Nos communiqués

  • décembre
    31
    19

    Un nouvel ouvrage en Boutique du RAC


    Patrice RAYDELET, naturaliste chevronné, dans son dernier ouvrage « Les animaux, la nature et la France » nous livre un état des lieux sans concession au travers du témoignage de son expérience personnelle.

    Un ouvrage à se procurer dans votre librairie préférée!

    http://www.france-sans-chasse.orgboutique/produit/httpswww-france-sans-chasse-orgboutiqueles-animaux-la-nature-et-la-france-%e2%80%8e

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  • décembre
    19
    19

    Les temps changent…


    Les temps changent…

    Il n’y a pas si longtemps il a été remarqué que lorsque l’on soulevait une difficulté, un problème, un phénomène perturbateur, les gouvernants réagissaient en déclarant : « nous allons créer une Commission ! » ce qui ne manquait pas « d’enterrer » le problème en question.

    Aujourd’hui, le progrès du « management social » aidant, ce n’est plus une Commission mais une Milice qui est formée.

    Ainsi la création d’une Milice d’accompagnement et de protection des chasse à courre a été envisagée, afin de lutter contre les méchants perturbateurs. Une Cellule est créée pour lutter contre les Lanceurs d’alertes. Et dernièrement une Cellule, soit concrètement une Milice, est évoquée pour protéger les agriculteurs « des atteintes au monde agricole ». Alors qu’il est bien constaté que « Depuis quelques années, un phénomène grandit, inacceptable… ».

    Si ces « groupes d’appuis du gouvernement » se conduisent aussi violemment que ceux « utilisés » lors des derniers mouvements sociaux, on peut s’attendre au pire (cf l’affaire Benalla).

    Refusant de prendre en compte l’évolution de la société et de la civilisation même, il ne vient pas à l’idée des « plus intelligents d’entre nous » de rechercher l’origine de ces manifestations d’opposition et de prendre en compte cette évolution… Cette réaction autoritaire est indigne.

    Décidément la personne qui a dit que « les politiques sont en retard vis à vis de la société » a bien eu la pensée juste du moment.

    Les actes de dégradation et de destruction des installations de chasse se multipliant nul doute que le président Schraen ne va pas tarder à demander la mise en place d’une Milice de protection des chasseurs et de leurs dispositifs de mise à mort

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  • octobre
    12
    19

    L’ouvrage de Pierre Rigaux : Pas de fusils dans la nature est disponible


    Une France sans fusils, sans arcs, sans épieux, sans pièges… C’est ce que propose Pierre Rigaux dans son ouvrage : Pas de fusils dans la nature. Nous ne pouvons que recommander bien sûr l’ouvrage de notre ami, chroniqueur dans le Bulletin du RAC, dont les thèses rejoignent les nôtres.

    Vous pouvez vous le procurer en suivant le lien :

    https://www.chez-mon-libraire.fr/livre/9782379311369-pas-de-fusils-dans-la-nature-les-reponses-aux-chasseurs-pierre-rigaux/

     

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  • septembre
    22
    19

    La guerre annuelle autorisée, voire encouragée par l’État déclarée à plus faible que soit prend ce mois de septembre sa plus pleine dimension…


    Image Olivier A3

    les Tartarins de tous les départements se réunissent, et en choeur et en s’encourageant mutuellement ont décroché fusils, carabines, arcs, épieux et poignards pour courageusement traquer, débusquer et tuer un maximum d’êtres plus faibles qu’eux.

    Evidement si les animaux étaient en mesure de se défendre nous aurions dans les forêts et campagnes assurément bien moins de courageux nemrods…

    La nature humaine est ainsi faite du meilleur et du pire… Seule la loi pourra préserver l’intérêt général et la vie…

