des enjeux relatifs à la chasse devraient avoir lieu, nous ne souhaitons pas prendre une position catégorique sur l’abolition de la chasse. 
    Accepter votre présence au salon reviendrait à s’aligner sur cette position, qui n’est 
    pas celle de notre association aujourd’hui. 
    »

    On attribue à Albert Einstein la citation présente : « le monde est dangereux à vivre, non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »

    Cette position de Tatou Juste est révélatrice de ce qui permet à une minorité d’individus 1,2% de la population, d’imposer à tous leur façon de concevoir les rapports avec la nature, l’écologie, le respect du monde animal.

    Il n’est plus à démontrer, sauf à ceux qui ne veulent pas voir, que la chasse aujourd’hui en France est un foyer de cruauté sur le monde animal, néfaste pour la protection de la biodiversité.

    Alors qu’est-ce qui peut encore aujourd’hui amener des militants de la protection de la vie à tolérer que quelques personnes s’amusent à la détruire… ?

    On pourrait donc d’un côté applaudir et encourager celles et ceux qui consacrent une grande partie de leur vie à secourir et protéger les animaux en détresse, et fermer les yeux sur les pratiques qui en un clic de fusil, d’arc ou en un coup d’épieu, la détruise en un instant, par plaisir…

    Etre opposé à la pratique de la chasse serait peut être à leurs yeux liberticide… ? Une société qui se dit évoluée au 21 ème siècle, ou qui se prétend évoluée, doit-elle , peut-elle tolérer en son sein des pratiques qui vont à l’encontre des valeurs qu’elle souhaite promouvoir ?

    Est-il liberticide d’empêcher les pédophiles ou les psychopathes d’assouvir leurs pulsions ?

    On ne saurait mieux dire les choses que la façon, la manière dont le dit Pierre Rigaux, merci à lui :

    https://blogs.mediapart.fr/pierre-rigaux/blog/160721/respectons-les-chasseurs-abolissons-la-chasse

    Rendez-vous avec Pierre Rigaux, avec sa chronique dans notre prochain Bulletin de septembre !

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  • juillet
    18
    21

    Pierre RIGAUX le dit, sa sensibilité est en parfaite harmonie avec la nôtre


    Pierre RIGAUX le dit, simplement, calmement, comme ce qui est : une évidence.
    Au fur et à mesure de la prise de conscience de sa fragilité, les dernières décennies ont vu progresser la considération et le respect de la vie, l’empathie avec la détresse du monde vivant.
    La chasse, loisir mortifère qui se nourrit de la mise à mort et de la cruauté par plaisir, n’est plus à sa place dans notre société. Ses pratiquants ne peuvent que le ressentir. Ils doivent trouver d’autres moyens que de porter atteinte au monde vivant, aux êtres plus faibles qu’eux pour assouvir leurs pulsions.
    Pierre RIGAUX le dit mieux que nous pourrions le faire, et nous le remercions de nous représenter aussi bien.
    https://blogs.mediapart.fr/pierre-rigaux/blog/160721/respectons-les-chasseurs-abolissons-la-chasse