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  • septembre
    14
    19

    Actualités


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  • août
    17
    19

    Les chasseurs ont peur…


    Les chasseurs ont peur…
    Ils ont peur de perdre leur unique pouvoir d’influence et d’oppression, ce qui leur permet de corrompre les esprits des élus et des gouvernants, et d’imposer à 98,8 % de la population leur façon brutale, violente et abjecte de concevoir leur rapport mortifère avec la nature et le monde animal.
    Alors ils font ce qu’ils savent faire le mieux, pratiquer la contre information, faire des effets d’annonce, espérant faire prendre des vessies pour des lanternes, montrer combien ils peuvent être encore puissants et influents, ainsi nous pouvions lire dans les médias hier :
    « Deux fois moins cher, le permis de chasse national a trouvé son public avec trois fois plus de demandes cette année.
    «C’est un chiffre considérable publié jeudi : en un an le nombre des permis de chasse est passé de 90.000 à 290.000, soit une augmentation de plus de 220%. S’agit-il d’une explosion de l’attrait pour la chasse en 2019 ? Pas vraiment, en réalité»
    et d’ajouter :
    « Cette très forte augmentation du nombre de permis demandés ne veut pas dire qu’il y aura plus de chasseurs dans nos campagnes, mais qu’il y aura plus de potentiel de chasse : avec le permis national, c’est toute la France qui devient un terrain de chasse, car jusqu’à l’an dernier, ce permis national était délaissé par les chasseurs, qui le trouvaient trop cher par rapport au permis départemental.« 
    Mais les chasseurs eux mêmes montraient la réalité qui se cache derrière leur désir : « Il faut qu’on arrête de tirer sur des espèces déjà à l’agonie, comme s’y était engagé Emmanuel Macron « .
    Car en réalité ce qui s’est passé est que : « un chasseur sur deux a choisi un permis national cette année, contre un sur dix l’an dernier. C’est au-delà des attentes de la Fédération française de chasse. »
    Cette augmentation est donc en trompe l’oeil, c’est « simplement » une augmentation du nombre de permis national par rapport au nombre de permis départemental…Rien à voir donc avec une telle augmentation du nombre de chasseurs, qui diminue inexorablement chaque année, tant cette activité est en décalage avec les attentes de la société.
    Le chasseur reste bien un pratiquant en régression, ce qui n’enlève rien à sa capacité de nuire…

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  • juillet
    25
    19

    Le dernier acte contre nature du ministre de… L’Ecologie :o/


    Avant de quitter son poste ministériel François de Rugy, sans doute pour contenter le président de la République, ami de la chasse et des chasseurs, a fait un ultime cadeau contre nature aux chasseurs piégeurs.
    Il a signé le 3 juillet l’arrêté triennal qui fixe le sort des animaux dit « nuisibles » (susceptibles d’occasionner des dégâts) laissant libre cours aux tendances sadiques des destructeurs.
    Le renard est déclaré nuisible dans 91 départements… (1 de plus, la Savoie, par rapport à l’arrêté précédent) moins quelques communes deci delà.
    La France se distingue toujours comme un des pays les plus arriérés d’Europe.
    L’hypocrisie, le mensonge bat son plein. S’agissant de l’écologie et la biodiversité le président Macron joue les vertueux dans une comédie à la Molière qui ne nous fait pas rire.
    Le RAC va attaquer cet arrêté inique auprès du Conseil d’État, malheureusement sans grande espérance de pouvoir soulager la souffrance, pour ne pas dire le martyr que subissent ces animaux face aux tendances débridées cruelles et sadiques des monstres destructeurs.
    Nous vous tiendrons informés des suites de notre action.
    Voici le lien vers l’arrêté du 3 juillet, publié au JORF le 6 juillet :
    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000038730016&fastPos=2&fastReqId=795914457&categorieLien=cid&oldAction=rechTexte
    et le lien vers son rectificatif :
    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000038792219&fastPos=1&fastReqId=795914457&categorieLien=id&oldAction=rechTexte

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  • juillet
    21
    19

    Les nervis des veneurs en procès


    Le 18 juillet dernier 5 individus suiveurs comparaissaient pour violences aggravées en réunion contre 2 militants non violents venus protestés contre la chasse à courre en la filmant : « Ils m’ont mis la tête sous l’eau, je relevais la tête 1 ou 2 secondes et ils me la remettaient plus longtemps…Je me suis dit qu’ils allaient me tuer », son camarade a été plaqué au sol et fortement tenu à la gorge.
    « Si on avait voulu être violents ça aurait pas été pareil » a dit un des agresseurs.
    Des peines de 10 a 14 mois d’emprisonnement avec sursis et interdiction de chasser (mais non de suivre des chasses alors qu’il s’agissait de suiveurs…) ont été requis par le procureur, délibération jusqu’au 25 juillet.

    https://www.liberation.fr/france/2019/07/16/a-rennes-deux-militants-anti-chasse-a-courre-face-a-leurs-agresseurs_1740364

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  • juillet
    04
    19

    3 années supplémentaires de destruction au programme de l’été…


    Le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire va promulguer courant juillet son arrêté « nuisibles » pour autoriser la destruction des animaux considérés par les chasseurs/piégeurs comme « susceptible d’occasionner des dégâts ».
    19 espèces d’animaux ont subi durant les 3 dernières années une pression de destruction, certaines avec un acharnement des plus cruel.
    La procédure d’autorisation part de la préfecture, DDT et FDC main dans la main invitent le préfet à donner un avis favorable, avis transmis au Bureau chasse du ministère lui même surveillé par les collaborateurs du ministre, oreille du président.
    Ce jeu d’influence politique serait sans intérêt si le monde animal n’en était pas un des instruments.
    Les associations ne resteront pas sans réagir et en tiendront informés leurs adhérents.