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  • juin
    11
    21

    Sommes-nous toujours au Moyen Age? C’est à se demander…


    Bon, on évoque souvent le Moyen Age pour parler d’une période sombre où plane l’obscurantisme, le manque cruel de connaissance, laissant la porte ouverte aux superstitions, aux croyances bien « perchées » comme nous dirions aujourd’hui, avec son déferlement de cruauté, de souffrance, de comportements violents, agressifs, dénués de toute manifestation d’empathie.
    Alors que penser d’un Etat qui, aujourd’hui au 21 ième siècle ambitionne d’envoyer des êtres humains sur la planète Mars, consulte ses concitoyens sur l’opportunité de continuer à détruire la vie sur Terre, pour s’amuser, pour le plaisir de se divertir, sur l’opportunité de tuer des êtres vivants dont certaines espèces sont en grand danger, ou en voie d’extinction.
    Comment faire confiance à de tels dirigeants ??
    Comme en témoigne l’article ci-dessous :
    Le ministère de la Transition écologique soumet à la consultation du public plusieurs projets d’arrêtés qui définissent le nombre maximal d’oiseaux prélevables dans le cadre de chasses traditionnelles. Mais ces chasses pourraient bientôt être interdites du fait de décisions de justice.
    Les premiers arrêtés portent sur la chasse de l’alouette à l’aide de pantes et de matoles en Nouvelle-Aquitaine. Il prévoit de reconduire le plafond de 2020 qui était fixé à 106 500 individus. Les deux autres arrêtés portent sur la chasse à l’aide de tenderies et de filets des grives et merles noirs, vanneaux huppés et pluviers dorés dans le département des Ardennes. Les plafonds de 2020, respectivement fixés à 5 800, 1 200 et 30 individus, sont là-aussi reconduits.
    Point d’arrêté relatif à la chasse à la glu cette année puisque ce mode de chasse a été suspendu en août 2020 et a fait l’objet d’une décision défavorable de la Cour de justice de l’Union européenne en mars dernier. On attend une décision imminente du Conseil d’État suite à cette décision préjudicielle. Les projets d’arrêtés cités précédemment pourraient aussi être modifiés au regard des décisions du Conseil d’État portant sur les précédents arrêtés, indique le ministère de la Transition écologique.
    Deux autres projets d’arrêtés reconduisent par ailleurs la suspension de la chasse du courlis cendré et de la barge à queue noire jusqu’au 30 juillet 2022. Ces deux espèces sont classées « quasi-menacée » sur la liste rouge mondiale de l’UICN. Les deux arrêtés ont fait l’objet d’un avis défavorable du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage. « À l’approche du Congrès mondial de l’UICN, la France d’Emmanuel Macron devrait retirer de la chasse les 20 espèces en mauvais état de conservation et inscrites sur la liste rouge de l’UICN », réclame Yves Vérilhac, directeur général de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO).
    Laurent Radisson, journaliste
    Rédacteur en Chef délégué aux marchés HSE

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  • juin
    02
    21

    Appel à s’exprimer contre la capture de l’ours Goiat (avant le 5 juin)


    l’Etat français lance discrètement une consultation visant à valider la capture de l’ours Goiat dans les Pyrénées.

    Or le comportement de Goiat n’est pas problématique. Son comportement de prédation reste en deçà des critères qui définissent un « ours anormalement prédateur » dans le protocole « ours à problème », selon la Coordination Associative Pyrénéenne pour l’ours (CAP Ours).

    Le RAC prône de manière générale le renforcement d’une action efficace de protection des troupeaux plutôt qu’une action répressive envers les prédateurs.

    Nous invitons à s’opposer à la capture de Goiat avant le 5 juin via cette consultation : Consultation publique – Projet d’arrêté ministériel de capture et d’équipement télémétrique d’un ours brun – Protocole ours à problème – Massif des Pyrénées (developpement-durable.gouv.fr)

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  • mai
    12
    21

    Tout est bon pour espérer faire passer des vessies pour des lanternes.


    Tout est bon pour espérer faire passer des vessies pour des lanternes.
    Cela paraît facile avec un Président de la République crédule qui, ne connaissant pas la réalité de la vie rurale, boit les bonnes paroles de Saint Willy. Lequel a trouvé des complices, bon, les pêcheurs ne sont tout compte fait que des chasseurs silencieux, les golfeurs usent de la nature et doivent se sentir en famille avec les chasseurs, et rien de tel qu’une partie de pétanque quand la chasse est fermée (ces périodes sont d’ailleurs de plus en plus limitées), et voilà que M. Schraen recrute même parmi ses victimes, les vététistes… Que peut penser de cet accord le vététiste abattu, confondu avec un chevreuil (ah au fait, comme nous le savons Morgan Keane, tué chez lui le 2 décembre, a été confondu avec un sanglier par un chasseur dans la force de l’âge et non alcoolisé… confondu avec un sanglier…) Rappelons qu’un sanglier ne dépasse guère la hauteur du genou d’un homme… Pourtant chacun, les journalistes, les enquêteurs, les juges, acceptent que ce chasseur, sans doute expérimenté, porteur et utilisateur régulier d’une arme létale, considérée souvent comme une arme de guerre, puisse avec le discernement qu’ils affirment avoir, confondre Morgan Keane avec un sanglier…
    De la même manière ce jeune vététiste ressemblait à s’y méprendre à un chevreuil… Ou cette dame qui nettoyait sa barque, ou ce joggeur qui courrait avec sa compagne… Tous ont été confondus avec un chevreuil, et cela ne choque personne…
    Notons enfin que puisqu’il est mis en avant la pratique sportive, (et le partage des espaces par les amoureux de la nature, car les chasseurs aiment la nature, comme ils aiment la mettre à mort), notons que lorsqu’il s’agit d’un sport donc, à priori les 2 parties sont consentantes… ce qui n’est pas vraiment le cas des 40 millions d’animaux victimes des chasseurs sportifs…
    Nous pourrions parodier le slogan des militants anti nucléaire et dire :
    La terre est plate
    Les cochons volent
    La chasse est un sport
    https://www.chassons.com/chasse-en-france/faits-divers/lalliance-des-sports-et-loisirs-de-nature-dont-les-chasseurs-a-lelysee/363336/


    A ne pas rater : le reportage de Hugo Clément sur les chasses en enclos le 23 mai sur France 5 à 20h50

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  • mai
    08
    21

    « Un jour un chasseur » : des ruraux s’expriment sur l’insécurité


    En décembre 2020, le RAC adressait une pensée à Morgan Keane tué le 2 décembre 2020 à l’âge de 25 ans par la chasse.

    Depuis, six jeunes femmes originaires du Lot et proches de Morgan ont monté un collectif intitulé « Un jour un chasseur » qui compile des témoignages sur la violence de la chasse en France. Un jour un chasseur – Accueil | Facebook. Ces témoignages mettent en évidence une insécurité généralisée dans les territoires ruraux français. Loin d’être marginales, les violences ou intimidations liées à cette activité de divertissement sont récurrentes. Les comportements agressifs sont incorporés, institutionnalisés.

    Le collectif « Un jour un chasseur » élabore des revendications que vous pouvez retrouver dans une pétition récente : Pétition · Emmanuel Macron: Morts, violences et abus liés à la chasse : plus jamais ça ! #unjourunchasseur · Change.org.  Nous vous encourageons à la consulter.

     

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  • avril
    20
    21

    Soutenons Catherine Le Troquier Maire de Valaire qui lutte contre les déterreurs de blaireaux


    Bonjour à vous,
    Voici des nouvelles de Valaire, petite commune du Loir et Cher. Nous sommes menacés d’une battue aux blaireaux par un Préfet prochasse qui souhaite nous museler. Il propose de surcroit la période complémentaire de déterrage. Nous allons contrer son arrêté, mais pour cela nous avons besoin d’être aidé financièrement. Voici en pièce jointe notre tribune. Elle donne de nombreux liens qui renvoient à  divers documents, dont la consultation publique et la cagnotte. Il faut indiquer que pour que ces liens soient actifs, il faut télécharger La Tribune.
    Pouvez-vous :
    – diffuser cette tribune à vos adhérents ou amis.
    – bientôt une pétition sera en ligne sur la page du comité de soutien dont je donne le lien plus bas. Merci de la relayer !
     
    Pouvez-vous diffuser le lien de notre cagnotte. Nous devons trouver plus de 8 000 euros, dont 4 500 avant le 26 avril, pour pouvoir contrer cet arrêté et nous défendre contre la menace de battue administrative ! Le projet d’arrêté du Préfet est tout-à-fait contestable, nous pouvons gagner ! Chaque département gagné est une étape vers la disparition de cette barbarie ! : https://www.helloasso.com/associations/meles/collectes/cagnotte-pour-defendre-les-blaireaux-de-valaire-et-du-loir-et-cher
     
    Répondez si vous pouvez à la consultation publique pour la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Loir et Cher en 2021 : https://www.loir-et-cher.gouv.fr/Publications/Publications-legales/Participation-du-public/Consultations-2021/Periode-complementaire-de-venerie-sous-terre-du-blaireau-en-Loir-et-Cher-en-2021?fbclid=IwAR1v54BdgfZwLcaOml18x1dIgHSYOlhCMo_kNTwUcdfsboykfqRsvOWcdSQ
     
    En pièce jointe, La Tribune et voici le lien de notre comité de soutien : https://www.facebook.com/SoutienValaire/?view_public_for=100142535307022
    Merci pour votre aide !
    Annexes disponibles :
    • Consultation publique
    • Lettre du Préfet à la maire de Valaire Contre argumentation à la menace de battue adminstrative à Valaire
    • L’expérience du Bas-Rhin
    • Règlementations, recommandations
    • Les jurisprudences
    • Les soutiens des élus
    • Les soutiens des associations
    • Le comité de soutien
    • Cagnotte et Facebook Comité de soutien