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  • février
    15
    19

    Dites stop à la vénerie sous terre!


    La vénerie sous terre est une méthode de destruction des animaux (blaireaux et renards en particulier) parmi les plus barbares qui soient.

    Une consultation publique entérine cette abjection, sous couvert d’une évolution favorable dans la prise en compte du bien-être animal.

    De qui se moque-t-on?

    La vraie seule mesure serait d’interdire cette pratique d’un autre temps.

    Virginie Boyaval, fondatrice de l’association Meles, ne décolère pas:

    « En tant que Présidente de l’Association MELES et éthologue depuis plus de 14 ans sur le blaireau, je suis scandalisée que l’on puisse parler de bien-être animal dans la pratique de la vénerie sous terre. Que ce soit pour les blaireaux ou les renards, le stress d’être acculés au fond du terrier par la pression des chiens pendant plusieurs heures voir plusieurs jours, pour ensuite être pris par des pinces qui leurs brisent les pattes ou les étranglent est bien loin du bien-être animal. Et je sais de quoi je parle car j’ai en possession ces pinces qu’utilisent les déterreurs … alors je ne sais pas où est la notion de bien-être animal.

    De plus, il est absolument scandaleux d’autoriser le déterrage (ou vénerie sous terre) des blaireaux à partir du 15 mai. Ces périodes complémentaires autorisées correspondent aux périodes d’élevages des petits et ces derniers ne sont pas sevrés. Lorsque la mère est tuée, elle laisse derrière elle des orphelins incapables de survivre seuls. Mon centre de soins pour les mammifères sauvages, récupère chaque année des blaireautins non sevrés et non émancipés jusqu’en juillet. Alors encore une fois quand on parle de bien-être animal, j’ai envie d’exploser de colère quand je vois dans quel état je récupère ces blaireautins.

    Aussi, en 2014, vous aviez modifié l’arrêté en interdisant les championnats et compétitions pour les remplacer par des journées de formation et d’entrainements de chiens. Mais quelle est la différence… juste un choix des mots pour moins choquer l’opinion publique, mais le résultat est le même : plusieurs terriers déterrés par un certain nombre d’équipages venant de toute la France et de Belgique pour tout simplement assouvir le plaisir morbide de ces déterreurs.

    De plus, vous avez stipulé de la nécessité d’interrompre les opérations de déterrage en cas de présence d’une espèce protégée. Il s’avère que les chauves-souris, comme le petit rhinolophe, vivent dans les terriers occupés par les blaireaux. Cette espèce est protégée et en aucun cas, son habitat peut être détruit. Lorsqu’un déterrage est mené, comment voulez-vous que les veneurs détectent la présence des chauves-souris ? L’habitat est déjà détruit et les chauves-souris avec… Une étude menée par MELES est en cours. Si cet état de fait n’est pas pris en compte et que la vénerie sous terre est toujours autorisée, le gouvernement sera tenu responsable de la disparition (déjà très fragile) de certaines espèces de chauves-souris.

    Vous parlez aussi de la pratique de la vénerie sous terre pour limiter les risques sanitaires, faisant référence à la tuberculose bovine … encore une belle utopie ! Sur les zones à risque de tuberculose bovine, le déterrage n’est pas autorisé en raison de risque de transmission de cette bactérie pour les chiens …

    En résumé, la vénerie sous terre n’est pas du tout justifiée, que ce soit sur les renards ou les blaireaux, cette pratique barbare et cruelle est juste une tradition d’un autre temps qu’il est tant d’interdire.

    Je n’ai jamais vu une chasse aussi monstrueuse, alors quand vous dîtes : « cet arrêté … apporte des évolutions tenant compte des travaux du gouvernement sur la notion de bien-être animal.
    Il vise notamment à limiter la souffrance des animaux capturés. » Je pense que vous, les représentants de Gouvernement n’avaient jamais assisté à cette pratique cruelle !

    Il est scandaleux qu’un pays civilisé comme le nôtre, alors que nos pays limitrophes ont interdit cette pratique, continue de promouvoir la vénerie sous terre. Honte à la France ! »

    Virginie BOYAVAL

    La consultation publique 

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