    ▶ Pour avis : Une première en France 
    « À l’été 2019, Catherine Le Troquier, Maire de Valaire a pris un arrêté pour interdire la vénerie sous terre dans sa commune du Loir-et-Cher […] 
    Elle fait partie des maires précurseurs qui dénoncent les méthodes barbares et cruelles sur la faune sauvage, les atteintes à la biodiversité :
    Elle dit non au déterrage des blaireaux, à la « chasse de loisir, inutile, cruelle et contre-productive » (La Nouvelle République).
    « Elle  dénonce depuis 2 ans une pratique qu’elle déclare « contraire à la Convention de Berne, au Code de l’environnement et aux recommandations de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) ».
    Depuis, d’autres maires ont voté le vœu de l’abolition de la vénerie sous terre »…
    Extrait : « Le préfet menace d’une battue administrative la blaireautière de Valaire suite à la réclamation d’un retraité du tertiaire, gros propriétaire à Valaire, qui déclare en 2020 des dégâts de blaireaux sur sa culture de maïs nouvellement plantée près du bois communal et qui refuse les mesures préventives. Ce retraité, soutenu par la FDC et la FNSEA, se plaint au préfet du refus du Conseil municipal de Valaire de l’indemniser […] Une procédure contradictoire est en cours entre les 2 assurances mais le préfet, sans attendre, a pris une décision de battue administrative pour le printemps 2021 si ce retraité faisait une nouvelle déclaration de dégâts. L’assurance de la commune a confirmé, après expertise contradictoire, l’absence de responsabilité de Valaire dans les dégâts de maïs du retraité et, si besoin, défendra son assurée, en procédure contentieuse. Le préfet avait initialement prévue une battue administrative par déterrage, modifiée au dernier moment par le sous-préfet en battue par tir. Or, cette procédure est contraire à la Convention de Berne et au Code de l’Environnement, elle est injustifiée et injustifiable […] Le nouveau préfet a, dès son arrivée, annoncé dans la presse, son amour de la chasse et son désir d’être invité à une partie de chasse ! Comment peut-il être objectif dans ce domaine ? Il a par ailleurs, annoncé qu’il maintiendrait son arrêté autorisant la période complémentaire de vénerie sous terre tant qu’un juge administratif ne l’interdirait pas, puisque les recours engagés par 4 associations contre l’arrêté de 2020 sont encore en cours ! Il annonce donc, maintenir le massacre des blaireautins […] » [Tribune en soutien à Valaire contre la vénerie sous terre du blaireau]
     
    « Si la procédure prend son temps, la maire de Valaire voit le nombre de ses soutiens monter en flèche :
    personnalités scientifiques, politiques, défenseurs des animaux…
    Ils attendent désormais l’issue de débats au terme desquels on saura si le maire a le pouvoir d’interdire un mode de chasse, ou si cette compétence est réservée au préfet.
    La voie ouverte à une jurisprudence qui aurait assurément des conséquences larges » (La Nouvelle République).

    Aujourd’hui, elle demande votre aide. Vous trouverez son message ci-dessous et en pièces jointes, ainsi qu’une consultation publique pour la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Loir et Cher en 2021, à laquelle elle vous invite à répondre.
    Certains diront que ce n’est pas la priorité.
    Mais les événements depuis un an, démontrent que les atteintes à la biodiversité ont un impact sur la crise sanitaire, et donc sur tout un chacun.
    Merci de votre attention pour faire avancer ce dossier, car d’autres communes sont aussi concernées, et de bien vouloir relayer cet appel à vos réseaux.

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  • avril
    10
    21

    Loups un mythe vivant


    Un ouvrage de Pierre Rigaux sur le loup, à commander dans votre librairie préférée

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  • avril
    09
    21

    La chasse n’est pas fermée pour tout le monde


    Il semble qu’il soit de plus en plus difficile pour les passionnés de la mise à mort de « raccrocher » leurs outillages et panoplies de tueurs.

    La passion selon saint hubert entend de moins en moins laisser la nature tranquille… Bien des témoignages nous arrivent qui s’étonnent, alors que la « période de chasse » est fermée, de constater la présence des hommes armés et prêts à en découdre autour de chez eux.

    Les préfets donneraient des dérogations à ces chasseurs, afin… qu’ils ne les perturbent pas dans leur mission de maintien de l’ordre public.

    Rien à voir sans doute avec la nature et sa protection.

    Mais les préfets, qui sont des fonctionnaires de police et de l’ordre public, ne font pas plus cas de la nature et de sa protection que les politiques qui les nomment.

    La population ne doit compter que sur elle même.

    C’est elle qui peut libérer son environnement de ce fléau.

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